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! lui porte secours. Souvenez-vous de Dieu le père, . ! qui envoya son fils ici-bas pour souffrir une mort . | cruelle. Or, la terre où il mourut et vécut esten <: | grand péril. Je ne sais que vous dire davantage : qui << | ne viendra en aide à cette entreprise, quiferale < lâche ici, je l'estimerai peu dans le reste, quelque . | hypocrite qu'il sache se faire; mais je dirai jour et ‘e° . . e } , nuit : Tout ce qui reluit n’est pas or. us Dés | cp He !
| LL us ee { te ; $ . Le Ah! roi de France, roi de France, la foi, la loi as et la croyance sont presque toutes chancelantes. © | Pourquoi vous le cacherais-je davantage ? Secourez- … les, car elles en ont besoin. Vous et le comte de Poitiers (Alphonse , frère de saint Louis) , et les autres barons ensemble, pour Dieu, messeigneurs , n’at- . tendez pas que la mort vous arrache l'âme du corps; ‘2 mais que celui qui voudra avoir honneur en paradis of serve Dieu ici-bas, car je n’y vois pas d'autre moyen. = Jésus-Christ dit en l'Evangile, qui n’est pas un livre ‘> de tromperie ni de fausseté : — Qui ne laisse pas d femme, enfants et fortune , pour l'amour de celui ‘ qui à la fin sera son juge , ne doit pas avoir le pa- Le ei radis. de % ss Né A ns :
e he À, Beaucoup de gens se plaignent de ce que l’on a ‘> trahi Roland, et en versent des larmes par une fausse ‘“ . . e ., . Ü pitié, qui voient, les yeux secs, l’amitié que Dieu se notre créateur nous fit, lorsqu'il cria aux Juifs qu’il de mourait de soif. Ce n'est pas pour boire; il n'avait ‘© guère soif de leur eau ; mais il avait soif de nous racheter. C'est celui qu'on doit redouter et craindre... % Less de } a y se - L 2 LA e } Roi de France, qui avez mis volre avoir , et vos À amis , et votre corps en prison pour Dieu, vous at- © tireriez sur vous trop de mépris si vous manquiez à :}, la Sainte Terre. Il faut donc que vous y alliez ou <& de ko Ad a hs RER ER RREEEEMERÉ