‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 345 sur 914 · SUR LA PAIX DE · texte numérisé non relu

SUR LA PAIX DE

YÉRARSSS SES NTNENNS SE RTE TS.

Dans nos victorieuses armes, Si la clémence l’eût permis, Et plus de sang et plus de larmes

L: paix trop longtemps désolée Revient aux pompes de la cour, Et retire du mausolée

Les jeux, les danses et l'amour; Au seul éclat de nos épées,

Les tempêtes sont dissipées,

Tous nos bruits sont ensevelis :

Mon prince a fait cesser la guerre, Et la grâce a rendu la terre Pleine de palmes et de lys.

Eussent marqué ses ennemis;

Je dirois bien à quels sapplices S'attendoient leurs noires malices ; Mais il est las de les punir;

Il est honteux de leur diffame ,

Et seroit fâché que son âme

En eût gardé le souvenir.

Il suffit que la paix soit ferme, Que ces esprits audacieux

encore des choses remarquables, tels que les vers dans lesquels Théophile invite le roi à ressembler au Dieu de l'univers , qui se plait à la pitié.

Comme !! fait à l'humalne race Qui se prosterne à ses autels,

Page 1