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duit de ses ouvrages. Le soin de sa fortune ne l'empêchait pas de cultiver les lettres; en 1750, il donna sa belle tragédie de Brutus, qui eut peu de succès, quoiqu'elle rappelle en plus d'un endroit la touche vigoureuse du grand Corneille, unie à toute la sévère élégance de Racine dans Britannicus. Ériphyle, jouée deux ans après, réussit moins encore. Fontenelle et La Motte- Houdard conseillèrent à l’auteur de renoncer au genre dramatique , pour lequel ces beaux espriis du temps persistaient à ne lui reconnaitre aucune vocation. 1l répondit par Zaire, la plus brillante des improvisations qui füt jamais. Le Temple du Goût, dans lequel il jugeait avec une grande hardiesse les premiers écrivains de la France, lui suscita des ennemis si acharnés qu'ils allèrent jusqu'à le dénoncer au gouvernement. Adélaide Duguesrlin, jouée en 1734, tomba comme Marianne, par uno ridicule plaisanterie. A cette question de Vendôme : Es-tu content, Coucy? un spectaleur , qui avait probablement habité la France méridionale, s’il n’en était pas, répondit: Coussi, coussa. Adélaïde oltint plus tard la faveur pub'ique. Les Lettres philosophiques atlirirent de nouveaux orages sur la tête de Voltaire. Effrayé par un décret de prise de corps, ilse hâta de chercher un asile à Cirey, cbez :adame Duchätelet , son intime amie. C'est dans la société de cette femme célèbre qu'il puisa le goût des sciences exactes , en étudiant avec elle la philosophie de Newton, dont il donna les Éléments quelques auuées
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