LOIS DB LA BÉVLKXIOM
centre de c^t oritice est dans le plan verlics^ BMN qui contient le ravon incident ABM.
De plus, au moment où le rayon léilechi Iraverï^e juste le milieu (lu secofid diapliragme, on peut constater que les angles ( oirjpris entre les alidades et le diamètre vertical >«N' sont égaux entre eux.
On peut encore vérifier très- commodément l'exactitude do la i )i de la rédcxion à laido d'un appareU construit par M. Dubosq (ûg. 491).
Fig. 49t.
L est un demi-cercle dont le plan peut être rendu vertical et dont le diamètre ÂB peut être, fixé dans une position quel** conque.
MM' eet un grand miroir mobile autour d'un axe perpendiculaire au plan du demi-cercle et passant par son centre.
La règle CN perpendiculaire au miroir y est solidement atta^ chée et se meut avec lui.
Le long de cette règle glisse une bague C qui, par le moyen de deux tiges articulées Cfi et CD se relie d'une part avec le dia*-
MlliOlKS l'LANS.
mèlre AB, et d'autre pari avec une seconde règle EFG, mobile aussi, autour du centre du cercle L. « -
Les distances do centre aux points d'artieulations B et D sont éj^ales.
Il en est de. même des longueurs des tiges Gfi et CD.
De cet ensemble de dispositions jl résulte que, si Voh'falt mouvoir la tigé EF, elle entraînera le miroir, mais toujours sous cette condition que les angtes compris entré- la tige CN et les tiges CE et CD soient égaux et contenus dans un même plan. Il en est forcément do même de ceux que MM' forme avec AB et EF. El par suite, tout rayon incident qui tombera sur lé miroir parallèlement au diamètre ÂB se réQéchira suivant la diroclipn de lu règle EG. Un écran G, porté à rextréniité de celte règle, reçoit le rayon et le rend visible par diiïusioii.
§ 2. — M^aOlES PLANS.
Un miroir plan nous fait voir les objets dans une position symétrique de celle qu'ils occupent par rapport à sa surface.
Pour le montrer nous prouverons d'abord que si des rayons, émanés d'un point lumineux A, se réfléchissent sur un miroir plan MM', ils semblent^ après leur réflexion, émaner d'un point A' symétrique de A par mpport à MM' ( ûg. 492).
En effet, soit fiC un de ces rayons réfléchis : prolongeens^le; il rencontrera quelque part en A' la perpendiculaire AD abaissée du point A sur le miroir, car elle est tout entière dans le plan AK.
Les deux triangles ABD, BDA', sont égaux : ils sont rectangles, ils ont le côté BD commun, et enfin les angles ABD, DBA', sont égaux, car t " MA'»- GBM,è|t»CBM et ABD sont les compléments
MIROIRS PLAng.
des aiiglas d'incideaoe el de réflexion : donc tfA'» DA; donc le point A' est symétrique de A ]Mir rapport au miroir Mil'.
Maintenant, lorsque l'œil reçoit un foisceau lumineux divergeant d'un point, on voit ce point à l'endroit même d'où les rayons
divergent. D'après cela, un œil placé quelque part en Ô au-dessus du miroir et recevant des rayons réfléchis qui sembleront diverger'de A' verra en A* l'image du point lumineux A.
Ce que nous venons de dire d'un iHiint uniquo pouvant se répéter de loiis ceux d'un objet, il est démontré que Ton doit voir dans les miroirs plans les images des objets placés on Pîg. 4M. a\ant de ces miroirs, et les voir dans
une position s\ nieti i(juo de leur position véritable.
Cette svmélrie de position des images par rapport aux objets est complètement vérifiée par rexpérience. Pour ne citer qu'un exemple, lorsqu'un objet vertical VM (fig. 493), est placé devant un miroir MM' incliné à 4.')' à Thorizon , l'image de Tobjet est vue horizontale dans le miroir: ou, plus généralement, lors- (ju'une droite lumineuse n^ncontre un miroir plan, et s'y réfléchit, on voit très-bien que l'angle compris entre elle et son image a pour bissectrice la trace du plan de cet angle sur le miroir.
RéflezÛNM multiplet qu! pni lieu entre deux miroin plans parallèle* ou incliné* entre eux. — Lorsqu'une lumière L est placée entre deux miroirs plans parallèles, elle donne une série indéfinie d'images d'intensités décroissantes et qui toutes sont situées sur la perpendiculaire-commune aux deux, miroirs menée par le point L (fig, 494).
Pour s'expliquer comment jun œil placé en 0 peut voir toutes ces images, il suffit de remarquer qu'il arrive en même temps en Odes rayons ayant subi^l, 2; 3... n réflexions, n^' pouvant être aussi grand que l*on veut.
Ainsi des rayons réfléchis une fois sur NM' arrivent en 0 paraissant diverger du point L' symétrique de L par rapport à NN'.
D'autres réfléchis une première fois sur NN' et ayant fwr conséquent la même direction que s'ils émanaient ds L', se réfléchissent de nouveau sur MM' et semblent alors, quand ils arrivent à Tœil, diverger d'un point A symétrique de L' par rapport à MM'.
Enfin, dea ravons réfléchis une première ibis sur NN', iine
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