XLV
leur eu parlant de quelques étalons d'ordre secondaire, destinés à relever la race d'un pays encore peu favorisé.
Ce Irio d'épithètes désigne en général un étalon de pur sang, dépourvu de balzanes autant que possible, avec un ventre arrondi, une épaule courte, de petites jambes sans tare, un pedigree ridicule, et pas de performances. Il n'a jamais eu assez de vitesse pour courir, pas assez de moyens ou de sûreté pour la selle, pas assez de docilité ou de francbise pour l'attelage, et alors on en a fait un étalon.
Le degré auquel la graisse peut tromper est trèsdigne d'observation. Tout le monde sait cela, tout le