À L'OCCASION D'UNE CAMPAGNE CONTRE LES PROTESTANTS. À
Son autorité dissipée ,
Quoi que raisonne le conseil, Je pense que les coups d'épée Sont un salutaire appareil.
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* C'est pousser un peu loin la complaisance pour les inté % rêts de la gloire du prince. S'il s'agissait d’un Titus, d'un Marc- Aurèle, dont la bonté et la vertu seraient l'orgueil et les délices ‘X d'un grand empire ; si même il était seulement question d'un °‘ prince aimé de ses sujets et particulièrement du poête, la pen-
choses vraies ou senties,
2 Cette dernière strophe a quelque chose de fier et de hardi ' qui aurait dù frapper Malherbe et Boileau. Je n'ai pas cité la p'ète tout entière : je l'aurais dù peut-être , car elle contient
HERSERENIEIREETRRRRERRERSRREEEERRS EEE
L'honneur d’uñ juste potentat Est de faire qu’en son état
La paix ait des racines fermes :
Par là se doit-il maintenir
Et demeurer toujours aux termes De pardonner et de punir.
Contre ces esprits insensés, Qaï se tiennent intéressés En la calamité publique,
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* AREAS
Selon la loi que nous tenons,
Il ne faut point qu'un roi s’explique
Que par la bouche des canons.
Les forts bravent les impuissans', Les vaincus sont obéissans ,
La justice étouffe la rage ;
Il les faut rompre sous le faix : Le tonnerre finit l’orage,
Et la guerre apporte la paix”.
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