‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 459 sur 914 · ACTE V, SCÈNE DERNIÈRE · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE DERNIÈRE

LADISLAS , aux pieds du roi.

Ps quel heur?…

4 Ces vers, si simples , restent encore très-beaux, mème à côté de ces admirables paroles de Brutus à son fils, dans la tragédie de Voltaire :

Lève-tol, triste objet d'horreur et de tendresse, Lève-tol, cher oppul qu'espéroit ma vieillesse; Viens embrasser ton père : il t'a dû condamner, Mails s'il n'était Brutus, li t'alloit pardonner.

Mes p'eurs, ente parlant, inondent ton visage.

Ya, porte à tou supplice un plus mâle courage;

Va, nel'attendris polut , sois plus komain que mol, Et que Rome t'admire eu se vengcant de toi.

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