‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 123 sur 914 · DRE LLEITE RENTE ETTIT ES SET SRE ES LE CEE CANNELLE SN NS STE N NN · texte numérisé non relu

DRE LLEITE RENTE ETTIT ES SET SRE ES LE CEE CANNELLE SN NS STE N NN

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Quant à mon gré je ne vous voy souvent,

Et me déplaist quand me faut vous l'escrire :

Car si faire se pouvoit autrement, J'aimasse mieux de bouche vous le dire.

C'est par Dangier, mon cruel adversaire, Qui m’a tenu en ses mains longuement ; En tous mes faits je le treuve contraire, Et plus se rit, quand plus me voit dolent.

Se vouloye raconter pleinement,

En cet escrit, mon ennuyeux martyre, Trop long seroit : pour ce certainement, J'aimasse mieux de bouche vous le dire.

RONDEAU

Si jamais plus vous retournez

À vecque vostre compagnie,

Je prie à Dieu qu’il vous maudie, Et le jour que vous reviendrez :

Allez-vous-en, allez, allez, Soucy, soin et mélancolie.

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CHANSON

Texne soi d’amer qui pourra :

Plus ne m'en pourroye tenir;

Amoureux me faut devenir :

Je ne sçais qu'il m'en aviendra.

Combien que je sçay de piéça

Qu'en amours faut maints maux souffrir ; Tienne soi d’amer qui pourra :

Plus ne m'en pourroye tenir.

Mon cœur, devant-hier accointa

Beauté qui tant le sçait chérir,

Que d'elle ne veut départir. L

C'est fait ! il est sien et sera. “, | Tienne soi d'amer qui pourra : #

Plus ne m'en pourroye tenir.

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