ES ALI- I.OH
'iMP. c. M. Q. TRAIANVS. DECIVS. AVG. ( Sa tête
I SC. ( Soldat armé , debout , tenant un bon- 1
clier ). ;
REMARQUES
Quant à la Pannonie , cette contrée était divisée en deux parties , la supérieure et V inférieure , qui sont représentées par deux figures sur notre seconde médaille. . ■ :
Enfin, l'armée d'iUjrie avait trop de droits à la reconnaissance de l'empereur , pour que le revers de la troisième puisse nous «tonner.
Mais la 4'' et la 5« médailles méritent , sons le rapport de leur module , quelques observations.
Quoique la 4" soit appelée médaillon par les antiquaires, tout porte à croire qu'elle a été une monnaie usuelle. Le type du revers , approprié à la nature et à l'usage de la monnaie proprement dite; la marque sénatoriale SC, et enfin l'abonduuce de ces sortes de pièces , et la proportion exacte de leur poids , double de celui des monnaies ordinaires de grand bronze, doivent le faire présumer.
Depuis le règne d' Àntonin-Pie , il n'existait plus de petit bronze de coin romain : pomquoi donc , sous ce règne-ci, soyons-nous pa« raitre, pour les monnaies, deux modules inusités ? Serait-ce par suite de la déférence que Dece témoignait au sénat ?
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DEGRÉ
de
— ^- ÉTRVSGILLE ( Herennia-Etrus-
cilla) , appelée en outre Cupiennia ^ sur les médailles grecques, épouse de Trajan-Dece ; n'est connue que par les seules médailles.
(HERENNIA. ETRVSCILLA. AVG. ( Sa tête ). ^ . FEcvNDiTAS. AVG. SC. (Femme debout, ayant J. Ç\
\ à ses pieds un enfant).
Therennia. ETRVSCILLA. AVG. (Sa tête).
G.B.< PVDiciTiA. AVG. SC. (Femme assise, se cou- ^ C 1 vrant la figure d'un voile ).
HERENNIVS ( Quintus-Herenflius - Etruscus - Messius-Decius ) , fils aîné de Trajan-Dece et d'Etruscille ; nommé cœsar quand son père fut reconnu empereur par Je sénat, en 2^9 ; est déclaré auguste en 261 ; peu de temps après il périt dans la même bataille que son père.
Q. HER. ETR. MES. DECIVS. NOB. C. (Sa tête
G.B.J nue).
piETAS. AvGG. SC. (Mercure, debout).
REMARQUES
Les historiens n'avaient fait aucune mention de cette piincesse; et les antiquaires, réduits aux conjectures, ne s'accordaient point sur le nom de son époux , lorsqu'une inscription, découverte près de Rome, a démontré qu'elle était femme de Trajan-Dece. Nous le remarquons , pour faire sentir de nouveau les secours que se prêtent mutuellement les inscriptions et les médailles.
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AToçcasion des deux fds de Trajan-Dece, nous ferons une observalion qui aurait pu déjà précédemment trouver place : elle est relative à la multiplicité de noms qui commença à s'introduire chez les Romains , vers cette époque. Le fds réunissait souvent les noms de son père et de sa mère, ainsi que nous le voyonspour Hérennius: d'autres fois , ceux d'un aïeul ou d'une aïeule.
Mercure se voit fréquemment au revers des monnaies de Trajan- Dece et de ses fils, soit que ce dieu fût l'objet d'une dévotion particalière à cette famiUe, soit qu'il fût seulement considéré comme premier instituteur des rites sacrés de la religion païenne, à laquelle l'empereur se montrait fort attaché. Une explication, à peu près pareille, a déjà été donnée au revers d'une médaille de Marc-Aurèle , ofTiant le temple de Mercure,
DEGRE
HERENNIVS. ^^
RARETE
Q. HER. ETR. MES. DECIVS. NOB. C. (Sa tête ^
nue).
LINCIPI. IVVENTVTIS. SC. (Le pH tenant la haste et un sceptre ).
pRiNCiPi. IVVENTVTIS. t>L, ( Le princc, deDout, |
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HOSTILIEN ( Caius'Falens-Hçstilianus • Messius - Quintus ) , second fils de Trajan-Dece et Ôl Etruscille ^ créé cœsar en même temps que son frère , l'an 249 • ^ la mort de son père et de son frère aîné , il est déclaré auguste par le sénat et par Trébonien, l'an 25 1 ; il meurt bientôt après.
c. VALENS. HOSTIL. MES. QVINTVS. N. C. (Sa tête \
nue ). I
G. B. I PRINCIPI. IVVENTVTIS. SC. (Le princc , de- ^ R bout , tenant sa haste et une enseigne mi- \ litaire ). I
'c. VALENS. HOSTIL. MES. QVINTVS. N. C. (Sa tête^
nue ).
Q.^^] PRINCIPI. IVVENTVTIS. SC. ( Apollon , assis , \ p,^ appuyant la gauche sur sa lyre , et tenant | de la droite une branche de laurier). \
REMARQUES
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La diversité des noms dî Hostilien avait fait croire à quelques sa vans, que ce jeune prince n'était pas propre lils de Trajaii-Dece, mais bien peut-être son gendre et sonjih adoptif, puisque les noms valens- HOSTII.IANVS paraissaient annoncer une autre famille : mais cet argument est bien faible, tant il y a d'exemples, même dans les familles impériales, de noms transmis aux petits-Jlls par les ascendans/irtiernels ou maternels. Si Hérennius , qui était l'aîné, réunit les noms de son père et de sa mère, hostilien , son cadet, put recevoir d'un aïeul les deux noms qui fout difJiculté. , .■•<,?
Apollon, dieu de la jeunesse, figure sur le revers de la 2"= médaille, à la place du jeune Ctvsar; ou, pour mieux dire, le prince est icî représenté sous les attributs d'Apollon. C'est une flatterie dont nous aToas déjà vu bien des exemples.
DEGRÉ
HOSTILIEN. J: .
IMP. C^ES. C. VAL. HOS. MES. QVINTVS. AVG. ( Sa \
tête laurée). f
G.B. ^sEcvRiTAs. AVGG. SC. (Femme debout, ap-) A^^*^ puyant le bras gauche sur une colonne,! et portant la main droite à sa tête). /
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TREBONIANVS-GALLVS ( Caius- Vibius - Trebonianus - Gallus ) , général des troupes de la Mœsie sous Trajan-Dece^ se fait proclamer empereur à la mort de celui-ci , l'an 25 1 ; il associe à la souveraineté Hostilien , et son propre fils f^olusieii ; il est vaincu par Emilien et poignardé dans sa fuite , l'an 253 , auprès de Terni.
IMP. CES. c. VIBIVS. TREBONIANVS. GALLVS, AVG.\
( Sa tête laurée ).
G.B. / APOLL. SALVTARi. SC. ( ApoUon , debout , tc- \ Q nant de la main droite une brandie de| laurier , et de la gauche sa lyre ).