‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 559 sur 914 · D'ATTILA · texte numérisé non relu

D'ATTILA

Vous voyez en mon camp les éclatantes marques Que dece vaste effroinous donnent deux monarques. En Gaule, Mérovée, à Rome, l'empereur,

Ont cru par mon hymen éviter ma fureur.

La paix avec tous deux, en même temps traitée, Se trouve avec tous deux à ce prix arrêtée ;

Et presque sur les pas de mes ambassadeurs,

Les leurs m’ont amené deux princesses leurs sœurs. Le choix m'en embarrasse ; il est temps de le faire : Depuis leur arrivée en vain je le diffère ;

li la pousse, et l'oppase à cette Indignité, Pour me vaincre per vous en générosité.

Toutefois Cornélie n'a point pardonné à César; elle veut qu'il périsse, mais sur un champ de bataille et non par une trabisoni Des critiques prétendent , avec raison peut-être, que Cornélie ne doit point montrer tant de soif de la ruine d'un bomme que

| vient de venger son époux. On pourrait ajouter que l'acharne-

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