‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 162 sur 914 · EE RE ES SR ESS ST · texte numérisé non relu

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O vous, humains Parisiens !

De le pleurer, par récompense, Impossible est; car, quand on pense A ce qu'il souloit faire et dire, On ne peut se tenir de rire :

Que dis-je , on ne le pleure point ?

Si fait-on ; et voici le point :

On en rit si fort en maints lieux, Que les larmes sortent des yeux ; Ainsi , en riant , on le pleure,

Et, en pleurant , on rit à l'heure.

Or pleurez riez votre saoul,

Tout cela ne lui sert d’un soul :

Vous feriez beaucoup mieux en somme De prier Dieu pour le pauvre homme”.

: Ces deux derniers vers interrompent l'image et manquent de rapport logique avec les précédents.

La fin de la nièce est trop longue et pleine de redites. 11 faut encore remarquer icile mauvais effet des hiatus produits par le heurtement des voyelles, défant que maître Clément pouvait et devait éviter ; j'ai marqué ces fréquents hiatus pour avertir les jeunes lecteurs. 11 faut surtout leur faire observer que ce prétendu vers

Ni d’Achilles la vie démente, est aussi incorrect que dénué d'élégance.

2 On voit, par cette pièce, que nos pères tenalent les farceurs et les ballades en assez haute estime ; ils couraient entendre Jean de Serre, comme les contemporains de Boileau s'arrétaient dans les rucs pour entendre les grossiers lazzi du fameux Tabarin, dont les successenrs, les Volange, les Brunet, les Udry, et même les Bobèche, ont obtenu, de nos jours. une vogue si fulle dans la grande capitale.

NP RER LLLSEI TEE 144 SEIZIÈME SIÈCLE. E ss Lo

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