‹ Leçons élémentaires d'anatomie et de physiologie humaine et comparéeChapitre 22 sur 79 · TUBE VEINEUX · texte numérisé non relu

TUBE VEINEUX

VU INÏÉPilECREMENT.

A Ex!r(!mité supér. de la veine.

B Extrémité inférieure.

C Tronc veineux.

D Ouverture de ce tronc.

E Valvule.

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dans lequel il pénètre en se ramifiant à l’infini, à la manière des divisions bronchiques.

Veines pulmonaires. — Les veines-pulmonaires naissent de la division des bronches et des artères pulmonaires, par des radicules d’abord capillaires qui se réunissent pour fournir des rameaux, des branches et des troncs qui, au nombre de quatre, c’est-à-dire deux pour chaque poumon, versent le sang des poumons dans l’oreillette gauche.

SYSTÈME ARTÉRIEL. (Fig. 18.)

Artère aorte. — \]artère aorte naît du ventricule gauche par un tronc unique qui, après un court trajet, se replie, gagne le côté gauche de la colonne vertébrale, descend au-devant des vertèbres dorsales et lombaires, pénètre dans la cavité abdominale, et, arrivée à la partie inférieure des vertèbres, elle se divise en deux grosses branches, appelées artères iliaquesprirnilwes.

On appelle crosse de Vaorte la courbure que présente cette artère à la sortie du cœur;

jiorte thorachique la portion placée au-dessus du diaphragme ;

Et aorte abdominale la portion placée au-dessous du diaphragme.

Crosse de l’aorte. — En se détachant du cœur, l’artère aorte fournit deux petites branches qui se distribuent au tissu même du cœur ; on les appelle artères coronaires.

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De la courbure de l’aorte partent trois gros’ troncs que l’on désigne sous les noms de : tronc brachio-céphatiquc^ artère carotide gauche^ artère sous-clavière gauche ; l’ensemble de ces trois gros troncs forme ce qu’on appelle l’aorte ascendante.

Tronc brachio-céphalique. — Le tronc brachio-céphalique fournit Vartère carotide elroitei^, qui se distribue à tout le côté droit du cou, de la tête, du cerveau et de la face; Et Xartère sous-clavière droite (JT), qui gagne l’aisselle, et se distribue au membre supérieur droit ; dans ce trajet, ce tronc artériel qui prend les noms de sous-clavier axillaire (JT), brachial (X), radial(X), cubital, palmaire, etc., selon qu’on l’étudie dans les régions de la clavicule, de l’aisselle, du bras, de l’avantbras ou de la main, fournit des rameaux à toutes les parties environnantes :

Après avoir fourni le tronc brachio-céphalique, la crosse de l’aorte fournit isolément Xartère carotide primitive gauche (E), qui fournit à tout le côté gauche du cou et de la îêle, en se distribuant de la même manière que celle du côté droit, ei Xartère. sous-clavière gauche, qm se distribue, comme celle du côté opposé, à l’épaule, au bras, à l’avanbbras, à la main.

Ces trois gros troncs, qui forment ce qu’on appelle Xaorte ascendante, fournissent des rameaux qui, en se ramifiant à l’infini, portent la vie dans toutes les parties qui constituent la tête, les bras, et même la partie supérieure du thorax. Tous ces rameaux ont reçu les noms de ; facial, lingual, nasal, dentaire, ophthalrnique, auriculaire, brachial, radial, cubital, palmaire.

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digital;etc.; selon qu’ils fournissent du sang à la face, à la langue, au nez, aux dents, à l^œil, à l’oreille, au bras, à l’avaiil-bras, à la main, aux doigts.

Aorte thoracique. — Xdaorte thoracique fournit des rameaux aux parois thoraciques et à tous les espaces intej-costaux.

Aorte abdominale.— -\daorte abdominale fournit au diaphragme, au foie, à la rate, aux reins, à tout le ' paquet intestinal et aux vertèbres lombaires, et, selon leur destination, ces divisions ont reçu les noms d’artère diaphragmatique, hépatique sple'nique rénale, .stomachique, mésentérique, colique, etc. Nous trouvons également des branches qui se distribuent aux parois abdominales et aux lombes.

Iliaques primitives. — Arrivée à la quatrième vertèbre lombaire, l’aorte se divise en deux-grosses bi anches appelées/Z/o'/^w^A’ primitives Chaque artère iliaque primitive se divise presque immédiatement en deux gros troncs, l’un que l’on désigne sous le nom àéartère iliaque interne et l’autre édartère iliaque externe.

Artère iliaque interne. — Vartère iliaque interne fournit à tous les organes contenus dans le bassin et à toutes les parties environnantes.

Artère iliaque e.xterne. — \dartère iliaque e.xterne sort du bassin et suit la direction du membre inférieur dans lequel elle se distribue, elle prend le nom d’artère crurale (Q), de poplitée (R), de tibiale (S), de péronière (T), de pédieuse, de plantaire, de digitale, selon qu’on l’examine à la cuisse, au creux du jarret, à la jambe, aux pieds, ou aux doigts; dans tout le Irajct

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cetlô artère fournit de nombreux rameaux qui ont reçu des noms en rapport avec leur distribution.

Vous avez pu remarquer qu’on trouve autant de rameaux artériels que d’organes, et que dans le voisinage des articulations dont les mouvements peuvent amener de la gêne dans le cours du sang, on trouve en plus des vaisseaux collatéraux ou articulaires disposés de telle manière que, le tronc principal de l’artère étant comprimé et même oblitéré complètement, la circulation continue à se faire par ces vaisseaux auxiliaires, qui s’échappent du tronc principal de l’artère, au-dessus de l’articulation, et s’abouchent avec d’autres vaisseaux qui s’ouvrent dans l’artère au-dessous de l’articulation.

SYSTÈME VEINEUX. (Page 143, fig. 18.)

Veines profondes. — Des dernières ramifications artérielles naissent les radicules veineuses d’abord trèspetites, qui se réunissent pouiv former des rameaux, des troncs qui accompagnent les artères; ces troncs ont reçu à peu près les mêmes noms et se comportent exactement de la même manière, ce qui nous dispense d’en faire la description ; d’une manière générale on peut dire que partout où l’on trouve une artère on trouve sûrement une veine.

Veines superficielles. — Indépendamment des veines qui accompagnent ainsi les artères, qui, comme elles, sont placées profondément, on trouve des veines appliquées immédiatement sous la peau (p. 38, fig. 5), et qui

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ne sont point accorapagnées par des artères : ces veines superficielles ont reçu celles du cou le nom de jugulaires externes^ pour les distinguer des jugulaires internes qm accompagnent les artères;

Celles du membre supérieur, le nom de veine basilique : c’est le tronc veineux qui est placé au côté interne du bras; on nomme veine céphalique le tronc placé au côté externe.

On grande veine saphène ou saphène in¬

terne le tronc veineux qui prend naissance sur le gros orteil et se termine à la partie supérieure de la cuisse. On appelle petite saphène ou saphène externe le tronc veineux qui se remarque à la partie postérieure de la jambe, qui prend naissance au talon et se termine au creux du jarret.

Ces principaux troncs veineux superficiels-reçoivent un nombre considérable de rameaux qui rampent sous la peau, rameaux qui ont de fréquentes anastomoses entre eux et dont l’ensemble forme une espèce de cage dans laquelle le corps est comme emprisonné; toutes ces veines superficielles communiquent avec les veines profondes.

Non-seulement le nombre des veines, comparativement à celui des artères, est plus que doublé par les veines superficielles, mais nous trouvons presque toujours les artères d’une moyenne grosseur acconapagnées de deux veines.

Vous voyez comment les veines de la tête, du cou et des bras, en se réunissant, forment le tronc de la veine cave supérieure(Y) qui s’ouvre dans l’oreillette droite.

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Comment les veines du pied, de la jambe, de la cuisse et de la partie inférieure du tronc, par leur réunion, forment la veine cave inférieure(S)^ qui s’ouvre également dans cette même oreillette.

Veine porte. — Avec intention je ne vous ai point parlé des veines qui rapportent le sang de l’estomac, de tout le tube intestinal et de la rate. L’ensemble de ces veines forme un appareil de nature toute particulière, que l’on appelle système de la veine porte.. Touies les radicules veineuses qui prennent naissance dans l’appareil digestif se réunissent pour former un tronc unique. Ce tronc, placé au-dessous du foie, après un trajet assez court, se divise à la manière des artères dans l’intérieur du foie, fournit du sang veineux à toutes les molécules dont cet organe est composé.

Veines sus-liépatiques. — Le sang est repris par des radicules veineuses, qui rapportent non-seulement le sang fourni par la veine porte, mais encore le sang fourni par les artères du foie, et le versent dans la veine cave par deux grosses veines appelées veines sus-hépatiques.

Le tronc de la veine porte pourrait être comparé à une tige d’arbre dont les racines-seraient dans les intestins et les branches dans le foie. Il résulte de cette disposition veineuse que le foie reçoit par les artères hépatiques du sang artériel, par les divisions de la veine porte du sang veineux, et qu’après avoir traversé les molécules constituantes du foie, le sang artériel et le sang veineux sont repris par les veines hépatiques, qui le versent dans la veine cave inférieure.

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Avec les veines superficielles nous ne trouvons point de troncs artériels; les troncs artériels sont toujours placés profondément dans les chairs, et, là où les artères se rapprochent de la peau, comme on le remarque au cou, au pli du bras, du jarret, etc., la veine est toujours placée de manière à garantir l’artère. Comme si dans' son admirable prévoyance le Créateur avait voulu la mettre à l’abri cLes lésions extérieures.

C’est sur les troncs veineux superficiels que l’on pratique la saignée, parce qu’ils sont placés moins profondément, et parce qu’ils sont éloignés des artères ; le plus ordinairement celte petite opération a lieu au pli du bras, parce que, là, la peau est plus mince et que les deux veines superficielles principales, la basilique et la céphalique, communiquent ensemble par des branches ana.stomotiques grosses et courtes qui les fixent solidement et les empêchent de rouler sous l’instrument : tout innocente qu’elle est, cette opération ne doit être faite que par une main exercée, et l’opérateur devra se rappeler que l’artère brachiale se trouve placée à peu de distance de la veine, et qu’avant de pratiquer l’incision il est indispensable de s’assurer des rapports qui existent entre l’artère et la veine, ce que l’on reconnaît en appliquant son doigt sur le trajet de l’artère.

Avant de suivre le trajet du sang dans les vaisseaux, de vous dire comment se fait la circulation, nous nous occuperons de la nature du sang.

Du sang:. — Le sang est un liquide d’un rouge plus ou moins foncé, suivant qu’on l’examine retiré des veines ou des artères; il est d’un rouge vif dans les

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individus pleins d’énergie et de vigueur, moins coloré chez les hydropiques, et dans tous les cas où la constitution est plus affaiblie. ' -

Il est jaune, vert, rose, lilas ou sans couleur dans les animaux placés au bas de l’échelle animale, tels que les crustacés, les mollusques, les zoophytes, les insectes, ce qui les a fait désigner sous le nom ^animaux à sang blanc.

Composition du sang:.— Si l’on reçoit dans un vase du sang extrait des vaisseaux sanguins, il se sépare, en se refroidissant, en deux parties parfaitement distinctes : l’une qui se dépose au fond du vase, c’est le caillot; l’autre, assez semblable à de l’eau, se produit à 1 a su rface, c’ es t le sérum.

Si nous soumettons le caillot à un lavage, à l’action d’un filet d’eau, on le voit se séparer encore en deux parties : l’une qui nage dans l’eau et la colore en rouge, ce sont les, globules du sang ; l’autre qui reste dans les doigts sous forme d’un corps blanc, dur, résistant, filamenteux, c’est la fibrine; c’est cette même fibrine qui s’attache aux baguettes lorsqu’on bat du sang; encore chaud. -

Le sang est ainsi composé de sérum., fibrine et de globules. -

La quantité de sérum, de fibrine et de globules varie à l’infini, selon les animaux, selon la nature de l’alimentation, selon l’état de santé du sujet.

Le sérum, composé en apparence d’eau, contient plus ou moins d’albumine, et par cela même est plus ou moins coagulable par la chaleur.

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Forme des globules du sang. Examinée au microscope, la forme- des globules du sang n’est pas la meme dans tous les animaux ; elle est lenticulaire dans les vertébrés qui ont respiré; ronde dans les embryons qui n’ont pas encore respiré, et dans les animaux inférieurs.

On observe dans le sang de l’homme, des mammifères, des oiseaux, des reptiles et des poissons, trois espèces de globules : des globules rouges très-nombreux, circulaires, aplatis, sans noyau; des globules blancs très-nombreux, sphériques, transparents, incolores, et desglobulins moins nombreux, assez semblables aux globules du chyle et de la lymphe.

Cette différence dans la forme des globules du sang a paru assez tranchée à quelques micrographes pour servir de renseignement dans des cas de médecine légale.

Les globules du sang, avons-nous dit, sont tenus en suspension et roulent dans un liquide coagulable par le contact de l’air, et que l’on désigne sous le nom de plasma^ ou fibrine.

Dans certaines maladies, dans le scorbut, dans la fièvre typhoïde, le sang perd sa qualité plastique; il devient tellement fluide quo les globules, n’étant plus tenus eh suspension, s’échappent par les porosités de la peau, et surtout des membranes muqueuses, et déter- ''minent des hémorragies intestinales, pulmonaires, urinaires, etc. Parfois ces globules se déposent par plaques sous la peau et forment des ecchymoses.

Sur les animaux tués par la foudre, par l’acide prus^

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sique, par le choléra-morbus, etc., le sang reste fluide après la mort.

Le sang a beaucoup d’analogie, comme vous le voyez, avec le chyle.

Composition chimique.

Du chyle. Du sang.

Eau. 904 890

Albumine. 70 70

Fibrine. traces. 3

Matières grasses. 9 7

Matières extractives et sels. 14 10

Comme le chyle, par le refroidissement, le sang sesépare en sérum et en caillot. Soumis au lavage, le caillot donne, comme pour le chyle, de la fibrine, et laisse échapper dans l’eau des globules rouges, tandis qu’ils étaient blancs pour le chyle.

Il ne manque au chyle pour être du sang que la couleur rouge, que le sang doit à son oxygénation, c’est-àdire à la combinaison de l’oxygène avec une petite quantité de fer qu’il contient, quantité évaluée à un demi-millième pour mille : en supposant que Fhomme possède quinze kilogrammes de sang, on trouverait trois grammes quatre dixièmes de peroxyde de fer, qui représenteraient deux grammes quarante-deux centigrammes de fer métallique.

En réunissant le sang des vingt-huit millions de Français, on pourrait extraire plus de soixante-sept mille kilogr. de fer.

CIKCL’LATION.

Barriiel, préparateur de chimie à la Faculté de Médecine de Paris, a longtemps montré aux cours une masse de fer retirée du sang humain.

C’est probablement à l’absence de cette combinaison ferrugineuse que doit être attribuée la couleur du sang dans les animaux à sang blanc.

Quantité du sang.— Beaucoup d’essais ont été fails pour évaluer la quantité de sang que renferme le corps de l’homme; tous ces essais se contredisent et présentent des évaluations si différentes, qu’il n’est possible do rien préciser. Selon les uns, la quantité de sang serait de vingt à vingt-cinq livres; selon les autres, de cinquante, soixante, quatre-vingts.

De nombreuses expériences, faites sur les animaux vivants, ont montré que la perte du sang se répare avec une extrême rapidité. En supposant que dans un animal la totalité du sang soit de vingt-cinq livres, et qu’on enlève les vingt-cinq livres en une seule fois, l’animal succombera immédiatement. Mais si, au lieu d’enlever les vingt-cinq livres à la fois, on n’en enlève que quinze, que l’on donne à manger à l’animal, et que vingt-quatre heures plus lard on en enlève encore quinze livres, et que de jour en jour, et plusieurs jours de suite, on en agisse ainsi, l’animal continue à vivre si on continue à lui donner à manger. Mais si l’on compare le sang des premières saignées avec celui des dernières, on trouve dans les parties constituantes de grandes différences. Dans les premières, nous trouverons peu de sérum et un foit caillot; dans les dernières, beaucoup de sérum et un

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petit caillot; si nous soumettons ce caillot à un lavage, nous trouverons, comparativement au caillot des premières saignées, peu de matières colorantes, et peu de fibrine, c’est-à-dire peu de matière agglutinalive, et cette fibrine sera plus cassante que celle qui est obtenue dans les premières saignées.

Afécaoisme de la circulation. — Maintenant que nous connaissons l’appareil vasculaire et la nature du sang, il me reste à vous dire comment se fait la circulation, à vous en faire comprendre le mécanisme.

Nous avons dit d’une manière générale que tous les tissus, os, muscles, viscères, etc., étaient composés de molécules microscopiques, et que chaque molécule vivait et fonctionnait, mais que la vie ne s’y entretenait qu’à la condition de recevoir une gouttelette de sang.

Nous avons ajouté qu’en passant à travers cette molécule, le sang changeait de couleur ; que, de rouge qu’il était, il devenait noir, perdait son oxygène, se chargeait de carbone, devenait sang veineux, et qu’alors il était repris par les radicules veineuses.

Ces myriades de radicules, capillaires d’abord, en se réunissant forment des branches, des troncs de plus en plus gros, qui rapportent le sang de toutes les parties du corps, dans deux grosses veines principales appelées, veines caves, l’une supérieure (S) , et l’autre inférieure (O

Par ces deux veines le sang est versé dans l’oreillette droite du cœur (cd).

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Fig. 21.

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