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Mais aussi ne sont-elles pas
De ces beautés dont les appas
Ne sont que rigueur et que glace, Et de qui le cerveau léger, Quelque service qu’on leur fasse, Ne se peut jamais obliger.
La vertu , qui de leur étude
Est le fruit le plus précieux,
Sur tous les actes vicieux
Leur fait haïr l’ingratitude ;
Et les agréables chansons
Par qui leurs doctes nourrissons Savent charmer les destinées , Récompensent un bon accueil
De louanges que les années
Ne mettent point dans le cercueil.
Les tiennes par moi publiées,
Je le jure sur les autels,
En la mémoire des mortels
Ne seront jamais oubliées ;
Et l'éternité que promet
La montagne au double sommet, N'est que mensonge et que fumée,
Dore un nouveau jabeur à tes armes s'apprête ! Prends ta foudre, Louis, et va, comme un lion, Donner le dernier coup à la dernière tête
De la rébellion.
Fais cheoir en sacrifice au démon de la France Les fronts trop élevés de ces âmes d'enfer , “ Et n’éparzne contre eux, pour notre délivrance,
4e . Q ce Ni le feu, ni le fer.
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Ou je rendrai cet univers Amoureux de ta renommée, Autant que tu l'es de mes vers.
Comme en cueillant une guirlande L'homme est d'autant plus travaillé Que le parterre est émaillé
D'une diversité plus grande;
Tant de fleurs, de tant de côtés, Faisant paroitre en leurs beautés L'artifice de la nature,
Il tient suspendu son désir,
Et ne sait en cette peinture
Ni que laisser, ni que choisir.
Ainsi, quand, pressé de la honte Dont me fait rougir mon devoir, Je veux une œuvre concevoir
Qui pour toi les âges surmonte; Tu me tiens les sens enchantés De tant de rares qualités,
Où brille un excès de lumière, Que plus je m'arrète à penser Laquelle sera la première,
Moins je sais par où commencer ‘.
ODE