PAR RE EH MERE EEE EEE REED EL
: < à Le DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. 597 ::
Le] Le ad c SIRA. L'amour n'a plus d'empire où l'intérêt en prend. « Le] L] Q s L) . e. + C i 5 i = ‘é à à [on % In'est point merveilleux qu'un sujet infidèle Re onPmeree La défend ? ss. ds . J1 lui faut immoler toute votre famille : cs À, Ecoute encor sa foi qui tremble et qui chancèle, : | Le l Du moins , avec la mère, il faut perdre la fille; de > Quand, par un détestable et perfide attentat, É cho k à ss. Nous ne sommes qu'un sang et qu'un cœur séparé ; Il veut blesser en moi tout le corps de l'état ; à 7. a à Je pourrois achever ce qu'elle a préparé, nu
Quand, commis de l'état , sa rage se déploie,
Non contre l'acrusé , mais contre qui l'emploie . Tu tiens de Siroès l'ordre de ma prison !
Le perfide a longtemps couvert sa trahison,
Bien séduit des esprits, bien pratiqué des traitres, Et longtemps envié le pouvoir de ses maîtres.
La brigue d'une ville et de toute une cour
N'est pas l'effort d'un homme et l'ouvrage d'un jour. Tels à qui, par pitié, j'ai fait laisser la tète Auront dessus la mienne ému cette tempète ; Mais, si cette vapeur s'exhale en éclatant,
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". Si le sort peut changer, comme il est inconstant , 4, Les bourreaux laisseront de cette perfidie
% Une si mémorable et triste tragédie
ds Que jamais faction ne naîtra sans trembler,
“ Et craindre le revers qui pourra l'accabler.
Se SARDARIGUE.
Je laisse à la fortune à disposer des choses; % Mais Fheure.….
“ SIRA
se Approche, viens, traine-moi, si tu l'oses, 4 Et si le nom qu’hier je te vis adorer
N'a plus rien aujourd'hui qu'il faille révérer, °X Foule aux pieds tout respect, et n'attends pas, vil traître, # Que je doive obéir aux ordres de ton maitre, Et, d'un cœur abattu, consentir ma prison”.
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“a ACTE III, SCENE IV.
ÿ Narsée, fille de Sira et la fiancée de Siroës, vient lui demander la grâce de sa mère; après avoir employé vainement la
s né ‘+. prière, elle continue en ces termes :
Ê + es Ü Eu “> N'retns point de succès, à prière importune ! #7 Je ne suis plus amante où règne la fortune : she où »] e» ‘ Vers obscurs, mal faits et dénués de toute harmonie.
Te * Toute cette scène est dramatique et d'un style ferme et pré- +, Cis. La fierté de Sira s'exprime avec force et vérité, sans au- ";? cune trace de cette emphase qui n'annonce qu'une fausse graodeur.
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D'un frère contre vous épouser la querelle,
À votre chute aussi m'intéresser comme elle, Saper les fondements de votre autorité,
Et renverser le trône où vous êtes monté.
Sices yeur vous ont plu, gardez que de leurs charmes Contre votre pouvoir je ne fasse des armes,
Et n'en achète l'offre et d'un cœur et d'un bras Qui m'osent immoler vos jours et vos états.
Prévenez sans égard tout ce qui peut vous nuire; Averti, détruisez ce qui vous peut détruire ; Craignez l'aveuglement d'un amour irrité,
Et ne considérez que votre sûreté.
Voudrez-vous m'obliger d'aimer mon adversaire ? Souffrirois-je en mon lit l'assassin de ma mère ? Pourrois-je sans horreur avec son ennemi Partager un pouvoir par son sang affermi ?
Gardes, emmenez- moi : son salut vous l'ordonne ; Sauvez de ma fureur sa vie et sa couronne".
BREST LESESTT RS
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