ARTICLE TROISIÈME
De l’Ombre d’un congé couronné d’un listel, d'un talon , etc. , d’une
cimaise.
Planches III et IV.
22. Rien de plus facile que de tracer l’ombre de ces trois figures en suivant ce que nous avons dit ci-dessus. ( Voyez n° 18.)
Pour la figure première , planche troisième , il faut tirer a l’élévation les lignes à 45 degrés AB, CD, EF, GH, IK, LM, NO, et au plan les lignes VX, AB, CD, et des points XBD du plan élever les perpendiculaires XM, BK, IIB, et DFD; du point R tirez l’horizontale KM , pour l’ombre de IL : du point H tirez l’autre horizontale HF, pour l’ombre de PE : la partie PN porte son ombre sur l’avant-corps en GO : l’ombre de AQ du plan se trouve en AB à l’élévation ; DF est l’ombre de CE; HK est l’ombre de GI : BR est l’ombre de AS ; le reste ST est porté sur le dessus du listel , et l’ombre de UV du plan est porté en LM : on voit que le congé ne doit pas porter d’ombre , puisque la ligne NO à 45 degrés le couvre tout entier, et que c’est la partie PE du listel qui porte son ombre en HF, et non pas le congé.
25. On trouvera dans l’explication de la planche septième (n° 3i), la raison des formes que j’ai données aux ombres dans les plans. Je crois inutile de démontrer les ombres de la-figure deuxième de la planche troisième et celles de la planche quatrième , parce que ce serait répéter les mêmes démonstrations : je dirai seulement qu’il n’y a que la partie
AB du talon, qui, étant la seule frappée du jour, porte son ombre sur le mur en ME : que la partie droite LM est 1 ombre de IK : le reste KD de l’ombre de la ligne DI au-dessous du listel porte son ombre en AC. Eli est l’ombre de BF, le reste EO le porte en TP, et HQU est l’ombre de TB.S. Ce que je viens de démontrer prouve qu il n y a que les parties éclairées par le soleil qui puissent porter leurs ombres sur d’autres parties également éclairées par le soleil, comme je 1 ai déjà dit ci-dessus. D’après le principe (»• i5) , on voit que le point D porte son ombre sur le point C, et le point O sur le point P. Ce sont ces principes qu’il faut suivre exactement pour tracer l’ombre de la cimaise dans la planche précédente.