RARES SE IT IS EI TS EST IL
SRE RTTELELE
oo
os +‘ Corneille saisit ici une occasion de payer son tribut à la gloire de la France, qui n'apparaît daus aucune des tragédies oh de Racine. °
ri
Le 2 Des yeux qui sont des tyrans! Le farouche Atlila ne co , parle-t-il pas ici comme un de ces Romains que Corneille fait t& si mal à propos soupirer ? |
Ci 9 0 20 e 99229 2 92
CTI TS ETS ESS DES 0 0 T0
Q ( re EE EE AIRRARRR EEE QD RER RSR D te t À DIX-SEPTIÈME SIECLE. M1 ©
Que la France , en dépit d'un infaillible augure,
| 4 RSR EE