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CIRCULATION DANS LA SÉRIE ANIMALE

Fig. 2o. Cliéloniens. — Dans les reptiles

chéloniens , comme les tortues {fig. 2o), nous trouvons une oreillette droite et une oreillette gauche ; mais la cloison interventriculaire, qui dans les ophidiens n’étail que perforée, a complètement disparu ; les deux ventricules ne forment qu’une seule cavité, qui reçoit à la fois le sang noir et le sang ronge; de là le mélangé du sang, de là la lenteur proverbiale des tortues, dont le sang n’est qu’incomplétemenl oxygéné.

Nous savons, en effet, que la vie est d’autant plus active que le sang est mieux oxygéné, et contient une moins grande quantité de carbone.

Pcissons. — Dans les poissons, nous ne trouvons qu’une moitié de cœur; il n’y a point de cœur gauche ou à sang artériel, il n’y a qu’un cœur à sang veineux {fig. 26).

Les poissons, comme nous l’avons vu à l’occasion de la respiration, n’ont point de respiration aérienne.

Le sang, rapporté de toutes les parties du corps par les veines caves, est versé dans l’oreillette droite, passe dans l’unique ventricule, qui le pousse dans l’artère branchiale, remplissant les fonctions de l’artère pulmonaire.

Le sang, oxygéné dans les branchies, est repris par les

CœUR DÉ TOU 1 LE.

A Veine ciive.

B Oreill- lie droile.

G UreilleUe iiauehc.

D Venu unie unique.

E Anère pulmonaire.

F Veines pulmonaires.

G Aorle dieiie et g;uiche.

n Coiiiinunicaiiou entre les deux ..* aoi les.

eiRCüLATION DANS LA SERIE ANIMALE.

Fig. 26.

veines branchiales, porté sans le concours du cœur dans l’artère aorte, qui le distribue à toutes les parties du corps.

Arrivé aux dernières ^ visions des artères, le sang est repris par les radicules veinenses et rapporté au cœur.

Telle est la circulation dans les ani- ' maux vertébrés.

Dans les invertébrés insectes, mollusques, l’appareil circulatoire se modifie à i’infini et disparaît complètement.

: Le fluide nourricier, au lieu d’être rouge, est blanc jaune, orange, verdâtre, incolore , ce qui les a fait appeler animaux à sang blanc.

Insectes.—-Dans les insectes il n’y ^ ® circulation ; on ne trouve ni

E b! jV)ean|ûei-et artère artères ui vcines; le fluide nourricier,

branchiale. . . , . i

F Vaisseaux branchiaux, reparti daiis toutcs Ics parties de 1 a-

G ïrtMics branch. gau- ,

n TroSbranch. droits. ^st soumis à un mouvcment

^ aorte. oscillatoire qui lui est communiqué par

le vaisseau dorsal qui se remarque sur la partie médiane du dos. -— Voir p. 135, fig. 17 (A).

Vous vous rappellerez qu’en parlant de la respiration des insectes, nous avons dit que les trachées se ramifiaient à l’infini, portaient de l’air partout et vivifiaient le sang sur place, et nous avons insisté pour vous faire apprécier cette grande différence qui se remarque entre les animaux supérieurs et les insectes; dans les pre*

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