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ds 52 . DIX-SEPTIÈME SIÈCLE. .
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© d'agir: elle fuira surtout le commerce des méchants, al incapable d'env'e, il jou'ssait de la gloire des autres. Boi-
Comme notre fabuliste le lui conseille dans la fable des lou, Racine, Molière le chérissaiont. sé Sn Pigeons et des Vautours. Tous les philosojihes ancicns Honoré des bienfaits du grand roi, qui pouriant ne de de et modernes ont recommandé la vertu de l'amitié, mais rendait pas une justice sentie à ce beau génie , en faveur «dl personne, pas même Montaigne, n’en a mieux fait sentir sir guliére auprès du publie, recherché des princes,accueilli je . le chirme que La Fontaine dans la fable des Deux Pi- ! par les femmes célèbres de son temps, et cependant tou- % geons, l'un de ses chefs-d'œuvre. On ne cesserait pas de ! jours en possession de lui-même, plongé dans des réveries + of trouver des rapprochements pareils, si l’on voula't noter ; qui étaient de profondes méditations du philos:phe et de ci tout ce qu'un père sage, un judicieux iustituteur découvri- ‘ l'écrivain, La Fontaine fut vraiment heureux. Il avai vécu É SA raient de leçons utiles pour l'enfance et pour la jeuneste, sans trouble , il mourut sans remords, et si paisiblement + “en lissut La Font:ine comme le bon Plu‘arque veut qu'on qu'il parut entrer Cans un doux sommeil. La Fontaine © lise les poëtes. On pourrait enfin composer un recueil de ne comptait que des amis dans l’Acidémie française. ‘}° préceptes dignes de Salomon et de Socrate, avec les fa- Quand il nous fut ravi, Fénclon, devenu son confière . bles de La Fontaine. Sucrate s’occupait dans sa prison à : depuis deux ans, traça de lui ‘un élege en latin qu'il fit ds mettre en vers les fibles d'Ésope, quel plaisir n’aurait-il traduire au du- de Bourgogne, pour que ce royal enfant <& pas éprouvé à lire celles de La Fontainc? Mais Athènes cenprit bien toute l'étendue de la perte que la France ".
n'a point produit de La Fontaine.
Le caractère et les ouvrages de La Fontaine ont enseinble une conformité que l'on ne trouve pas toujours dans les auteurs. Le plus aimable des écrivains était le meilicur des hommes ; tous ses contemporains nous ont trarsmis l'idée géuérolement reçue de sa bouté. Il fut toujours, dans sa corduite et dans ses discours, aussi vrai, aussi
venait de faire. Voici comment s'exprmait le panégyriste: © « La Fontaine n’est plus, dit Fénelon dans cet écrit; il ‘2 n'es! plus, et avec lui ont disparu les joies folätres, les .jeux badins, les grâces naïves et les doctes muses. Pleurez, vous {ous qui avez reçu du ciel un cœur et un esprit « capables de sentir tous les charmes d'une poésie élégante, Es naturelle et sans’ apprèt: il n'est plus cet homme à qui il ps
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