ALEXANDRE-SEVERE
!iMp. SEV. ALEXiNDER. AVG. (Sa tête laurée).) pROFECTio. AVGvsTi.SC. (L'cmpcreur àcheval A R précédé par la Victoire). J
iMP. SEV. ALEXANDER. AVG. ( Sa tête lauréc ). I ^ , T. \ VICTORIA. AVGvsTi. SC. ( La Victoire ailée , \ n écrivant sur un bouclier , supporte par un I tronc d'arbre, les mots vot. x). /
, IMP. C^S. M. AVR. SEV. ALEXANDER. AVG. ( Sa .
\ tête laurée ). I
"•^'jpAx. AVGVSTi. se. (La Paix, marchant, et| ^ tenant un sceptre et un rameau ). J
(iMP. SEV. ALEXANDER. AVG. (Sa tête radiée). ) JRESTITVTOR. MON. SG. (L'empcrcur, debout ). j
''iMP. ALEXANDER. Pivs. AVG. (Sa tête laurée). 1 P. M. TR. p. XIII. COS. m. p. p. SC. ( Le Soleil, ,
^ ^^ debout, élevant la main droite, et tenant j' un fouet de la gauche).
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JIEMARQUES.
Il est vrai que bientôt après cette même époque, la guerre contre Àrtnxerces qui, après avoir vaincu Artaban, dernier roi des Parthes, et rétabli l'empire des Perses, entra eu lutte contre les Romains ; il est vrai que cette guerre , dis-je , donna lieu au départ de l'empereur à des victoires , à des triompbes , et enfin la paix se conclut.
Les trois médailles ci contre ( 3«, 4*; et 5" ) peuvent donc , avec vraisemblance, se rapporter à cette série d'événemens ; mais cependant, comme elles ne portent point de date, il ne faut point ériger en certitude une simple conjecture. Par exemple , il serait possible que les vœux décennaux ( vot. x ), écrits par la Victoire sur le bouclier de la 4" médaille , ne fussent que des vœux pour le succès , et non pas un monument de triomphe.
La 6<' médaille donne à l'empereur le titre de restaurateur des monnaies : il est impossible d'en expliquer la raison : car ses monnaies ( dont nous avons si grand nombre ) n'offrent aucune supériorité en titre, poids ou fabrique , sur celles de ses préflécesseurs , el semblent même leur être inférieures.
Dans le cours de la lo puissance tribunitienne, Alexandre j)rit, et garda ensuite jusqu'à la fin de son règne , le titre de rivs. Notre dernière médaille , de la dernière année de son règne , ou du inoins des dernières qu'on ait de ce règne , lui doune en effet ce titre.
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MODtJLÏ.
—"~~^ DEGRE
ORBIANA ( Gneia. Seia. Heren- ^^ .
nia. Sallustia. Berbla. Orhiana ) , troisième "^"^ épouse de l'empereur Sévère- Alexandre. On ignore toutes les autres circonstances de la vie de cette princesse.
(SALL. BARBIA. ORBIANA. AVG. (Sa tête). ]
coNCORDiA. AVGVSTORVM. SC. ( L'cmpcreur ' T> Iet l'impératrice , debout , se donnant la l main ). 1
SALL. BARBIA, ORBIANA. AVG. (Sa tête).
^*^* y CONCORDIA. AVGVSTORVM. SC. (La Coucordc , assise ).
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MAM ÉE ( Jiilia Mamœa ) , fille de Maesa et mère d'Alexandre-Sévèie; reçoit le titre d'auguste lors de l'avènement de son fils au trône en 222 ; périt en même temps, et de la même manière que lui , en 235.
IVLIA. MAMiEA. AVGVSTA. (Sa tête).
n g jFELicifAS. pvBLicA. SC. (Femme debout, te-f ^ nant de la main droite un caducée, et appuyée sur une colonne ).
REMARQUES
Cette princesse n'est connue que par les seules médailles, et ses trois premiers prénoms ne se trouvent même que sur les grecques. Aucun historien n'a fait mention d'elle.
Les antiquaires ont cru assez long-temps qne Orbiana avait été femme de Trajan Dece ; mais des médailles ayant été trouvées avec la tète dCOrbiana au revers de Sévère- Alexandre , le véritable sort de cette princesse a été fixé. D'aiUeurs, quelque petites que soient les figures du revers de notre i''^ médaille, elles sont si nettes (lorsque la médaille est parfaitement conservée), qu'on retrouve dans les traits de l'empereur la ressemblance du véritable époux , et nou point celle toute différente de Trajan Dece.
Notre seconde médaille offre le même sujet, et la même légende que la première , avec un type différent. La concorde existant entre époux, ou plutôt celle qu'on leur souhaitait , était représentée , tantôt par l'un, tantôt par l'autre de ces types.
Les revers des médailles de Mamée n'offrent rien de neuf : toujours des allusions an bonheur public ; des comparaisons de l'impératrice aux déesses, où, par plus de recherches encore, des déesses 4 l'impératrice , et des louanges de sa fécondité , etc.
DEGRE
MAMEE, '^^
' HABPT
RARETE
IVLIA. MAM^A. AVGVSTA. (Sa tête). ^
Q ]^ jivNO. AVGVSTA, se. (Femme assise, tenant de | la droite une fleur , et de la gauche un petit enfant enveloppé de langes ).
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'IVI.IA. MAMyEA. AVGVSTA. (Sa tête).
, \ FEcvNDiTAs. AVGVSTA. SC. ( Femme debout , I ^, tenant une corne d abondance ; a ses pieds j un petit enfant.
MAXIMINVS {Caius-JuHus- Verus-Maximinus ) , né en Thrace , d'une famille barbare ; fait assassiner Alexandre- Sévère en 235 , et se fait proclamer empereur •■) abhorré par son avarice et sa cruauté, il est massacré par ses troupes en 238 ).
iMP. MAXIMINVS. pivs. AVG. (Sa tête laurée). 1 (t.B. ^LiBERALiTAS. AVG. SC. (La Libéralité, de-^ R bout ). '
' MAXIMINVS. PIVS. AVG. GERM. (Sa têtc lauréc ). It. £>. ; FJDES. MinTVM. SC. ( Fcmmc debout, tenant) '-i de chaque main une enseigne militaire).
REMARQUES
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DEGRE
MAXIMINVS. de ,
EIKETE.
' MAXIMINVS. pivs. AVG. GERM. ( Sa tètc lauréc ). \ p n I VICTORIA. GERMANicA. SC. (L'enipereur , debout , est couronné par la Victoire ; à ses | pieds un captif).
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MAXIMINVS. PIVS. AVG. GERM. (Sa tête laurée ). p p j p. 31. TR. p. iiii. COS. p. p. SC. ( L'empereur , ( rj debout , tenant sa haste, au milieu de trois j enseignes).
PAVLINA , épouse de Maximifi , n'est connue que par les seules médailles; morte au commencement du règne de son mari qui la fit mettre au rang des dieux.
/DIVA. PAVLINA. ( Sa tête voilée). |
(j. 13. 1 coNSECRATio. SC. ( Paon emportant au ciel [ ' l'àme de Pauline ).
IVKMARQUES.
La dernière ilfs quatre médailles li-contreest laplusîutéressante , du moins sous le rapport chronologique. Les historiens ne s'accordaient point sur la durée du règne de Maximin. Plusieurs ne lui donnaient que deux ans, tandis que d'autres le supposaient de cinq ou de six. Mais notre médaille prouve , par la 4" puissance trihunltienne qu'elle mentionne, que la 'i' année de ce règne était au moins commencée, quand elle a été frappée; elle calcul subsiste, de quehjue manière qu'on arrange le renouvellement et le compte des puissances tribunltiennes.
D'un autre côté, sur aucun monument public , on ne trouve pour Maximin , de 5'' puissance tiibunitlenne. Donc , puisque les chronologistes qui font remonter le plus haut ce règne, en fixent le commencement au mois de mars de l'an de Rome 98S, le [^e tribunat de Maximin doit être rapporté à l'an de Rome 99 r époque la plus vraisemblable de la mort de ce barbare , et des règnes éphémères des deux Gordiens dits à! Afrique , et ensuite de Balbin et de Pupicn.
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MAXIMVS ( Caius-JuUuS'Verus- Maximus ) , fils de Maximin et de Pauline ; remarquable par sa beauté ; associé à la souveraine puissance, et créé cœsar par son père ; est massacré avec lui en 238.
l'C. IVL. VERVS. MAXIMVS. CES. (Sa tête uuc ).
G.B. I PiETAS. AVG. se. ( Vases et inslrumens de sa- ' crifices).
/maximvs. c^sar. germ. ( Sa tête nue).
PRiNCiPi. ivvENTVTis. SG. ( Maxime , debout, .
DEGRE
lie
^'•^•/ tenant de la droite une baguette, de la) C gauche sa haste , et enseignes militaires ).
gauche sa haste, et à côté de lui deux]
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GORDIEN d'Afrique, père {M.-Antonius-Gordianus-Africanus\ proconsul d'Afrique ; à l'âge de quatre-vingts ans, est proclamé empereur par ses troupes , révoltées contre la cruauté de Maximin ; il est reconnu par le sénat ; mais , vaincu par une armée de Maximin , il s'ôte la vie après un règne d'environ quarante jours, l'an de notre ère 238.
MMP. C.TS. M. ANT. GORDIANVS. AFR. AVG. ( Sa j
G.JJ./ tête laurée). l
(sEcvRiTAS. AVGG. SC. ( Femme assise ). j
RR
REMARQUES
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Les deux Gordiens proclamés en Afrique, et qui y périreut au bout de quelques semaines, n'eurent point le temps d'arriver à Rome, ce qui prouve que le sénat n'attendait point l'entrée du nouvel empereur dans la capitale pour faire ligurer son efiigie , même sur la monnaie de bronze.
Les médailles ci-jointes des deux Gordiens ne nous semblent, au reste , mériter aucune observation particiUière : leur rareté en fait le plus grand mérite.
DEGRE
GORDIEN. de ,
RARETÉ
IMP. C^S. M. ANT. GORDIANVS. AFR. AVG. (Sa"
tète laurée). f y.
VICTORIA. AVGG. SC. ( Victoirc ailée, mar-[ chant ).
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GORDIEN d'Afrique , le fils ( M.-Antoniiis- Gordianus-African us), lieutenant de son père , est proclamé empereur en même temps que lui j tué dans la bataille qui les détrône , l'an de notre ère 238.
IMP. C^S. M. ANT. GORDIANVS. AFR. AVG. (Sa
.ê.e laurée). L,^
ROM^. iETERNiE. SL. ( Romc victoneusc , assise ).
HmP. ces. m. ANT. GORDIANVS. AFR. AVG. (Sa k
O. B.< tête laurée). >RR
(viRTvs. AVGC. SC. (Figure militaire, debout). J
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REMARQUES
L'aLi'ivîation des revers avgg (pour avgvstorvm) rappelle qu'il y avait alors deax Augustes. Elle s'emploie aussi pour deux époux; et pour le père et le fils , quand bien même ce dernier n'était que césar. Dans la suite , et quand il se trouva trois collègues à l'empire j ■on Terra la même abréviation écrite avec ggg.
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de
B ALBIN (^Deciinus-Cœlius-Bal- rareté
binus) , élu empereur avec Pupien en 238, par le sénat soulevé contre la tyrannie de Maximin ; est massacré par les prétoriens , après trois ou quatre mois de règne ).
!I31P. C^S. D. C.EL. BALBINVS. AVG. ( Sa tête I laurée). i R
coNCORD. AVGG. SG. (La Concorde, assise). \
IMP. CyES. D. C/EL. BALBINVS. AVG. ( Sa tÔtC
laurée ).
^' V MBERALiTAS. AVGvsTORVM. SC. (Femme de- i J{ bout, tenant une tessère , et une corne l d'abondance). I
,IMP. C^S. D. C^L. BALBINVS. AVG. (Sa téte\
laurée ).
, p. M. TR. p. COS. II. p. p. SC. ( L'empereur , en , Ij.L»./ jQgg g|. flebout, tenant de la main droite'^ un rameau d'olivier , et de la gauche une bafifuette).
2 1 1 REMi\JR.QUES.
lîalbia et Pupiea turent, les deux premiers empereurs élus avec des droits absoluiueut égaux : le graud pontificat même leur fut également départi. Il était donc encore plus nécessaire que les deux princes n'eussent, en quelque sorte, qu'un seul cœur et qu'un seul esprit, et c est à quoi leurs monnaies font continuellement allusion.
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DEGRE
de
PVPIEN [Mardis -Claudius- rareté.
Pupieniis - Maximus ) , élu empereur avec Balhin , partage avec lui la couronne impériale; éprouve avec lui le même sort en 238.
IMP. CyES. M. CLOD. PVPIENVS. AVG. (Sa tête i
G'B'] laurée). / ^
coNCORDiA. AVGG. SC, ( La Concorclc, assïsc^
IMP. ciES. PVPIEN. MAxiMvs. AVG. (Sa têtc laurée).
LiBERALiTAs. AVGVSTORVM. SC. ( Estrade sur 1 G.B./ laquelle sont assis les deux empereurs et\ RR le jeune Gordien Gaesar , entre deux figures debout , dont l'une tient une tessère ; au bas de l'estrade une sixième figure). ]
IMP. C^S. M. CLOD. PVPIENVS. AVG. ( Sa têtC
laurée ).
)TIS. DECENNALIBVS. SC. ( En
dans une couronne de laurier).
laurée ).
*]voTis. DECENNALIBVS. SC. (En iuscription '
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REMARQUES
Nous ne répéterons point ce qne nous avons dit plus haut sur les vcenx décennaux. La nouvelle formule que l'on voit ici , et qui fut dans la suite la plus fréquemment employée, s'appliquait, sans doute, soit au vœu proprement dit , soit à son accomplissement. En efiét, et selon les circonstances , on pouvait sous-entendre susceptis ou solu~tis. Les vœux quinquennaux ne paraîtront que sous posthume.
GORDIEN-PIE {Marcus-Antoni- ^J^\.
juis-Gordianus) , petit-fils de Gordien à' Afrique , le père , est créé cœsar par les empereurs Balbin et Pupien , et leur succède en 238 j est assassiné par suite des intrigues de Philippe en 244-
rM. ANT. GORDiANVs. c.ïs. (Sa tête nue). |
G.B./piETAS. AVGG. SC. ( Vascs et instrumens de > R \ sacrifice). '
M. ANT. GORDIANVS. c^s. (Sa tête nue).
LiBERALiTAS. AVGvsTORVM. SG. (La Libéralité,!
debout, tenant une tessère et une corne j
d'abondance. Voj. lig. 8 ).
IIVIP. CES. M. ANT. GORDIANVS. AVG. ( Î5a tCtC j
Q j^j laurée). ,
ROM.E. ^TERN.E. SG. ( Romc-Nicéphore , as- 1
sise ).
/iMP. gordiAnvs. pivs. fel. AVG. (Sa tête lau-\ l rée ). j
r" ]] / p. M. TR. p. III. COS. p. p. SG. ( L'empereur en | ^ j tO£fe et assis, tenant de la main droite uni
1 globe , et de la gauche un bâton ). I
Le revers de la ire médaille est fort connu : nous avons remarqué que ce type se retrouvait presque à chaque nouveau cœsar. Mais jusqu'à présent, on n'en connoissait pas d'autre aux médailles du jeune Gordien , avunt son avènement à l'empire; c'est ce qui doit rendre très -remarquable notre 2*^ médaille.
Déjà nous venons de trouver ce même revers parmi les médailles de Balbin et de Pitpien. Dans d'autres types de libéralités de ces deux empereurs , nous avons également vu que trois princes étaient représentés sur l'estrade: savoir : les deux augustes et le jeune Gor' dieu, qu'Us avaient été forcés , par levœu du peuple , de reconnaître pour cœsar. Il n'est donc pas étonnant que la libéralité se retrouve ici au revers du jeune Gordien , puisque les Largesses avaient été faites aussi en son nom : et ce n est pas le cas de supposer une confusion de coins.
La S*" médaille n'est donnée que pour exemple des noms que
porta le nouvel empereur pendant les deux premières années de son
règne.
La 4*' offre autour de la tète une nouvelle légende et les nouveaux titres pivs. felix , qui lui furent donnés dès la 'i"" année . et qu'il conserva jusqu'à la fin de sa vie.
;iv 'ij ',■>
DEGRE
GORDIEN-PIE. i^^
iiMP. GORDiANVS. pivs. FEL. AVG. (Sa tête lau- j
rée). j
*^ L.ETIT. MAGN. SC. ( Feuime dcbout, tenant de \
la main droite une couronne , et reposant l
la gauche sur une ancre). |
TRANQVILLINE ( Furia-Sabinia- Ti-anquillina) , iiile du savant et vertueux Misithée, épouse Gordien-Pie en ^/\o. ; lui suivit.
PH IL IPPE ( Mardis- Jullus-Phllippus')^ né en Arabie, préi'et du prétoire^ fait périr Gordien-Pie et lui succède en 244 > est reconnu par le sénat, apaise différentes révoltes, et finit par être massacré par ses lioupes qui se déclarent pour Trajan-Dece ^ en .'^49.
iMP. M. iVL. PHiLipPvs. AVG. f Sa tête laurée).
ADVENTVS. AVGG. SG. ( L'cmpcreur à cheval , ' p élevant la main di gauche un javelot ).
^ji-i». I élevant la main droite, et tenant de la |
1ŒJNL4.RQUES.
Enfin, le revers de la 5« prcseufe, avec un type crfrèmement commun, une légende qui peut paraître inédite , à moins qu'elle ne soit l'effet d'une transposition de lettres dans la gravure du coin. Ou voit bien fréquemment l.etitia. avg. n. ; mais nous lisons ici lje-
TIT («rt ) MAGN (^a).
Les médailles latines de cette princesse sont excessivement rares : les grecques le sont beaucoup moins.
Le premier soin de Philippe, après son avènement au trône, fut de conclure la paix avec Sapor, roi de Perse, et de retourner ensuite à Rome. Quoique les conditions de ce traité fussent peu glorieuses pour l'empire romain , cette paix fut mentionnée et rappelée de diverses manières sur la monnaie. Le retour et l'arrivée à Rome de l'empereur furent aussi expressément indiqués, comme on le voit par le revers de noire t"'^ médaille,
DEGRE