‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 180 sur 914 · RER EE RER RER RE ER DR EE · texte numérisé non relu

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Ceux-là je nomme en vertu imparfaicts.

Assez souvent si me fut demandée

La myenne foy, qu’à toy seulle ay donnée !, Mais nul ne peult se vanter de l'avoir.

Mais que vaut force là où est violence !

Emporter fault l'erreur par patience.

De toutes pars lors depouillé je fuz;

Las ! quel regret en mon cueur fut boutté, Quant sans deffense ainsi me fust osté L'heureux présent par lequel te promis ?

Point ne fuyr devant mes ennemis!

Mais quoy j'estois soubz mon cheval en terre, Entre ennemys alors porté par terre;

Dont ma deffense à l'heure ne valut Contre mon gré; aussi Dieu ne voulut.

Las! que diray? cela ne veulx nyer, Vaincu je fuz et rendu prisonnier.

Parmy le camp en tous lieux fuz mené, Pour me monstrer çà et là pourmené.

O quel regret je soustins à cette heure Quant je congnus plus ne faire demeure Avecques moy la tant douce espérance

De mes amys retourner veoir en France !

Dont tout d’un coup je perdis l'espérance De mère et sœur, enfans, amys et France.

Parquoy je fus et suis sans nul plaisir, Autour de moy ne souffrant nul désir,

Que supplier la puissance infinie

Que ta grant peine en heur soit convertye.

dit dans notre revue du seizième siècle, au premier volume. )

* Cette épitre est adressée à mademoiselle d'Hcilly, depuis

duchesse d'Etanpes.

3 Son épée.

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BALLADE

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