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je de la paix ainsi que de la gucrre, ils suspen- | presque le cœur d’un peuple, nous eussions pu, . de daient la fureur des combattants avec des | en quelque sorte, nous asseoir au foyer de nos
paroles de paix, ou rapprochaient, par des sen- | ancêtres, connaître leurs passions et recompo- Te À timents fraternels, les bataillons prêts à s'en- | ser leur physionomie nationale. Ÿ Je tr'égorger. Sans doute alors ils empruntaient Les Gaulois, si longtemps la terreur de Rome, .
aux bardes des chants propres à toucher les | avaient conservé leur caractère , leurs mœurs et cœurs et à désarmer les bras. Ils remplissaient | leur poésie, dans leurs fréquentes rencontres ainsi le ministère d'Orphée, prêtre et interprète | avec le peuple-roi, qui n'affectait pas encore des dieux; d'Orphée dont la fable à dit qu'il | l'empire du monde. Ils étaient demeurés Gaulois calmait la rage des tigres et des lions, parce | sans mélange, lorsqu'ils envoyèrent, sous les orqu’il adoucissait, aux sons de la Ivre mater- | dres d'Annibal, les soldats qui occupèrent avec nelle , les mœurs farouches des hommes. lui, pendant scize ans, le cœur de l'Italie. Rien
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