DISTINCTION DES DIVERS HODES DE TRANSPORT
Ces dislances limites sont données respectivement, sur \'dj!g, 178, par les abscisses des points M, N, P, en chacun desquels la droite d'un véhicule rencontre celle du véhicule suivant. Les parties utiles des quatre droites se réduisent à la ligne polygonale OMNPG.
262. Le procédé graphique [)récédemuient exj)osé permet de tenir compte des divers prix de transport, dans la détermination de la ligne de compensation et dans le calcul du mouvement des terres Ou divise, à cet effet, chaque aire de chantier complet en deux ou plusieurs aires partielles, correspondant respectivement aux volumes que leurs distances font classer corouie transportables par des véhicules différents. La limite d*application des formules de la brouette et du tombereau étant donnée (^g. 178) par
Tabscisse OMi= — — 5 on mène l/ig. inn) sl travers chacune des aires
ea relief et en dépression la sécante horizontale dont la longueur interceptée RS =^ OM. La mesure du moment de transport à la brouette, dans le chantier LiTN, est alors donnée par Taire RTS comprise entre la droite RS et le sommet T du point de passage. Si la base UN du même chantier est inférieure ou tout au plus égale à la limite d'application du tombereau et du wagonnet,
c'est-à-dire {fig. ^7^) ^ l'abscisse ONj =^ -^ — » l'aire URSN donne la
mesure du moment de ti'ansport relatif au tombereau. Si, au contraire, UN est plus grand que 0N|, l'aire URSN doit être divisée en deux p;irties par une nouvelle sécante horizoutale RtS) =:^ ONi. Le cube total TF est alors divisé eu trois cubes partiels, TE, EE^, E| b\ transportés respeciivement à la brouette, au tombereau et au wagonnet.
263. Supposons que ces trois derniers modes de transport soient seuls à considérer. Désignons par Z b,. la somme des bases de chantiers complets en reliefs, mesurées sur la fondamentale du profil de distribution, dont les longueurs sont plus petites que OMi ou tout au plus égaies à OMi, distance iimite de la brouette; par Z6^ la somme des bases de chantiers complets en dépression répondant à la même condition; par ir^. et Z /^ les sommes de bases de chantiers complets, en reliefs et en dépressions, dont les longueurs sont comprises entre 0M| et 0N|, distance limite du tombereau; |iar Iwr til Wfi les sommes de bases dont les longueurs sont plus grandes cjue ONi. (Il est bien entendu que chacune de ces sommes comprend non- Seulement les bases du profil de distribution relatives à la ligne proprement Uite, mais aussi les bases des aires supplémentaires d'emprunts et de dépôts.) Soient, d'autre part, /,., O, w^ fvj les nombres de base de chantiers
35a CALCUL GRAPIIIQLK. — APPENDICE DU TRADUCTEUH AU CUAPlTilB XI.
en relief ou en dépression qui entrent respectivement dans les sommes Z/„ lifi, IfPr, l(v,iy relatives aux véhicules dont les formules contiennent les constantes f], c,.
Si Ton d(f place la fondamentale, parallèlement à elle-même, d'une quantité infiniment petite dA, la variation de dé|)€nsey positive ou négative, qui en résultera, sera égale au produit de dh par
Le minimum de la dépense de transj.ort correspond à la position de la fondamentale par laquelle le déplacement infiniment petit d/t ne détermine aucune variation, c'est-a-dire à la position pour laquelle Texpression (i) est égale à zén).
On calcule aisément, à l'aide de mesures prises sur le profil même, les valeurs de cette expression correspondant à plusieurs fondamentales successives. On construit ensuite, [)ar un procédé analogue à celui du n® 255, la courbe d'erreur qui détermine la position de Ttiorizontale de compensation.
Si les emj)runts ou les dépôts doivent donner lieu à des frais supplémentaires spéciaux, on ajoute à l'expression (i), ou Ton en retranche, les termes ^, ^j, (|ui représentent respectivement le quantum de ces frais par unité de volume empruntée ou d('poséc. Le déplacement de la fondamentale d'une quantité d/i conduit en effet à augmenter ou h diminuer de dh [q -hqi; la dépense spéciale relative aux emprunts et aux dépôts.