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SRE Ram DLLELLNEXESTISSRTSS ETES TSSSE SENTIR SS)" DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. 409
RODRIGUE
ALSEXELLE*
Ce qu'il faut que je perde encore que je l'aime. Dans l'ombre de la nuit cache bien ton départ; Si l'on te voit sortir, mon honneur court hasard. La seule occasion qu'aura la médisance,
C'est de savoir qu'ici j'ai souffert ta présence " : Ne lui donne point lieu d'attaquer ma vertu.
De quoi qu'en ma faveur notre amour t'entretienne, Ta générosité doit répondre à la mienne;
Et, pour venger ton père, emprunter d’autres bras, Ma Chimène, crois-moi, c'est n'y répondre pas. Ma main seule du mien a su venger l'offense ;
Ta main seule du tien doit prendre la vengeance.
RODRIGUE
CHIMÈNE. Que je meure !
Cruel! à quel propos sur ce point t'obstiner ? CHIMÈNE. Tu t'es vensé sans aide, et tu m'en veux donner! Va-t'en Je suivrai ton exemple, et j'ai trop de courage | Pour souffrir qu'avec toi ma gloire se partage”. RODRIGUE.
Mon père el mon honneur ne veulent rien devoir
. : k uoi te résous-lu ?
Aux traits de ton amour ni de ton désespoir. de
CHIMÈNE
RODRIGUE
Malgré les feux si beaux qui troublent ma colère, Je ferai mon possible à bien venger mon père; Mais, malgré la rigueur d’un si cruel devoir, Mon unique soulait est de ne rien pouvoir.
Rigoureux point d'honneur ! Hélas'quoi que j'y fasse, Ne pourrai-je à la fin obtenir cette gräce ?
Au nom d'un père mort, ou de notre amitié,” Punis-moi par vengeance, ou du moins par pitié. Ton malheureux amant aura bien moins de peine À mourir par ta main qu'à vivre avec ta haine.