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üunonce toutefois le pote. On lit encore dans la pièce de Quelque appas que le c'el ait mis en son visage aÿe
sde Mairct : Ne vivra pas toujours. op
do i ee el Ses yeux, si doux qu'ils soient . n’ont pas assez de charmes
EURE Pour la Parque arrèter, La
cle Ilest vrai, leurs tombeaux ont de royales marques, Et les tiens de sauraient verser assez de larmes «s
“ie Monuments supertlus , Pour la ressusciter. op
us Qui ue montrent que trop qu'ils ont êté monarques eh
oo Et qu'ils ne le soul plus... Rien contre les assauts que le (ombeau nous livre ce
je Ne uous peut secourir: Er
H faut sortir du monde, où nous naissous pour vivre, ie pi Parmi ce grand éclat de reliques superbes, Et:vivons pour mourir. x ls sont aussi bien morts ©
ue le molndre berger, de qui, parmi les herbes, . ; NS
. du or Le CUP... En 1819, quelques Francs-Comtois, amis des lettres, °° > À |
se : ont ouvert une souscription pour élever à Mairet un buste °°
4 Méme cette beanté qui pousse ton jeune âge en marbre qu'ils destinaient à oruer la bibliothèque pu-
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En ces fulles amours, blique de Besançon.
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