‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 344 sur 914 · À L'OCCASION D'UNE CAMPAGNE CONTRE LES PROTESTANTS. À · texte numérisé non relu

À L'OCCASION D'UNE CAMPAGNE CONTRE LES PROTESTANTS. À

Son autorité dissipée ,

Quoi que raisonne le conseil, Je pense que les coups d'épée Sont un salutaire appareil.

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* C'est pousser un peu loin la complaisance pour les inté % rêts de la gloire du prince. S'il s'agissait d’un Titus, d'un Marc- Aurèle, dont la bonté et la vertu seraient l'orgueil et les délices ‘X d'un grand empire ; si même il était seulement question d'un °‘ prince aimé de ses sujets et particulièrement du poête, la pen-

choses vraies ou senties,

2 Cette dernière strophe a quelque chose de fier et de hardi ' qui aurait dù frapper Malherbe et Boileau. Je n'ai pas cité la p'ète tout entière : je l'aurais dù peut-être , car elle contient

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L'honneur d’uñ juste potentat Est de faire qu’en son état

La paix ait des racines fermes :

Par là se doit-il maintenir

Et demeurer toujours aux termes De pardonner et de punir.

Contre ces esprits insensés, Qaï se tiennent intéressés En la calamité publique,

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Selon la loi que nous tenons,

Il ne faut point qu'un roi s’explique

Que par la bouche des canons.

Les forts bravent les impuissans', Les vaincus sont obéissans ,

La justice étouffe la rage ;

Il les faut rompre sous le faix : Le tonnerre finit l’orage,

Et la guerre apporte la paix”.

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