APOLOGIE
Er
Fu palais , à la ville, au cabinet des princes, L'autre, pour s’honorer et se meltre en eslime , Même à celui du roy, Ose aboyer mon pris, Ces jaloux, mal voulus de toutesles provinces, | Attaquant mon sçavoir par une foible rime,
de Font des contes de moy. Digne de ses escrits.
D RAM she AUS À ie te: Toutefois, en leur âme étonnés, ils m’adorent ; À | Leur style en est témoin :
D Leur style, que du mien finement ils décorent
L'ua m'appelle vautour , l’autre impute à ma lyre Avecque tant de soin. Une confusion; L'autre, ignorant, me juge, et ne trouve, à son dire, | Je suis comme üne roche au milieu des orages
SRSSNSRELIL RER SRE RER RREIE RES REERRR RER FT
ds Nulle conclusion”. Contre leurs vains discours, Es Et tel qu'un beau soleil entauré de nuages, L’un accuse le nombre et les amples murmures ° Quand il refait son cours. ce De mes escrits divers, | | .
ct !° cp . . . ne Et l'autre impudemment condamne les fizures ‘L'ant que luiront les jours, et tant que la nuit brune
Dont j'embellis mes vers. Épandra ses horreurs,
La terre enfantera d'une suite commune
LS
‘ La médiocrité ne met pas toujours à l'abri des traits de Des chardons et des fleurs. È l'envie : Claude Garnier en ressentit les atteintes, et par cetle se pièce répondit à ses détracteurs. Le
Ils ont beau forcener, ils ont beau mettre en vente
eur mensonge effronté # On ne sait pas ce que l'auteur entend par les murmures de 15 L d Fe a la gloire 7 Sivéate ses vers. Sans doute il a voulu dire le bruit qu'ils faisaient dans ; ‘à Ÿ rile demeure ; 8 le monde. A la postérité.
* Mauvaise strophe.
SEE
CNQX RERRRASREN 9 2 890.5 D AE D DE DE RTS 2 9 à 9 j 38282 RE RTE ER LES ET RRRLSIT TE SR LES R RES STE]
0 vb
Le