ONZIÈME ET DOUZIÈME LEÇONS
Notions anatomiques, physiologiques et hygiéniques appliquées à l’industrie agricole, au choix, à l’emploi, à la conservation du cheval, à l’amélioration de la race chevaline et des antres animaux domestiques; des aplombs, des tares, du pied, de l’âge, dp cheval.
Si j’ai été assez heureux pour vous donner une juste idée du mécanisme de la vie, pour vous faire comprendre l’importance de chacun des phénomènes de la digestion, de la respiration, de la circulation, de l’innervation, de la nutrition, de la reproduction, etc.j.
. Vous savez ce qu’il faut faire ou éviter pour entretenir et conserver lu santé-
Vous connaissez ce qu’on appelle les lois de l’hygiène ou lois physiologiques, que l’on pourrait appeler Code de la santé, recueil que quelques physiologistes réduisent à trois articles :
Se bien connaître soi-même;
â'’ User avec ménagement de ce qu’on a;
3° Arrêter toute maladie au début.
La connaissance de nous-mêmes, c’est-à-dire de tous les rouages qui entrent dans notre machine et de la
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manière dont chaque rouage fonctionne, nous permet d’apprécier au début le moindre dérangement survenu dans l’appareil. Selon l’importance de ce dérangement, nous savons s’il faut activer, ralentir, suspendre la fonction ; si le tube digestif ou seulement une partie de ce tube fonctionne mal, n.ous n’y introduirons que des aliments d’une digestion facile et en très-petite quantité.
Ce que nous disons pour la digestion, nous le dirons pour toutes les autres fonctions : si l’œil est malade, nous le garantirons de la lumière; si une épine s’enfonce dans le doigt, nous la retirerons immédiatement et nous mettrons la main en écharpe : suhlata caiisa^ tollilur effectus; mais cet aphorisme n’est vrai qu’autant que nous ne donnons pas au mal le temps de désorganiser les parties environnantes. C’est l’histoire d’une roue dont une dent se dévie : si on la redresse à temps, la roue continue à fonctionner; si on n’y remédie, la déviation devient telle qu’elle fait tout briser.
Dans la machine cette, déviation, souvent insensible, n’est appréciable que pour l’homme qui en connaît tous les détails. Il en est de même de la machine animale : les dérangéroents qui surviennent dans l’économie ne sont appréciables au début que pour le physiologiste. '
C’est donc avec raison qu’on a dit que le moyen de vivre longtemps était de se bien connaître soi-même, d’arrêter toute maladie au début.
Pour notre appréciation, nous ne perdrons pas de
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vue que dans l’animal il y a deux individualités, ou deux groupes d’organes bien distincts
L’un dont les impressions sont rapportées au cerveau ;
L’autre dont les impressions n’y sont pas rapportées, et dont nous n’avons pas la conscience.
Nous sommes prévenus immédiatement par la douleur de la moindre impression ou altération produite sur les organes de la preriiière série qui constituent l’appareil de la vie animale ou volontaire.
Ce n’est au contraire que très-tardivement, lorsque iléjà le mal fait de grands ravages, que nous sommes prévenus des lésions qui affectent les organes de la deuxième série, ceux qui constituent l’appareil delà vie organique ou involontaire.
Nous nous rappellerons que les altérations survenues dans les organes du second ordre ne peuvent être appréciées au début que par les dérangements survenus dans la fonction.
Si ces connaissances sont utiles pour la conservation de la santé, elles ne le sont pas moins pour la production de la matière animale.
Nous savons que par la digestion on obtient du chyle, à la condition de faire subir à l’aliment unesérie d’opérations très-diverses;
Que par la respiration le chyle, mis en contact avec l’air, dévient du véritable sang;
Que par la circulation le sang est porté par les artères dans toutes les molécules qui constituent nos tissus ;
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Que dans cette molécule une partie du sang est décomposée et changée en matière propre à faire des os, des muscles, de la graisse, du lait, des larmes, de la salive, de la bile, de la transpiration cutanée, pulmonaire, intestinale, etc., et que l’autre partie non utilisée est reprise par les veines, rapportée dans le torrent de la circulation, pour de nouveau recevoir les éléments qui lui manquent ou pour se débarrasser des matériaux hétérogènes inutiles à l’entretien de la vie.
Que de ces échanges continuels résulte la nutri^ lion.
Nous avons ajouté que la molécule organique ne fonctionnait qu’à la condition de recevoir Xirijlux nerveux ; que, privée de cet influx, elle devenait corps inerte.
S’il vous est bien démontré que les qualités des produits de cette espèce de fabrication varient selon le plus ou moins, d’oxygène, d’hydrogène, de carbone et d’azote formant la base de toutes les matières alimentaires; que, selon l’aliment, les os sont durs ou mous, les chairs plus ou moins chargées de graisse ou de fibre musculaire, le lait plus ou moins chargé d’eau ou de sucre, de matière butyreuse ou caséeuse, etc. ;
Si vous êtes bien pénétrés de ces vérités physiologiques, vous ne serez point étonnés d’entendre dire que la puissance de l’homme sur la matière vivante est immense, et qu’il la fait, défait, refait, pour ainsi dire, à sa volonté.
Si nous arrêtons nos regards sur ce qui se passe autour de nous, nous verrons que ce que l’on pourrait
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considérer comme une sinvple théorie est d’une pratique journalière.
Production du tissu graisseux. — L’habile éleveur qui produit cette chair grasse, blanche, tendre, que nous admirons chez le marchand de comestibles, est un savant dans son art, riche de connaissances acquises plutôt par une longue pratique et des formules traditionnelles que dans les livres, mais toujours un observateur attentif, vigilant, qui suit et dirige le dévelopr pement de son œuvre; par lui tout est pesé, prévu : boissons, aliments, exercice, repos, tout est gradué et proportionné aux âges et à la constitution du sujet, aux lieux, aux saisons.
Pour sujet l’éleveur choisit ordinairement un animal jeune, d’une bonne santé. S’il veut faire de la graisse il lui donne autant de substance alimentaire qu’il en peut digérer; parmi les aliments il choisit ceux qui contiennent le plus de principes assimilables.
Pour que l’animal en élabore une plus grande quantité dans un temps donné, il fait subir à l’aliment, par la cuisson, par le broyement ou tout autre moyen, un premier degré de désaggrégation.
Pour diminuer le volume de la masse alimentaire, il la débarrasse des éléments non assimilables. Ainsi il porte les graines au moulin, et en retire le son, matière ligneuse, rebelle, comme vous le savez, à l’action des sucs digestifs (diastase, pepsine, bile, suc pancréatique); il veillé à ce que l’animal en absorbe autant, mais pas plus, qu’il ne peut en digérer; il va même jusqu’à les lui enfoncer dans la bouche, en l’obligeant à les ava-
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1er, opération que les éleveurs appellent gaver; il stimule l’appétit par des condiments, des assaisonnements mêlés aux aliments.
Si les ingesta (matières introduites) sont l’objet de sa sollicitude, les excreta (maûhTe^ rejetées) ne fixent pas moins son attention ; sont-ils plus liquides que d’ordinaire, reconnaît-il dans leur composition des débris d’aliments, y trouve-t-il les indices d’une mauvaise digestion , il modifie le régime, il laisse l’organe malade en repos. Sont-ils trop durs, trop consistants, chaque ménagère a sa recette : les unes ont recours à des préparations pharmaceutiques; les antres, pour de jeunes animaux qui n’ont point encore de dents, comme les veaux, font avaler de gros pois revêtus de leur écorce,. qui, à la manière de purgatifs, parcourent le tube digestif sans éprouver d’altération; elles en augmentent journellement le nombre, jusqu’à complet effet.
Pour fournir le plus de matière assimilable, non-seulement on choisit la farine de la meilleure qualité, niais, dans les derniers temps de l’engraissement, on y ajoute du lait et des œufs, même du beurre bien frais; mais ce complément ne peut être employé sans danger que dans les derniers jours, lorsque l’animal doit être sacrifié; car, la bile ne contenant point une quantité suffisante de principe alcalin pour saponifier les corps gras, les molécules de graisse non saponifiées, non émulsionnées parcourent le tube digestif en agissant à la manière des-purgatifs, ces molécules purgatives très-nombreuses, agissant sur un grand nombre de points de l’intestin à la fois, déterminent une abondante sé-
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crétion intestinale, un véritable flux de ventre difficile à arrêter, qui établit une grande disproportion entre les recettes et les dépensés^ différence d’autant plus grande que, d’une part, les pertes, les soustractions, les dépenses augmentent dans une grande proportion, et que, d’autre part, les recettes sont suspendues. Aussi l’animal dépérit, comme on le dit, à vue d’œil; il faut se hâter de le livrer à la boucherie ; toutes les tentatives faites pour reprendre l’engraissement sur un jeune animal sont presque toujours sans résultat, le temps nécessaire pour son rétablissement dépassant de beaucoup le temps que l’on doit consacrer à l’engrais.
Si l’habile éleveur vise à augmenter le chapitre des recettes, qui peut s’élever pour le veau, le porc, A plus de 1 kilogramme par jour, et pour le bœuf à bien davantage, il n’est pas moins attentif à diminuer le chapitre des dépenses : il renferme l’animal dans l’espace le plus limité, afin de restreindre ses mouvements et de diminuer d’autant la transpiration cutanée; il le tient dans un lieu silencieux, obscur, pour ne pas faire naître le besoin d’exercice; dans une température constante de 15 à20 degrés, afin de diminuer d’autant la dépense de carbone nécessaire pour lutter contre le froid. Les belles poulardes, les oies grasses, les veaux de qualité supérieure, n’arrivent à un: engraissement complet qu’après avoir subi des épreuves analogues. Ce que nous disons de l’oie, du veau, nous le dirons du porc, du bœuf, du rnouton et de tous les animaux en général.
Pour les rendre plus aptes à l’engraissement, pour annuler une des sécrétions les plus épuisantes , à caüse
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de la quantité d’azote contenue dans le produit sécrété, on fait subir la castration.
Par cet ensemble de pratiques on obtient de la graisse, partie de la chair, comme vous le savez, la moins azotée, et par conséquent la moins nutritive. On obtient un animal gros, gras, mais sans force et sans énergie (i).
Production du tissu musculeux. —r Pour produire l’animal fort, vigoureux et énergique, il faut faire des muscles : au lieu de fournir une alimentation chargée de carbone, l’éleveur choisira les aliments les plus azotés, il provoquera l’action musculaire par un exercice mor déré, fréquemment répété. Le but qu’il se propose est de faire affluer le sang dans ces organes, selon ce grand principe d’Hippocrate : Ubi clolor, ibi fluxus. Nous savons que toutes les fois qu’un organe est mis en action, irrité ou titillé, le sang s’y porte en plus grande quantité; qu’en faisant agir les muscles de la main, elle devient plus grosse, plus chaude et plus rouge ; que, dans la saignée, le jet -du sang s’arrête si l’on néglige de faire agir les muscles du membre : plus la quantité de sang qui passe dans les muscles sera grande, plus il y aura de fibrine de fixée, et plus ils deviendront puissants.
(i) Par un excès de développement du système cellulaire graisseux, ou annihile l’action des organes reproducteurs presque aussi sûrement que par l’ablation ; ainsi s’explique la déception de tant d’amateurs qui, dans les concours d’animaux reproducteurs, basent leur choix sur la graisse.
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Les danseurs ont les muscles des jambes très-développés, comparativement à ceux du bras et des autres parties du corps. Chez les forgerons, au contraire, les muscles du bras l’emportent sur ceux des membres inférieurs, et, si l’on compare les deux bras, celui qui fait agir lé lourd marteau est beaucoup plus développé que' celui qui tient le fer sur l’enclume ; chez les boulangers, le geindre qui presse, tourne et retourne la pâte dans le pétrin, est remarquable par le grand développement des muscles pectoraux. Il en est de même de l’oiseau, qui supporte tout le poids du corps sur ses ailes : ces muscles sont comparativement beaucoup plus forts que ceux de toute autre région, et ils le sont d’autant plus qu’il est plus grand voilier.
Pour favoriser la formation de la graisse, diminuer la dépense de carbone, l’éleveur évite l’exercice et l’abaissement de la température, il ne laisse arriver que juste la quantité d’air nécessaire à l’entretien de la vie; pour développer la fibre musculaire, au contraire, il exerce l’animal au grand air, l’oblige à dépenser le plus de carbone possible.
Les animaux d’une grande agilité, qui vivent habituellement en liberté, tels que le lièvre, le cerf, le chevreuil, ont une chair d’un rouge foncé, qui ne contient presque que de la fibre musculaire.
Le muscle le plus fort, le plus vigoureux, soumis à un repos prolongé, s’atrophie; la fibre musculaire, au lieu d’un rouge foncé, prend une teinte jaunâtre se rapprochant de la teinte des tissus ligamenteux : c’est ce qu’on remarque sur les. muscles condamnés à une Ion-
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gué inaction par suite d’accident: le membre reprend-il son activité primitive, le sang y afflue, et bientôt le muscle a retrouvé son volume, sa couleur et sa force.
Non-seulement Texercice développera fibre musculaire, ajoute à son poids, à son volume, mais elle rend le muscle plus apte à remplir ses fonctions. Pour s’en convaincre, il suffit de comparer la main droite avecla main gauche : celle qui fonctionne habituellement pour tel ou tel usage, comme tenir la plume, etc., est bien plus habile que l’autre, quoiqu’en apparence elles soient toutes deux semblables et qu’elles aient le même nombre d’ôs et de muscles.
Ge que nous disons des muscles de la main, nous le dirions des muscles du larynx pour les chanteurs^ des muscles du pied pour les danseurs.
Production du tissu osseux. — Si l’influence de l’homme pour la formation, la fabrication de la graisse ou des muscles, est incontestable, elle n’est, pas moins puissante sur la formation des os.
A volonté, l’éleveur peut produire des os longs ou courts, gros ou minces, spongieux ou compactes : selon la taille du père et de la mère, on a de grandes chances d’avoir de grandes ou, de petites charpentes, à la condition que le régime n’entravera pas la marche de la nature.
C’est dans le jeune âge que les os croissent en longueur, c’est dans le cartilage qui unit lé corps de l’os aux extrémités que se fait cet allongément. Lorsque les extrémités osseuses, appelées ëpipkyses se changent en apophyses par les progrès de l’ossification.
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sont soudées au reste de Tos, Vaccroissement en longueur n’est plus possible.
Nous avons remarqué sur les os des jeunes animaux que l’on sert sur nos tables (os de jeune poulet, pieds de veau, pieds de cochon), qu’ils sont composés de plusieurs pièces, que ces pièces sont réunies par un tissu mou qui se fond presque entièrement par une cuisson prolongée : c’est ce que nous appelons cartilage. C’est dans ce tissu que se déposent les sels calcaires qui doivent concourir à l’allongement de l’os; pour en acquérir la preuve oh enfonce sur un jeune animal, dans les parties d’os non encore soudées, des épingles en métal; on voit les tiges métalliques s’éloigner à mesure que se fait l’accroissement; si on enfonce ces mêmes épingles dans les pièces osseuses déjà soudées au. corps de l’os, la distance qui les sépare restera la même.
C’est donc à cette période de la vie, c’est-à-dire dans le jeune âgé, que l’homme'peut modifier la charpente par une nourriture abondante appropriée et un exercice convenable.
Si à .cette époque de la vie la nourriture est insuffisante, si elle ne renferme pas assez de sels calcaires, si l’animal n’est pas convenablement exercé, ou si, par suite de mauvaises digestions, la nutrition se fait mal, le développement en longueur sera incomplet; au lieu d’avoir un animal de grande taille, on n’aura qu’un animal rabougri.
Ce n’est pas seulement la nourriture et l’exercice qui influent sur le développement des os : les animaux élc-
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vés dans lés lieux humides, mal aérés, ont les os gros, mous, spongieux, si peu chargés de sels calcaires que souvent, ne pouvant supporter le poids du corps, ils se courbent, se contournent et forment des squelettes défectueux, si fréquents dans les grandes cités et dans tous les lieux où l’air, la lumière solaire, les principes nutritifs, sont insuffisants ou altérés.
Ce que nous avons dit de la graisse, des muscles et des os, nous pourrions le dire de toutes les sécrétions dont l’homme peut à volonté changer la quantité et la qualité.
Si cette puissance de l’homme sur la matière animalisée vous est suffisamment prouvée, il ne me sera pas difficile de vous démontrer que Thomme peut aussi influer sur la forme, la constitution, l’aptitude de tous les animaux en général, et du cheval, dont nous devons, nous occuper d’une manière plus particulière.
Selon sa volonté l’éleveur peut faire des chevaux forts et légers, propres à porter un cavalier, tels que le^cheval de selle, ou des chevaux forts et massifs, propres à traîner de lourds fardeaux, tels que le cheval de trait.
Du choix. — Si les connaissances des phénomènes physiques de la vie sont nécessaires pour la production, la conservation de l’animal, comme nous croyons l’avoir démontré, nous verrons qu’elles ne sont pas d’une moindre importance pour le choix et l’emploi du cheval.
« La physiologie et la mécanique réunies, d’accord « avec l’observation des faits, » dit M. Richard (du Cantal) dans son excellent traité de la Conformation du cheval.) « nous apprennent qu’une tête carrée est
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« généralement belle; ses muscles masticateurs sont <c bien accentués; ses naseaux sont très-mobiles, très- « larges et dilatables;, de grands yeux bien ouverts, « vifs et plaeés bas, un vaste front et un crâne bien « développé la caractérisent. Une semblable tête est tou- « jours dans de bonnes conditions, quelles que soient « d’ailleurs les indications des proportions, qui ne prou- « vent absolument rien si elles ne sont contraires à la « beauté.
Fig. 69. (Voyez la planche ci-cohtre.)