RENTE
s à L. Leur haine pour Hector n'est pas encore Fos : =) Q L €
Dans le sang d’un enfant je me baigne à loisir ! ls redoutent son fils. . eu : * ANDROMAQUE. k r : Grâces à l'art de Racine, l'ironie est icl une figure à la fuis Digne objet de leur crainte, ‘“ «se noble et dramatique. Ge 2 Bossuet, dans ses magnifiques descriptions de la ruinc des . ® empires, n'a rien de plus grand et d'aussi précis que les vers de « C'est pour la troisième fois qne Pyrrhus revient sur cette ca Racine. Un enfant dans les fers ! On aime à entendre ce trait image; il parle comme Andromaque elle-même , parce que,
‘# touchant sortir de la bouche de Pyrrhus; mais il ne faut pas rapproché de la veuve d'Hector par une passion qui assimile les "4, > s'y tromper, c'est son amour pour Andromaque qui a éveillé cu âmes, il ne peut penser à la mort d'Astyanax sans avoir pitié <;: «, Jui la pitié pour Astyauax. des douleurs que la mort d'un fils causerait à cette mère infor- ci ÿ s Ces deux beaux vers si riches de poésie, mais dans une Line ‘ do 3: juste mesure pourtant, résument avec antant de hardiesse que * Voilà de ccs vers qui se gravent d'eux-mêmes dans la mé- °1 “? d'énergie ce passage de Sénèque le tragique , qui fait parler moire de ceux qui les ont lus ou entendus. Le cœur les a faits, ‘ > ainsi Pyrrhus dans les Troyennes : « Mais par quel frein gou- et le cœur les retient. Il ÿ en a une fouie dans ce rôle d'Andro- a 2 verner la colère d'un ardent ennemi et la victoire confiée à la | 1Maque. Euripide est encore plus riche que Racine dans ce %i 2 pnit. De tont ce qu'on a pu commettre d'indigne et de crucl, genre de beautés . comme on peut s'en convaincre en lisant «es de 4% 1j] faut accuser la soif de la vengeance , les ténèbres pendant les- tragédies d'Hécube, d'Oresle, des Troyennes. C'est à l'aile pe quelles la rage s'excite elle-mérne, et enfin leglaive victorieux d'Euripide , de Virgile, et dans son propre cœur, que Raciug ‘1: 1 qui, une fois teint de saug . suit tous les caprices de sa fureur. apprit ou trouva le secret du langage d'Andrumaque. ve Acte LH, scèue 11. » . * « Junaisles mystères du cœur humain. les illusions, les da cp ds ge Et EEE Eee EEE EEE RERREERRE EEE EI RENE ES EEE OISE EE EIRE EEE EEE EEE RE RENE RER EEE ES EE
SYS ES