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RIVIERE LEREERERE AA
l'auteur des F/orcces dans toute la vigueur de son talent :
Je les voyals tous trois se hâter sous un maître, Qui, chargé d’un long âge, a peu de temps à l'être, Et tous trois à l'envi s'empresser ardemment
A qui dévorerait ce règne d’un moment.
On lit dans la même pièce ce portrait d'Othon, qui surpasse la peinture même que Tacite a fait de ce personnage histotorique :
Il sait trop ménager ses verlus et ses vices; 1! était sous Néron de toutes ses délices ;
Et la Lusitanie a vu ce même Otbon Gouverner en César et juger en Caton.
Je pourrrais encore citer La peinture de la patience de Rome à souffrir les tyrans; mais je ne puis ni ne veux essayer de tout dire, car Corneille à lui seul occuperait plusieurs volumes sans qu'on eût encore épuisé la matière des vbservations de toute espèce qu'il suggère à l'étude de l'art dramatique. Jeterminerai par quelques citations de cet Attila, au sujet duquel Boileau ordonnait à Corneille de s'arrêter pour toujours. Voltaire n'a pas daigné commenter celte pièce ; elle contient cependant encore des beautés dignes de son auteur. C'est le soleil couchant qui lance encore des éclairs sur l'horizon dont il va disparaitre,