LOUPE
trop courtes ou trop longues ; pour les myopes, elles sont formées de verres concaves, et donnent aux rayons qui émanent d'un point situé à 30 centimètres de l'œil le mômé degré de divergence que s'ils partaient d'un point situé à la distance do visioa distincte du myope.
Four les presbytes, les verres sont convexes; ils ajoutent leur action à l'acLion trop faible de l'œil, et grâce à ce concours, les faisceaux partis des points situés à 30 centimètres de la cornée sont amenés à converger sur la rétine.
La force du verre dépond de sa distance focale. Soit f la valeur absolue do cette dislance ; soit V et V" les distances de vision du presbyte et du myope, et V la distance de vision ordinaire; f se détermine dans le cas des presbytes par l'équation
et dans le cas des myopes par l'équation
Loupe. — Lorsqu'un objet de très-faibles dimen-^ions est placé
Fig. o'Jl.
à une distance de l'œil égale à celle de a vision ordinaire, l'image formée sur la rétine peut être trop petite pour être nettement perçue. Pour accroître cette image, il faudrait rapprocher l'objet; mais alors les différents faisceaux réfractés par le cristallin, CDa (fig. 591), rencontimt le fond de l'œil avant leurs points de concours respectifs, et la vision devient confuse. On [)eut, il est