PAS
LS
PU
No 7 de A « u + ETS VUE dt
pas
> mme ‘est j
= ‘mme
ç " ç TO D TR ee TT RQ RE I toi ttordcéicsc
ae
< te
SR Fm SU da Pr HS À ù ee ÿ DONNER ES, eus, t ee " 2. mt eut nt ne Ta Pan ie run LU ss "= =
De verve ct de fureur leur ouvrage étincelle.
i at tachés , dernier maîbeur, les défauts de Malherbe 50 De leurs vers tout divins la g:âce est naturelle.
conune ses beautés.
On sait que l’ode de Malherbe sur l'attentat commis sur
HenriLV, par un nommé De Lisle, transporta La Fontaine
2) HIHI
! Régnier, sans y penser, a mieux dit que tous les criti-
et développa en lui l'enthousiasme et le talent des vers. Dès jure La ce manque à en A ; sopere Sples
cet instant, Malherbe fut sa lecture favorite: la nuit, il | u monde ne sauraient ermpéc . cet écrivain d'occuper
l'appreuait par cœur; le jour, il allait le déclamer dans , Se ang très-élevé, soit comme réformateur , soit comine : AC ête
les bois. Li fit plus, il essaya de l’imiter ; mais, enfin, le . eo oo
charme meet éclairé la lecture des anciens , et cor- Il asauvé notre langue d'un grand péril, il l'a‘dégagée ©
rigé de sa folle admiration, La Fontaine a porté tout un du mé!ange du trivial avec les plus nobles choses :ila,ean jugement sur Malherbe dans ses vers c élèbres : | quelque sorte, créé son art; enfo, il a mis le sceau de la -<
perfection et de la durée à un certain nombre de vers co
ce ET qu'aucun temps n'effacera de la mémoire des hommes. cs ee | Ma'berbe, né sous Heori IE, avait vécu sous six rois; il of
l peusa me gâter. A la Un, grâce sux dieux, , : | , ee Horace, par bonheur, me dissilla les yeux. mourut à Paris, en 1628, âgé de soixante-treize ans, sous 4
| Hal oi du bon . Ru = ane Louis XIIL, et fut inhumé dans l'église de Saint-Germain- °° “stunt dans ses vers Je tour C1 Ia Cadence. : : : . Cr
Qui ne les cut prisées? J'en demeural rail: l Auxerrois. On! appela, de son temps, le poëte des princes ke
Nats ces traits ont vecrdu quiconque l'a sulii. et le prince des poëtes. co
Oo lit dans La Harpe, volume IV de son Cours de litté- <k
id rature : ge
Tous les mots portent coup dans cette appréciation, que « Malherbe fut vraiment un homme supérieur, son nom oo gous croyons compléter, en remarquant que La Fontaine . Dan de Le Sc cdue d'Otre GAL ue D Core à » marque la seconde époque de notre poésie. Marot n'avait oo
Sn . d SR Pr à : ETC CE |, réussi que dans la poésie galante et légère; Malherbe °° Marot et Régnier; le dernier de ces écrivains, quoique . so . ne , . ‘nn . : »s fut le premier modèle du style noble, et le créateur dela °°
ayant bien Île droit d user de représailles, est loin d'avoir | poésie lyrique; il en a l'enthousiasme, les mouvements op nnecié a sien Gge és en A n nee de MR !: set les tournures. Né avec de l'oreille et du goût, il conherbe ; mais an de bornant à certains reproches, et en dé- » nut les effets durhythme, créa une foule de constructions su fendant ainsi la vieille école contre son détracteur, il | » poétiques, adsptées au génie de notre langue. Il nous À
"Ame Sete pla a IOPpORIEP QD Relper 6e vers de let assigna l'espèce d'harmonie imitalive qui lui convient, °°
si | = lo ee as es a an pas » et montra comme on se sert de l'inversion avec art et se ra PREDS EEE AE VE |» avecréserve. Tout ce qu'il nous apprit, il nele dut qu'à TOUS PRE | » lui-même; et, au bout de deux cents ans, on cite encore <
na dot bd due * de Jui nombre de morceaux qui sont d’une beauté à pea <2
Qui des eaux du l'ermesse ont les sens abreuvés: | » près irréprochable. » ne
" Ÿ 2 ral:
Qi 235
ue ÈS 3%
pl NS
em