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CIRCULATION DD FOETUS

A Artère du placenta (ou ombilicale).

B Oreillette droite. -

C Canal artériel.

D Ventricule droit.

E Veines ombilicales.

F Cordon ombilical.

G Placenta. c

H Membranes de l’œuf.

Formation du placenta. — En vous parlant du chorion, qui enveloppe l’œuf, nous avons dit qu’il se couvrait de villosités, lesquelles forment sur un point de l’œuf une espèce de champignon qu’on placenta,

ou arrière-faix, qui se colle contre les parois de l’utérus.

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Ces villosités se transforment en myriades de petits vaisseaux capillaires ou suçoirs. Ces vaisseaux sont de deux ordres ; les uns, formés par les vaisseaux allantoïdiens, rapportent le sang du fœtus au placenta, et les autres, formés par des radicules excessivement ténues , s’abouchent avec les vaisseaux capillaires de l’utérus et rapportent le sang du placenta au fœtus.

Le placenta (g), fia, 67, tient au fœtus par un cordon plus ou moins long (F), appelé cordon ombilical.

Ce cordon est composé d’une artère (a) qui porte le sang de la mère au fœtus, et de deux veines (e) qui rapportent le sang du fœtus à la mère.

Ainsi s’établil la circulation fœtale, qui met la mère en rapport avec l’enfant pendant la vie intra-utérine.

Fig. 68. Circulation du fœtus.

CœUR DE FŒTUS PARTAGÉ EN DEUX MOITIÉS.

A Veine eave inférieure.

B Veine cave supérieure.

C Oreillette droite.

D Trou de boial.

E Ventricule droit.

F Canal artériel.

G Ouverture du trou de botal dans l’oreillle gauche.

II Ventricule gauche.

I Artère aorte.

Le sang pris dans le placenta par les radicules artérielles est versé dans l’artère ombilicale. Cette artère pénètre dans le fœtus par l’ombilic ;• arrivée dans la cavité du ventre, elle se place sous le foie, et là se divise en deux branches:

l’une se ramifie dans le foie, l’autre s’ouvre dans la veine cave inférieure, j%. 67 (B), tout

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près du cœur. Le sang artériel, ainsi versé dans là veine cave inférieure, arrive dans l’oreille droite 68, et

au moyen d’un canal appelé trou de Botal^^\ qui se remarque dans l’épaisseur de la cloison inter-auriculaire, le sang passe de suite de l’oreillette droite (c) dans l’oreillette gauche (g). De l’oreillette gauche il est poussé dans le ventricule gauche (»>, et de là dans toutes les parties du corps au moyen des nombreuses divisions de l’artère aorte (i). Arrivé aux dernières divisions des artères, le sang est repris par les radicules veineuses, comme dans l’adulte, et versé dans deux grosses veines qui s’échappent du bassin et qui concourent à la formation du cordon ombilical, 67 (e).

Le sang rapporté de la tête et des membrès supérieurs par la veine cave supérieure, j%. 68 (a), est versé dans l’oreillette droite, fig. 68 (o. Déjà nous avons vu que cette oreillette recevait le sang de la veine cave inférieure, qui était du sang artériel, du sang vivifiant. Vous pourriez croire que nécessairement il y aura mélange du sang noir fourni par la veine cave supérieure (A) et du sang rouge fourni par la veine cave inférieure (B) : il. n’y a point de mélange, quoi qu’en puissent dire certains auteurs; le trou de Botal (d) est disposé de telle manière , que le sang de la veine'cave inférieure , sang vivifiant, passe de suite dans l’oreillette gauche, et que le sang de la veine cave supérieure, sang noir, passe dans le ventricule droit.

Arrivé dans le ventricule droit, le sang veineux, ne pouvant aller dans le poumon, puisque cet organe n’est point encore accessible à l’air, passe dans la première

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parlie de Tarière pulmonaire. Cette artère, au lieu de se diviser en deux grosses branches, comme dans Tadulte, se divise en trois : deux très-petites, qui sont les branches de Tartère pulmonaire, mais encore à Tétat rudimentaire, et d’ans lesquelles le sang ne passe pas, et une troisième, appelée canal artériel^ fig. 68 (f). Ce canal, à lui seul aussi volumineux que Tarière pulmonaire, reçoit tout le sang provenant de la veine cave supérieure et le verse immédiatement dans Tartère aorte, lorsque déjà celle artère a fourni du sang à la tête et aux bras, c’est-à-dire après la naissance de Tartère sousclavière gauche et quelquefois vis-à-vis de la naissance de celte artère.

Il résulte de celle disposition que toutes les branches que fournit Taorte au-dessous de Tinsertion du canal artériel reçoivent du sang mélangé, c’est-à-dire du sang artériel et du sang veineux; tandis que les branches que fournit la crosse de Taorte, avant Tinsertion du canal artériel, c’est-à-dire les artères qui se distribuent à la tête et aux bras, portent du sang artériel pur : de là le grand développement de .la tête, du fœtus et des bras, comparativement aux membres inférieurs; et comme il arrive très-souvent que le tronc artériel s’ouvre dans Tartère aorte, à la naissance de Tartère brachiale gauche, il en résulte que quelques globules de sang noir pénètrent dans cette artère et se mêlent au sang artériel. De là la raison de la supériorité du bras droit sur le bras gauche; de là la raison pour laquelle la généralité des hommes se servent plutôt du bras droit que du bras gauche. Ce fait, jusqu’alors inexpliqué,

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semble confirme par l’anatomie comparée (voir la circulation des crocodyliens, page 23).

Après avoir été distribué dans toutes les parties du corps, le sang est repris par les veines et rapporté, comme nous l’avons déjà dit, dans le placenta au moyen de. deux veines qui, dans le bassin, s’échappent des veines iliaques, s’appliquent sur les côtés de la vessie, sortent par l’ombilic,'concourent à la formation du cordon ombilical et arrivent dans le placenta, où elles se ramifient. ,

Ce placenta, comme vous voyez, est composé de divisions artérielles et veineuses qui, en se ramifiant à l’infini, forment un lacis inextricable dans lequel le sang veineux est déposé et mis en rapport avec les vaisseaux de la mère.

On a longtemps cru que le sang passait directement de la mère au foetus. Des recherches modernes ont démontré qu’entre les radicules du placenta et les vaisseaux de la mère il ii’y a point de communication ; que c’est par endosmose que le sang du placenta emprunte au sang de la mère les éléments dont il a besoin pour devenir du sang artériel, du sang réparateur (1).

(i) L’examen microscopique démontre que les globules du sang du fœtus encore renfermé dans le sein de la mère, ou du petit poulet encore renfermé dans l’œuf, ne sont point lenticulaires, comme ceux de l’animal adulte, mais ronds, comme ceux des animaux inférieurs.

Vous remarquerez que déjà dans le fœtus il y a mélange du saug artériel et du sang vciueux, mais seulement dans la partie inférieure du tronc; que par le trou de Botal l’oreillette droite

GÉNÉR/VTION.

En mettant sons vos yeux notre collection d’ovologie nous avons pu en quelque sorte vous faire assister jour par jour aux modifications que subit le germe depuis son apparition dans l’œuf jusqu’au vingtième jour.

Au moyen de notre collection d’utérus nous pourrons suivre son développement de mois en mois jusqu’au neuvième, c’est-à-dire jusqu’au moment de son expulsion du sein de la mère.

ün mois. — A un mois l’embryon humain est à peu près gros comme une abeille; sa longueur est environ de 2 centimètres ; une dépression très-marquée indique la séparation de la tête avec le tronc; des espèces de bourgeons indiquent le lieu qu’occuperont plus tard les membres; le ventre n’est point complètement fermé; l’embryon flotte dans la poche amniotique aux parois de laquelle il est fixé par le cordon ombilical.

2® mois. —Du trentième au soixantième jour l’œuf a doublé de volume; les membranes qui constituent ses parois se rapprochent de plus en plus; les villosités du chorion, au lieu de recouvrir la totalité de l’œuf, semblent se concentrer vers le point de l’œuf qui louche les parois de l’utérus; la poche amniotique a pris une grande extension ; sur le germe on remarque des bras, des jambes; mais on ne trouve point encore de doigts.

communique avec l’oreillette gauche, ouverture qui se ferme dès que l’enfant a respiré. Il arrive quelquefois que, par vice de conformation ou tout autre cause, cette ouverture persiste après la naissance; alors il y a mélange du sang, et le sujet présente une teinte violacée qui a fait désigner cette affection sous le nom de maladie bleue.

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3® mois. —i Du deuxième au troisième mois les organes acquièrent une organisation presque complète; le sexe est caractérisé; nous trouvons des doigts, des yeux, une bouche, et par la dissection tous les organes disposés à peu de chose près comme dans l’adulte.

4® mois. — A quatre mois le volume de l’œuf est considérable; mais l’embryon n’est pas proportionnellement aussi volumineux que plus tard; sa longueur est de 12 à 15 centimètres; il commence à exécuter quelques mouvements; la poche amniotique contient une grande quantité d’eau ; les membranes de l’œuf sont très-rapprochées l’une de l’autre, et il est assez difficile de les isolér; sur un des points de l’œuf se remarque le placenta, entièrement vasculaire, accolé à la face interne de l’utérus par des espèces de mamelons qui s’adaptent, s’abouchent avec des mamelons semblables que présente la membrane muqueuse de l’utérus.

Jusque-là le développement a été lent, comparative-. ment à ce qu’il sera plus tard.

5® mois. — Du quatrième au neuvième mois tous les organes prennent un développement rapide et considérable, la circulation du placenta est organisée, le germe vit aux dépens de la mère. .

8® mois. —■ A huit mois, le fœtus, sous le rapport de l’organisation , présente peu de différence entre ce qu’il était à cinq mois et ce qu’il sera à meuf; à cette époque de la gestation, c’est dans le col de l’utérus que s’opèrent les plus grands changements, et c’eol lorsque commence le travail de. l’accouchement que les changements sont considérables^

GIuNÉlUTION.

9® mois. — A neuf mois, terme de la gestation, le fœtus a environ de 40 à 48 cenlimèires de long et pèse environ de 4 à 5 kilogrammes; mais rien n’est plus variable que ces données sur la longueur et le poids.

Expulsion du fœtus. — A cette dernière période de la gestation l’œuf a pris un développement énorme; le liquide amniolique, pendant tout le temps de la gestation, s’accumulant chaque jour en plus grande quantité, distend non-seulement les menibranes de l’œuf, qui s’allongent et deviennent de plus en plus minces, mais presse à la fois sur les parois de l’utérus, qui s’allongent sous cette pression; mais au lieu de s’amincir en s’allongeant, les fibres utérines, au contraire, augmentent de force et de volume; les parois de l’utérus, hermétiquement appliquées sur les membranes de l’œuf, les soutiennent et empêchent leur rupture.

Chaque jour rulérus, prenant de plus en plus d’extension, change de forme; au lieu de la forme ovale il prend la forme ronde; le col de l’utérus disparaît; l’ouverture utérine s’agrandit, s’élargit, et là les membranes de l’œuf, n’étant plus soutenues par les parois de l’utérus, se rompent; l’eau de l’amnios s’écoule; les parois de l’utéi us, douées d’une grande élasticité et d’une grande puissance de contraction , s’appliquent sur le fœtus et en opèrent l’expulsion.

Si le fœtus présente son plus petit diamètre au passage, soit les pieds, soit la tête, l’expulsion se fait naturellement. '

Mais si, au lieu de présenter le plus petit diamètre, le fœtus se présente transversalement, il faut se hâter

GÉNÉR\TION

d’en opérer la version, et c’est alors qu’il est important d’avoir recours à une main exercée, à un praticien habile.

Si, dans les cas ordinaires, la patience est le plus grand mérite de l’accoucheur, dans cette circonstance il faut se presser d’agir; car, plus on attendra, plus les parois de l’utérus s’appliqueront exactement sur le fœtus, et plus la version deviendra difficile.

Pour apprécier la position du fœtus, le praticien n’a d’autre explorateur que son doigt, qui lui dira si c’est la tête, le tronc, l’épaule, le dos, le ventre, etc., qui se présente au passage, et, selon la position, la manœuvre sera toute différente. -

Si le fœtus se présente en travers , il faudra en faire la version. En supposant la présentation du dos, ira-t-on chercher la tête? les pieds arc-bouteront contre les parois derulériis, et rendront tout mouvement impossible. Ira-t-on à la recherche des pieds? la tête présentera la même résistance.

Toute tentative qui aura pour but de redresser la colonne vertébrale fijoutera à la résistance. Toutes les manœuvres doivent tendre, au contraire, à aller à la recherche des pieds, à incliner la colonne vertébrale sur le ventre, de manière à ramener le fœtus à la condition d’une boule. Ainsi on peut espérer d’opérer la version et de terminer l’accouchement.

Le fœtus sorti du sein de la mère, on pratiquera la section du cordon, et l’on attendra, à moins de contreindication, que le placenta se détache.

Vous comprenez combien il est imprudent, et même

GÉiNÉRATIOK.

dangereux, d’exercer immédiatement après l’accouchëment des pressions sur les parois du. ventre, sous prétexte de le ramener à son état normal, comme souvent le pratiquent certaines matrones : les viscères abdominaux, sous l’influence de la pression, fuient à travers les parties plus ou moins fatiguées, plus ou moins relâchées, qui ont donné passage au fœtus, les empêchent de revenir sur elles-mêmes, et de là tant d’accidents qui influent sur le reste de la vie.

Grossesse multiple.—En vous parlant de la fécondation, nous avons dit que l’œuf mur était fécondé et apporté dans l’utérus. Au lieu d’un, plusieurs œufs peuvent être fécondés à la fois et rapportés par les trompes datas cette poche : de là les grossesses doubles, quadruples et quintuples.

Le plus ordinairement chaque œuf s’implante sur les parois de l’utérus et s’y développe isolément.

11 peut arriver cependant que deux germes se trouvent renfermés dans le même œuf, et qu’avant leur complète organisation ces deux germes s’accolent, se greffent par, un point quelconque du corps : de là ces productions monstrueuses, ces fœtus à deux têtes et un corps simple;‘à deux corps, quatre jambes, quatre bras et une seule tête ; ces fœtus réunis par le thorax, l’abdomen, le dos, etc-

• Il peut se faire même qu’à répoque où le ventre n’est point encore fermé, des deux germes, l’un se trouve renfermé dans l’autre, se développe, arrive à terme et continue à croître encore longtemps après l’acçoucheineal.

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C’est ainsi que s’explique un fait de cette nature des plus curieux, observé à Verneuil, dans le département de l’Eure.

En 180i, un enfant nommé Bissieuj en apparence conformé comme tout le monde, vécut jusqu’à quatorze ans. Dès les premiers temps de son existence, Bissieu se plaignit de douleurs dans le côté gauchev Une tumeur était apparente dans cette région; néanmoins, jusqu’à treize ans, les facultés physiques et morales continuèrent à se développer. .

.A celte époque la tumeur devint subitement plus grosse^ des accidents fébriles se manifestèrent, l’enfant rendit par les selles des matières putrides, de longs cheveux. A quatorze ans il succomba â un état de consomption. ,

A sa mort on troiive entre les intestins et la colonne vertébrale un kyste renfermant les débris d’un autre enfant. Quelques portions d’os, des cheveux, des ongles, des dents, attestaient que cet enfant, qui avait vécu dans l’intérieur de l’autre, était aussi âgé que celui qui le portait (Ij. ‘

Depuis 1804 la science a enregistré un grand nombre de faits plus ou moins analogues à celui de Bissieu.

Monstruosités. — Par ce que nous savons du développement du fœtus dans le sein de la mère, il nous sera facile de comprendre qu’une maladie de la mère ou du fœtus, qu’une impression morale très-vive à

(1) Dictionnaire dés S6iéhces'wèédicales, 175.

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l’époque où se développe telle ou telle partie, puisse amener un arrêt de développement et déterminer ces foetus monstrueux, avec une main sans doigts, une division de la voûte palatine, un bras sans main, un corps sans membres, etc., etc.

Grossesse extra-utérine. — Dans quelques circonstances l’œuf fécondé s’est arrêté dans la trompe, s’y est développée! a formé une grossesse appelée tubaire; d’autres fois l’œuf est resté dans l’ovaire, et a constitué une grossesse ovariqiie; d’autres fois l’œuf fécondé, détaché de l’ovaire;, n’a point été saisi parla trompe, est tombé dans la cavité de l’abdomen, s’est accolé sur un des viscères, s’y est greffé au moyen des villosités du chorion, et là le germe a parcouru les phases de son développement, comme il l’eût fait dans la cavité de l’utérus. Dans ces cas de grossesse extra-utérine, le produit de la conception ne pouvant sortir par les voies naturelles, on est dans la nécessité de pratiquer une incision aux parois abdominales pour en opérer l’extraction, ou avec le temps le germe meurt, se décompose et disparaît par l’absorption.

Stérilité. — Après vous avoir parlé des circonstances nécessaires pour la fécondation, je dirai un mot de celles qui s’y opposent. Ces causés sont très-nombreuses et de nature bien différente, dépendantes de l’imperfection des organes mâles ou femelles. Vous savez que l’ablation de la glande séminale ou de la glande ovarique est une cause de stérilité. Ces organes, comme tous les autres organes, sont sujets à un grand nombre de maladies. Il est assez rare, dans un âge déjà

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avancé, de trouver les deux ovaires parfaitement sains. Tantôt leur tissu est devenu dur, fibreux et ne présente plus aucune trace d’ovule; tantôt ils deviennent le siège de. tunaeurs enkystées susceptibles d’un développement assez considérable pour faire croire à l’existence d’une grossesse. Lorsqu’un seul ovaire est affecté, on conçoit que la fécondation puisse avoir lieu.

Les trompes peuvent être le siège de maladies; le pavillon peut être oblitéré ou avoir contracté, avec les parties environnantes, des adhérences telles qu’il ne puisse jamais s’appliquer sur Tovaire, saisir l’œuf ou lui porter le principe fécondant.

A ces causes il faut ajouter une tumeur développée dans la cavité de l’utérus, l’imperforation des trompes, du col de Tutérus, et beaucoup' d’autres dont l’énumération serait trop longue.

Après vous avoir dit comment la vie s’entretient, comment les êtres se reproduisent, il me reste à vous donner un aperçu des applications que l’on peut faire de ces connaissances au choix, à l’emploi, à la conservation, à l’amélioration du cheval et des aiîimaux domestiques.

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