ACTE III, SCÈNE IL
E ne demande, rien qui ne soit pour ta gloire" Et qui ne te signale autant qu'une victoire.
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7 Tu veux vaincre, Porsenne, et, suivant tes desseins,
LAS Je viens te demander la perte des Romains ; Je viens te demander leur honte et leur supplice, Si leur parti n'est pas celui de la justice.
Regarde donc ici d'un œil plus curieux Pour qui s'arme aujourd’hui ton bras officieux ; Si c'est pour le secours d'un prince légitime , Les Romains ont failli, que ton bras les opprime : Mais, si pour on tyran tu désoles nos champs, Vois s'il est glorieux d'assister des tyrans. Veux-tu voir si Tarquin aima la tyrannie?
Fais-moi taire, seigneur , et fais parler sa vie*.
Et qu'avec les raisons qu'il eut de le défendre,
11 assassine un roi qui l'avait fait son gendre.
Là, pour monter plus tôt sur un trône puissant, Mais du sang de son père encore tout fumant ,
Tu verras de Tarquin la femme sanguinaire
Faire passer son char sur le corps de son père, Bien qu’à ce triste aspect ses chevaux pleins d'effroi Semblassent respecter le cadavre d'un roi”.
‘ On lit, au premier livre de l'Histoire de Tite-Live, S xLvIIt (de Tullie, femme de Tarquin-le-Superbe et fille de Servius Tullius, roi juste et popnlaire): « Arrivée au bout de la rue Cypria, où l'on voyait nsgnère encore un petit temple de Diane , le conducteur de son char, touraant par la rue Virbia pour gagner la hauteur des Esquilies, s'arrêta tout à coup,
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