‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 236 sur 914 · HAE 0 BD0DN 00 00 0 0000 0000000 USE · texte numérisé non relu

HAE 0 BD0DN 00 00 0 0000 0000000 USE

mm mn mm m'en um

5 0 0 000 0nL

La nef qui disjoint nos amours

N'a c'y de moi que la moitié :

Une part te reste, elle est tienne ; Je la fie à ton amitié,

Pour que de l'autre il te souvienne '.

non celui de ses malheurs. Marie Stuart a laissé, dans quel-

-ques vers, un monument des regrets que lui avait iaspirés

le doux pays de France. » AuGuIS.

‘ Au moment du départ de la princesse pour l'Écosse. après la mort de François 11, Ronsard avait déploré ce triste voyage eu vers pleins de douleur, qui semblent déceler un pressentirent sinistre.

Comme un beau pré despoulllé de ses fleurs,

Comme un tableau privé de ses couleurs, Comme le ciel s’il perdait ses étoiles,

ee mm mm mm “mm

1200260060 E nn mn nm mme mn n'en mn nn 100000 0 00 000000 0 0 0 DD 0 DD DD DS EEE REH EX

LR RIRES IRRS LR RSR RE TS ES SE TE SEIZIÈME SIÈCLE. 205

Page 1