‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 299 sur 914 · SERRE ES N'ES · texte numérisé non relu

SERRE ES N'ES

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Les chantres de la Grèce, en dépit des Zoïles, Sont passés jusqu'à nous ;

+ Etles Romains encore, au pourpris de nos villes, “> Sont admirés de tous.

4 Que leur bouche devienne un foudre , une tempête, sÿ Mille horreurs, mille morts ;

“4 J'affermirai le pas, et lèverai la tête,

à Invincible en efforts.

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Je dédaigne leur fougue , et ris de leur audace ; J'ai les muses pour moy ; J’ai ceux qui, par aveu * sur les monts de Parnasse

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Claude Garnier , gentilhomme parisien , embrassa la profession des armes et s’y distingua , si l'on peut s'en rapporter à ce qu'il dit lui-même dans l'un de ses son- “ nefs. Il vivait encore en 1615. Ses productions poétiques,

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Dis , dont le nom riche est le nom de nos rois, Et le nom d’un poëte accompli d'excellence, Dont la race est Ja tienne , et dont la bien-disance

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of Chatouilla les esprits du savant roi François *, AS

«> Je suis émerveillé de ta romaine voix,

4 Qui si nette et si pure et si claire s’élance

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Je 4 Ces deux vers sont de méchants vers.

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ou 3 Cette expression manque entièrement d'élégance et même Sy de clarté. :

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ci Clatoulllafent de mon cœur l'orgueflleuse fafblesse. x 2 É Go lo eh eo dl, FA ue ce “ . a F5 À ar L 2 © ge 9€ RS 9 2.0 Qi PS TS. AA ATURUE LIT 7 0 0 Te DÉS ESSRERSSRS SÉRIE ERRESETER

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Ont dormi comme toi.

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Céderois-je aux corbeaux, avoué par les cygnes? Le chantre des lys d’or

À des chantres communs, entre le peuple insignes, Céderoit-il encor?

Non, non : je veux leur blâme, et ne veux d'autre gloire En faveur de mon art,

Pour être un jour assis au temple de mémoire, Compaynon de Ronsard.

imprimées en 1609, consistent dans un assez grand nombre de sonnets assez médiocres, qui n'empéêchaient pas l'auteur d’avoir d’assez bautes prétentions.

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SONNET

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