PU COMTE DE BRISSAC
Bussac , le vaillant fils d’un sage vaillant père, Gagna si beau loyer en perdant sa jeunesse.
Pouvoit bien, casanant, du labeur paternel
Cueillir l’aise et le fruit ; mais n'aimant rien de tel', | Pleurons notre dommage, et louons son bonheur ;
Huït le mol repos comme dure misère? : Car jeune, en bien mourant, seul il a plus d'honneur | Que mille bien vaillants qui sont morts en vieillesse *.
En tenant de vertu le sentier non vulgaire,
rave "se couronna; d'un unes éternel è 4 Cette simplicité de langage, cette poésie sans fard, ont Qui se vend pour la mort ? quand » JEURE colonel , quelque chose de touchant qui convient mieux à l'éloge de la © Ouvroit aux vieux soldats le chemin de bien faire: | vertu sans tache que le faste de paroles tant prodigué en ne l'honneur des morts célèbres. À mon sens, la graude oraison
. . CRE funèbre de Fléchier pour Turenne est trop magnifique; il semble Quand devant Musidan , Musidan l’exécré qu'elle ôte à une vertu si simple , à une amitié si commode,
Après mille hasards encourus à son gré, à une gloire si haute et si magnifique , le charme qui attirait les cœurs vers Turenne. Il y avait du Bayard dans le héros de la bataille des Dunes.
‘ Mauvais hémistiche. 3 Ce sonnet a le même genre de mérite que le précédent : un »* Ce vers est dur et sent la recherchi®. peut ajouter que le vieux style est ici d'une grâce particulière.
FR
200000 Gen ee, ee ent Det et jen ee ne Dm nm nt ne ne on D 0 0 0 0 à
LRU O0 000000000000 000000000000 se ses es nm s'en ss so" sn en mm messes ee eee, 2,8,
00000 0008 0 00 0000 EEE EEE
Linsis que j’étois en jeunesse,
Je fus pauvre et je n'avois rien;
Et maintenant, sur ma vieillesse, Je suis riche , et j'ai trop de bien.
O vrai Dieu ! en tout temps combien
LE à 14
LV temps jadis les oiseaux demandèrent D'avoir an roi, puis entre eux accordèrent De décerner la couronne à l'oiseau
Que Jupiter trouveroit le plus beau.
Ains que venir au lieu de l'assemblée, "Fous les oiseaux vont à l’eau non troublée Des ruisselets se mirer et baigner ,
Et leur plumage agencer et peigner.
Le noir chucas, qui n'a point d’espérance, Sans quelque dol , d'avoir la préférence, Va cauteleux loin à val des ruisseaux,
Sur qui flottoient maintes plumes d'oiseaux, Qui au-dessus voguoient, et par malice
Il s'embellit d'un nouvel artifice.
En lieu secret, dans un vallon ombreux, Dans le courant qui n'éfoit guère creux, Sur un caillou s'assied , et au passage .Guette et relient le plus beau du pennage
‘ Le geai
2004000000 mm ne mn