SUR LA PAIX DE
YÉRARSSS SES NTNENNS SE RTE TS.
Dans nos victorieuses armes, Si la clémence l’eût permis, Et plus de sang et plus de larmes
L: paix trop longtemps désolée Revient aux pompes de la cour, Et retire du mausolée
Les jeux, les danses et l'amour; Au seul éclat de nos épées,
Les tempêtes sont dissipées,
Tous nos bruits sont ensevelis :
Mon prince a fait cesser la guerre, Et la grâce a rendu la terre Pleine de palmes et de lys.
Eussent marqué ses ennemis;
Je dirois bien à quels sapplices S'attendoient leurs noires malices ; Mais il est las de les punir;
Il est honteux de leur diffame ,
Et seroit fâché que son âme
En eût gardé le souvenir.
Il suffit que la paix soit ferme, Que ces esprits audacieux
encore des choses remarquables, tels que les vers dans lesquels Théophile invite le roi à ressembler au Dieu de l'univers , qui se plait à la pitié.
Comme !! fait à l'humalne race Qui se prosterne à ses autels,