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ï ne . : de de SOLIMAN. Voudroit-il de nouveau , d'une audace importune, ©: A M à m'étais 1. Ibruicd | Pour la centième fois éprouver la fortune?
. oLquim'étois promis qu'au seul bruitdenos armes | Eye qui, lui faisant tout le mal qu'elle peut ,
% La Perse épouvantée auroit recours aux larmes ; 4 Elle qui tant de fois, avec tant de malheur,
<< À de mes conquérants éprouvé la valeur;
“+ Moi, dis-je, qui croyois que son prince plus sage, % Après un si funeste et long apprentissage,
2 Viendroit jusqu'à Byzance embrasser nos genoux,
Nous montre à ses dépens, le bien qu'elle nous veut". Oh! qu'il est abusé d'une ignorance étrange,
S'il pense que pour pru la fortune se change!
Elle fat autrefois le favorable appui
Du trône des Persans , qu'elle abat aujourd'hui;
| | Mais , portant son amour d'une couronne à l'autre”, Pour impétrer la vie et le sceptre de nous, 11 faut bien qu'à son tour elle passe à la nôtre, e
À e * e. , Q Ê uisque c'est u s ue . SUN . sue are RS Don Et que ce roi vaincu souffre les mêmes fers, % De vaincre en suppliant un puissant adversaire ; É
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5 RE . Ë tr Que de ses devanciers tant d'autres ont soufferts. 4 Nous voici toutefois dans Alep arrivés, Sans que lui ni les siens s'y soient encor trouvés. Parlaut à Mustapha. . 1 : L , ‘ac $ e e e . LE ee] % Que fait-il? qu'attend-il ? ou quel vent d'espérance Partez donc ; aussi bien on voit de la muraille de cl Enfle encor son orgueil contre toute apparence ? Que déjà tout le camp vous attend en bataille. 6 Est-il en ce danger de jugement perclus '? EE Ou si, par aventure, il ne lui souvient plus — . ne LE “chiedadidans dés cens ces caitinienes 10e C'est pour la troisième fuis que nous voyons ce lour : moi, se Que J'ai sa D SIEns $ É pas : yces , clle, moi. Les deux vers mauquent, en outre, de toute élé- © + Ses châteaux démolis , ses villes foudroycées, gance. Et que mes lieutenants ont encor, depuis peu”, 2 On lit dans le premier livre d'Horace, ode xux*:elcila 4 Promené dans son camp et le fer et le feu ? fortuue, dont tout est la proie, arrache une couronne avecun +}; + | horrible fracas. et se plaît à la poser ailleurs, sur une autre À | tête. » On lit encore dans l'ode xxui® du livre 1IL:« La For- . ne 4 A peine si la comédie souffrirait ces expressions. | tune, qui se plaît aux scènes tragiques, et n'est constante que ca 1 ° , on 3 Ce monosyllabe ne peut être supporté, surtout à la fin du dans les jeux cruels de son caprice, promène sur nos têtes les %o vers, où il parait d'ailleurs amené de force par la nécessité de | honneurs incertains , prodigue de ses faveurs, tantôt pour moi, < oo uso
ds la rime tautôt pour un autre.
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