RECETTE SENTIER TEE SEL EN E SSL STE
SARDARIGUE.
Cosroès n'a-t-il pas déposé la couronne ?
SIRA
Qui donc ? Est-ce mon fils, traître, qui te l'ordonne? SARDARIGUE.
Votre fils m'ordonner ! en quelle qualité ?
SIRA
De ton roi, de ton maitre, insolent, effronté! S\RDARIGUE.
Siroès est inon roi, Siroës est mon maitre ; La Perse sous ces noms vient de le reconnoitre.
HR
SIRA
RTE
Dieux !
Hi
SARDARIGUE.
Et pour le venir reconnoitre avec nous, Nous avons ordre exprès de nous saisir de vous.
SIRA
De te saisir de moi, perfide !
HE
SARDARIGUE.
De vous-mème.
SIRA, regardant autour d'elle.
Et l'on ne punit pas cette insolence extrême ! Un traitre, un déloyal, pour ma garde commis, Attente à ma personne , et sert mes ennemis !
A vec tout mon crédit et toute ma puissance,
Je ne trouve, au besoin , personne à ma défense ! Flatteurs , foibles amis, vile peste des cours, Lâches adorateurs, j'attends votre secours.
Que devient aujourd'hui votre foule importune ? Ne sacrifiez-vous qu'à la seule fortune ?
Et pour être à l'instant abandonné de vous,
Ne faut-il qu'éprouver les traits de son courroux ? Quoi ! pas un vrai sujet, pas une âme luyale, Dedans Persépolis , dans la maison royale!
Ma plainte est inutile et mes cris superflus ,
Et la cour dans la cour ne se trouvera plus.
LE
HI
1] faut que tout périsse , ou ma vengeance, traitre, + M'apportera ta tête et celle de ton maitre. co ch
SARDARIGUE. se
Le plus foible parti prendra loi du plus fort ; . Mais de ma mission il attend le rapport, je Madame , et vous voyez qu'à mon bras qui balance, L Un reste de respect défend la violence. de J'ai peine à vous traiter avec indignité.
Allons , épargnez-moi cette nécessité.