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g 424 DIX-SEPTIÈME SIÈCLE.
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ce si ce n'est assez de toute l'Italie,
de Que l'Orient contre elle à l'Occident s'allie !
cs ACTE IV, SCENE V. Que cent peuples unis des bouts de l'univers
cs Passent, pour la détruire, et les monts et les mers! ce Qu'elle-mème sur soi renverse ses murailles,
5 Le monologue de Camille n'est que le prélude de ses ressen- Et de ses propres mains déchire ses entrailles!
4% timents: ils vont monter jusqu'à la fureur, exaltée par la fé- 3 , . + ñ
%S rocité d'Horace victoricux, qui ivterdit la plainte à sa sœur,
ct lui ordonne même d'étoulfer sou amour.
v° CAMILLE. |
a Doxve-sos donc, barbare, un cœur comme le tien;
cé
“Et si tu veux enfin que je t'ouvre mon âme,
“ Rends-moi mon Curiace ou laisse agir ma flamme : +. Ma joie et mes douleurs dépendoient de son sort ; de Je l'adorois vivant, et je le pleure mort.
Ne cherche plus ta sœur où tu l'avois laissée ;
4, Tu ne revois en moi qu'une amante offensée,
% Qui, comme une furie attachée à tes pas,
Te veut incessamment reprocher son trépas.
Tigre altéré de sang, qui me défends les larmes, Qui veux quedans sa mort je trouve encor des charmes, Et que, jusques au ciel élevant tes exploits,
Moi même je le tue une seconde fois!
Puissent tant de malheurs accompagner ta vie, Que tu tombes au point de me porter envie!
Et toi souiller bientôt par quelque lächeté,