‹ Leçons de science hippique générale ou traité complet de l'art de connaître, de gouverner et d'élever le chevalChapitre 38 sur 53 · UN MOT SUR LA FERRURE · texte numérisé non relu

UN MOT SUR LA FERRURE

Amicus Plato, inagis «mica vcriLas.

Soldats, je suis conlent de vous ! • Ou mieux : AU ! vous êtes de Trais Français, ou de vrais Anglais, ou d>s vrais Allemands, suivant les localités.

E. Si-e.

Je ne suis ni vétérinaire ni maréchal ferrant, et décela, il n'y a pas de quoi se vanter, car si je Tétais, je saurais des choses que j'ignore ; mais j'ai monté et attelé des chevaux de toute espèce pendant plus de trente ans, j'ai vu et usé des pieds de toute sorte, et je dirai ici comme P.-L. Courrier, en traduisant le Chef de cavalerie de Xénophon : il y a là dedans beaucoup de choses qu'un soldat peut expliquer aux savants.

Je connais deux manières de ferrer les chevaux : à la française et à l'anglaise. Je préfère la dernière et de beaucoup.

11 ne s agit pas ici de l'habileté des ouvriers : on peut être habile, intelligent, soigneux ou maladroit, borné, négligent dans un pays comme dans l'autre, mais toutes choses égales d'ailleurs, je trouve la manière anglaise supérieure ; je vais expliquer mes motifs.

Comparaison de lu ferrure anglaise avec la ferrure

française.

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