ACTE IV, SCÈNE III
Rodrigue raconte au roi la victoire qu'il vient de remporter sur les Alaures.
RODRIGUE
See, vous avez su qu'en ce danger pressant, Qui jeta dans la ville un effroi si puissant,
Une troupe d'amis, chez mon père assemblée, Sullicita mou me encor toute troublée * …
Mais, sire, pardonnez à ma témérité,
Si j'osai l'employer sans votre autorité.
Le péril approchoit: leur brigade. étoit prète :
Me montrant à la cour, je hasardoïs ma tête ;
Et, s'il la falloit perdre, il m'étoit bien plus doux De sortir de la vie en combattant pour vous.