‹ Leçons élémentaires d'anatomie et de physiologie humaine et comparéeChapitre 36 sur 79 · CATALEPSIE. — LÉTHARGIE · texte numérisé non relu

CATALEPSIE. — LÉTHARGIE

Selon la hauteur à laquelle existera la lésion, les effets seront bien différents.

Catalepsie. — Dans le cas de lésion de la partie postérieure, avons-nous dit, il y a perte du sentiment, et le mouvement est conservé.

Si la lésion existe à la partie inférieure et postérieure de la moelle épinière, le sentiment est anéanti dans les membres inférieurs; mais le malade peut encore marcher : par ses yeux, il voit si la jambe est élevée ou abaissée; par ses mains appliquées sur ses cuisses, il s’assure que le pied pose sur le sol.

Si la lésion monte, on voit successivement la sensibilité s’éteindre d’abord dans la partie inférieure, et bientôt dans tout le tronc.

La lésion gagne-t-elle la région cervicale, la sensibilité s’éteint dans le membre supérieur : l’impression reçue par la main ne dira plus si le pied repose sur le sol; cependant, dans celle condition, le malade peut encore marcher, entendre les conseils d’un ami, voir la porte et se diriger de ce côté.

Si la' lésion continue sa marche ascendante, si elle atteint la partie postérieure du bulbe rachidien, elle compromet les nerfs auditifs, le malade n’entend plus, et, en supposant que les nerfs optiques ne soient point

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lésés, il voit encore ce qui se passe autour de lui, exécute des mouvements qui manifestent sa volonté, puisque la partie antérieure de la moelle est restée saine ; mais, si les tubercules quadrijumeaux, d’où les nerfs optiques tirent leur origine, sont atteints, la vision est anéantie, et le malade n’a plus conscience des objets extérieurs ; il ne reçoit plus les impressions du dehors, il n’a plus de volonté, et cependant il vit, il agirait même si une volonté se substituait à celle qui lui manque.

C’est ce qui arrive dans la catalepsie : le patient conserve les attitudes qu’on veut lui donner.

Lors même que toute la partie postérieure de la moelle épinière est saine, des phénomènes en tout semblables à ceux que nous avons indiqués, doivent se produire, si la partie du cerveau à laquelle se rendent les nerfs du sentiment est détruite ou simplement comprimée, et la catalepsie peut n’être que momentanée, passagère, si la compression cesse.

Nous comprenons que la perte du sentiment puisse n’exister que d’un seul côté, mais alors les effets seront bien différents de ce que nous venons de voir, puisque les impressions du dehors continueront à être rapportées au cerveau par le côté sain. Si la perte du sentiment est limitée à un ou à quelques organes, le malade ne s’en aperçoit pas tout d’abord ; c’est ainsi que la vision, l’audition, sont perdues d’un côté, et quelquefois depuis longtemps, sans qu’il s’en doute. La sensibilité diminue graduellement dans un des membres sans queje patient en tienne compte ; ce n’est que lorsque la maladie est déjà très-avancée qu’il se rappelle

que depuis Tongteraps son pied buttnit, attrapait le bord du tapis, que sa main saisissait moins bien les objets.

Pour nous, la catalepsie est une lésion des nerfs du sentiment.

Lie'tharg-îe. — Si la lésion, au lieu d’intéresser la partie postérieure, c’est-à-dire la partie sensitive de la lige médullaire, affecte la partie antérieure, la partie motrice, les impressions du dehors continuent à être rapponées au cerveau; mais le cerveau ne peut réagir sur le corps, la volonté ne peut plus être transmise, et, selon la hauteur à larpielle existe la destruction, les conséquences sont très-différentes.

En supposant la lésion dans la région lombaire, le mouvement cesse dans les membres inférieurs, et la sensibilité reste intacte. En supposant l’altération dans la région dorsale ou cervicale, au-dessus de l’insertion des nerfs brachiaux, il y a cessation du mouvement dans les membres inférieurs, dans le tronc, dans les membres supérieurs, et le sentiment est parfaitement conservé. Si la maladie fait des progrès, si elle gagne la partie la plus élevée de la région cervicale, l’individu ne peut remuer ni les membres, ni le tronc, ni la tête; mais les mouvements de la langue, des yeux, de la face, sont encore possibles, et le patient peut encore manifester son existence, ses besoins ; car il voit, il entend, il sent, il a la conscience de ce qui se passe autour de lui. Mais, si la maladie continue à faire des progrès, si elle atteint le nerf, grand hypoglosse, qui se distribue aux muscles de la langue, le nerf facial,

qui se distribue aux muscles de la face, ou les nerfs qui se distribuent aux muscles des yeux, le malade ne peut exécuter aucun mouvement, et cependant il voit, il entend, puisque les nerfs optiques, auditifs sont sains; il a le sentiment, puisque la partie postérieure de la moelle est saine* Mais comment manifestera-t-il son existence? On le pincera, On lui fera des incisions dans la paume des mains, on le tournera et retournera : peines inutiles, le mouvement est impossible; on le croira mort, on le mettra dans le linceul;, cependant il voit, il entend, il a. la conscience de ce qui se passe autour de lui. C’est la condition dans laquelle se trouve le léthargique, et les malheureux qui ont eu le bonheur de se réveiller à temps nous disent ce qu’ils ont vu et entendu.

Pour nous la catalepsie est une lésion des nerfs sensitifs, et la léthargie^ une lésion des nerfs moteurs.

Noos comprenons qu’un épanchement puisse ne déterminer que des accidents momentanés, et .!e malade revenir à l’état de santé si la résorption est possible ; mais, si la nartie du cerveau à laquelle aboutissent les nerfs du mouvement ou du sentiment est détruite, partie que la Science ne peut encore préciser, les mouvements sont anéantis pour toujours.

Cette théorie de la catalepsie et de la léthargie , formulée par nous depuis plus de vingt ans, nous paraît tout aussi incontestable que l’explication de la paraplégie et de \'hémiplégie^ admise sans contestation. Il est vrai que la connaissance des nerfs du sentiment et du mouvement ne date que de la première moitié de ce siècle j

Considérations phrénologiques. — S’il nous est bien démontré que les nerfs servent à transmettre les impressions du dehors, et que le cerveau est l’organe ou r istrument d’appréciation, il ne nous répugnera point de croire que cette faculté de comparer, de rapprocher, de juger, de déduire des conséquences d’une impression produite, n’est possible qu’autant qu’il y a un cerveau, et que la pulpe cérébrale est saine; il ne nous répugnera point de croire que cette appréciation doit être d’autant plus parfaite, plus complète que l’organe sera plus développé.

Celte opinion n’est pas nouvelle, elle est de tous les temps ; elle est, je crois, adoptée par tout le monde. 11 n’est venu à personne l’idée de reproduire les César, les Alexandre avec de petites têtes; les statues que nous a laissées l’antiquité en font foi.

Pour nous, le cerveau n’est qu’un instrument, un appareil comme tout autre organe, comme l’estomac, le foie, le re-n. etc.

Il nous paraît démontré que les facultés intellectuelles sont en raison du développement et de l’intégrité de toutes les parties du cerveau.

Incontestablement toutes les têtes humaines ne se ressemblent pas, et ici par tête nous entendons la cavité crânienne dans laquelle se trouve renfermé le cerveau, et nous sommes de ceux qui pensent que l’organe remplit exactement la cavité, que la,boîte se moule sur l’organe. Nous abordons, comme vous voyez, franchement le système de Gall, avec l’espoir de vous faire partager notre conviction, malgré toutes les moqueries

SYSTÈMK NERVKUX DE L\ VIE ANIMALE. 229 dont celte théorie a été l’objet depuis bientôt un siècle.

Maintenant faut-il croire avec Gall, Spurzheim et leurs sectateurs, que chaque circonvolution du cerveau est le siège d’une faculté particulière, et que nous avons autant de facultés que de bosses? Faut-il croire que la science est assez avancée pour affirmer qu’avec le doigt appliqué sur un point du crâne, nous couvrons sûrement l’instrument ou l’organe d’une faculté particulière? Je ne suis pas assez savant pour affirmer une telle assertion. Que des hommes comme Gall et Spurzheim, d’une haute intelligence, de connaissances profondes, qui ont consacré une longue carrière à ce genre de recherches, soient arrivés à cette conviction, on le conçoit; la nôtre ne va pas si loin.

Réduisant notre examen phrénologique aux quatre grandes divisions du cerveau : régions antérieure, supérieure, latérale et postérieure, nous croyons pouvoir affirmer que toutes les fois que la partie antérieure est très-développée, c’est-à-dire que le front est large, élevé, saillant, proéminent, l’individu est remarquable par sa mémoire.

Si la parole supérieure est très-développée comparativement aux autres dimensions, le sujet est remarquable par sa disposition à l’esprit de création ; tels sonf les poètes qui nous font des descriptions saisissantes de batailles auxquelles ils n’ont jamais assisté, les peintres qui reproduisent lês traits des César et des Alexandre, et qui n’arrivent jamais à reproduire avec vérité les traits des personnes avec lesquelles ils vivent habituellement.

Si, au contraire, les parties lalérales sont très-développées comparativement aux autres dimensions, nous en conclurons que la faculté de rapprocher, de com-» parer les faits est très-grande.

Si la pav Ae postérieure est très-développée, les facultés communes à l’homme et à la béte seront aussi très-développées.

Devrons-nous en conclure que l’individu qui aura un beau front, c’est-à-dire un front large, élevé, saillant, sera sûrement un homme de génie ?

Il retiendra tout ce qu il aura vu, entendu, tout ce qu’il aura lu; mais, s’il n'a rien dans les parties latérales, il n’en déduira aucune conséquence; tels sont certains conteurs, aussi bavards que crédules, auxquels on donne des fagots à promener.

Si avec le développement de la partie antérieure se rencontre un grand développement de la partie supérieure, et rien dans les parties latérales, l’individu sera remarquable par sa mémoire; non-seulement il racontera tout ce qu’il aura vu, lu et entendu, sans en déduire aucune conséquence, mais il y ajoutera, il brodera^ comme on dit vulgairement.

En supposant les parties latérales très-développées, avec un front large et saillant, mais rien dans la partie supérieure, l’individu pourra savoir une infinité de choses, il les comparera, s’assurera qu’elles sont bien conformes à ce qu’on lui a appris; mais il n’inventera rien, il ne se servira point des matériaux acquis pour construire un édifice nouveau tels sont les individus qui ne jurent que sur la parole du maître.

En admettant un grand développement de la partie antérieure du cerveau, des parties latérales et supérieure , faudrait-il en conclure que cette disposition constitue une organisation parfaite ? Celte disposition indiquera beaucoup de mémoire, une grande faculté de combiner, de comparer, de rapprocher, de déduire des conséquences. L’individu concevra de bons plans; mais, si la partie postérieure n’est pas suffisamment développée, il manquera de courage et de persévérance pour l’exécution, s’il est vrai que c’est dans la partie postérieure de la tête que se trouve le courage, faculté commune à l’homme et à la bête.

Admettrons-nous avec Gall plusieurs genres de mémoire, plusieurs genres de combinaisons, etc.? Ce savant physiologiste admet la mémoire des faits, des lieux, des couleurs, des sons, des chiffres, etc.; divisant la partie antérieure du cerveau en plusieurs loges, il admet que le siège de telle ou telle mémoire est d’autant plus rapproché des parties latérales de la têléqu’iinécessite plus d’efforts de combinaison : ainsi il placela mémoire des lieux tout près de la ligne médiane, et la mémoire des chiffres auprès de l’angle externe de l’œil.

Quant aux combinaisons^ il fait résider les bonnes en avant, très-près du front, et les mauvaises en arrière, au-dessus de l’oreille, et celles qui nécessitent de l’idéalité à la partie la plus élevée du crâne; il en est de même des dispositions, qu’il suppose d’autant meilleures qu’elles résident dans la pariie la plus élevée du cerveaii et plus près de la ligne médiane.

Je laisse à d’autres le soin de compléter votre enseignement sur ce point.

Faut-il en conclure avec les fatalistes que, nés avec telle ou telle disposition, nous serons obligés d’en subir les conséquences? Sûrement non. Comme tous nos autres organes, le cerveau se développe ou s’atrophie en raison de l’exercice. Tel sujet naît avec peu ou point de mémoire; par l’exercice la partie du cerveau dans laquelle réside cette faculté se développe. Tel sujet naît avec une disposition au vol, au meurtre, etc.; obligez-le à exercer ses bonnes facultés, à ne jamais penser, ou au moins à ne jamais céder à son mauvais penchant, avec le temps les bosses de la bienveillance, du respect de la propriété d’autrui se développeront, et celles du vol, du meurtre s’annihileront, s’atrophieront.

Les faits à l’appui de cette opinion sont trop nombreux, l’influence de l’éducation sur le moral est trop connue pour que nous ayons besoin de nous appesantir sur ces grandes vérités.

Les facultés doivent nécessairement se contre-balancer les unes les autres. Ainsi tel individu qui a une disposition au meurtre résistera à son penchant si la partie dans laquelle réside l’amour du prochain est également développée; mais si un jour la partie du cerveau dans laquelle réside cet amour du prochain devient malade, il cède à son malheureux penchant, lors même que cette disposition au meurtre serait très-faible. C’est ainsi que nous voyons des personnes qui pendant une longue carrière ont acquis l’estime de tout le monde, devenir tout à coup des hommes furieux et dangereux. L’altération

de telle ou telle partie de la rdasse encéphalique suffit pour amener ces sortes de désordres, les bons ou les mauvais instincts peuvent prédominer instantanément, selon que telle ou telle partie du cerveau devient malade. Tout le monde connaît ce que peut sur le moral un accès de fièvre cérébrale ou tout autre lésion du cerveau; \e délire^ la folie^ la manie, Vidiotisme, sox\i\es conséquences d’une mauvaise organisation ou d’une altération du cerveau.

L’intégrité de toutes les parties du cerveau n’est pas nécessaire pour que la vie s’entretienne.

On peut détruire telle ou telle partie du cerveau sans que la vie cesse, pourvu qu’on avise au moyen de suppléer aux facultés que la lésion doit anéantir.

Les belles expériences de M. le professeur Flourens ne laissent aucun doute sur ce sujet.

Ce savant physiologiste a enlevé sur des animaux,; tantôt la totalité des hémisphères cérébraux, tantôt la totalité du cervelet, tantôt les tubercules quadrijumeaux, et la vie a pu se prolonger plusieurs mois après ces mutilations.

Il a remarqué que ceux auxquels il avait enlevé les hémisphères cérébraux étaient privés de volonté, de mémoire;

Que ceux auxquels il avait enlevé le cervelet ne pouvalent plus coordonner leurs mouvements ;

Que ceux auxquels il avait enlevé les tubercules quadrijumeaux étaient frappés de cécité.

A d’autres animaux de même espèce il a fait avaler de l’opium, et il a vu qu’à mesure que l’opium se digérait

ils tombaient exactement dans la même condition que ceux auxquels il avait enlevé les Hémisphères cérébraux. A Texamen du cerveau il a trouvé que les hémisphères étaient congestionnés et les autres parties restées saines.

A d’autres il a fait prendre de l’alcool; ceux-là ont présenté exactement les mêmes phénomènes physiologiques que ceux auxquels il avait enlevé le cervelet, et, à l’examen cadavérique, le cervelet a été trouvé congestionné et les autres parties saines.

A d’autres il a fait avaler de l’extrait de belladone, qui a produit un effet analogue à l’ablation des tubercules quadrijumeaux.

Les animaux soumis à ces mutilations ont pu vivre plusieurs mois, et eussent vécu un temps plus long si l’on eut continué à pourvoir à leurs besoins; il ne suffisait pas, pour ceux qui avaient perdu la volition, de mettre devant eux des aliments ; comme ils étaient en même temps privés de la mémoire, il fallait faire pénétrer les aliments jusqu’au fond de la bouche, alors ils avalaient et digéraient.

Ceux, au contraire, qui n’étaient privés que de la faculté de coordonner les mouvements se rappelaient le lieu où étaient les aliments; ils faisaient des efforts pour se diriger de ce côté; mais, comme l’ivrogne, ils allaient à droite, à gauche ou à reculons.

Tout le monle connaît les effets du chloroforme sur le système nerveux, tout le monde sait que l’action de l’agent anesihénisant est successive et progressive; que d’abord elle se manifeste par la perte de l’intelligence,

puis de l’équilibre, puis du sentiment, et enfin du mouvement, et que la mort survient si cet état se prolonge. Ne vous semble-t-il pas voir le chloroforme exerçant son influence, d’abord sur les hémisphères cérébraux, siège de l’intelligence ; sur le cervelet, qui préside à la coordination des mouvements ; puis sur la moitié postérieure des filets nerveux de la moelle épinière, siège du sentiment; sur ceux de la moitié antérieure, siège du mouvement, et enfin sur la moelle allongée, où s’insèrent les nerfs qui mettent les organes essentiels à la vie en rapport avec le cerveau.

Nous avons vu que les nerfs aboutissent au cerveau, que le cerveau est une dépendance des nerfs, que les nerfs sont des organes de transmission, et le cerveau l’organe ou l’instrument d’appréciation, et nous croyons vous avoir démontré que la faculté de comparer, de déduire des conséquences est d’autant plus grande que la masse cérébrale est plus développée.

Système nerveux dans la série animale. — S’il peut nous rester quelque doute sur ces diflerents points de physiologie, un rapide examen dans le domaine de l’anatomie comparée suffira pour les dissiper. Par cet examen nous verrons que tous les animaux ont des nerfs, mais que tous n’ont pas de cerveau, et, en passant dans cet examen de la partie inférieure de l’échelle zoologique à la partie supérieure, nous verrons que lecerveau est d’autant plus développé qu’on se rapproche davantage de l’homme, qui en occupe le faîte.

Dans les animaux inférieurs nous verrons les nerfs se rendre à de petits renflements auxquels on donne le

nom de ganglions et qui forment comme autant dé cerveaux isolés.

Nous verrons ces ganglions se rapprocher, se réunir pour former un centre unique de renflements ou lobes que nous reconnaîtrons pour être ceux auxquels nous avons donné pour le cerveau humain les noms de cervelet, de tubercules quadrijmeaux et d’hémisphères cérébraux. D’abord isolés, ces lobes se rapprochent, les antérieurs, qui étaient les plus petits deviennent les plus volumineux et succéssivement recouvrent les lobes moyens, puis les lobes postérieurs.

Rayonnés: — Dans les animaux rayonnés {fig. 37), tels que l’étoile de mer, des nerfs ramifiés à l’inûni dans chaque bras dont se compose l’animal, marchent parallèlement l’un et l’autre et aboutissent à un renflement ou ganglion. Nous trouvons autant de ganglions que de bras, et tous ces ganglions communiquent les uns aux autres par des filaments qui forment un véritable anneau, au milieu duquel se trouve l’ouverture œsophagienne.

Les impressions produites sur ces nerfs sont rapportées à l’un de ces ganglions, mais elles n’arrivent que tardivement aux autres; aussi un bras ne peut venir immédiatement au secours de l’autre.

Mollusques.—Dans d’autres mollusques, comme leco-

Fig. 57. Fig. 38.

Fig. ùi.

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