AISÉE SS
celui de Virgile, par le prestige de l'harmonie, ce profond et dernier soupir qui s'exhale avec une âme malade et délivrée enfin des douleurs de son agonie. :
On’ne peut se lasser d'admirer iciles coupes savantes, les suspensions heureuses et l'accent mélancolique des vers de Virgile
qui représentent ici la reine dans les derniers efforts de l'acte:
de mourir. avec une filélité que le peintre le plus habile ne pourrait égaler, parce que son art ne lui permettrait de saisir qu'un seul des mouvements de la nature défaillante.
Tl'est probable qne Boileau pensait à Virgile en tracant les derniers vers de l'épisode sur la mollesse, qui entre dans le sommeil comme Didon entre dans la mort.
« Les quatre premiers chants du Lufrin sont an nombre des
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