ACTE Ill, SCÈNE v
Sij vbtiensmon pardon, toutnion camp,sans alarmes, Croira voir par vos mains le Ciel bénir mes armes, Et mes soldats vainqueurs viendront tous avec moi, Vous ramener dans Thèbe, et vons nommer leur roi.
ŒNIPE.
Moi leur roi! moi tesuivre, ingrat! l'as-tu pu croire ? Eh! dis-moi, que m'importe et Thèbe et ta victoire ? Pense-tu , malheureux , si je voulais régner,
Que ce fût à La main de m'oser couronner ?
Va tenter loin de moi tes combats et tes sièges; Transporte où tu voudras tes drapeaux sacriléges ; Je plaindrai les Thébains, s'il faut que pour leur roi Le Ciel n'ait qu’à choisir entre Etéocle et toi.
Mais un prince, dis-tu, t'admet dans sa famille. Quel est l'infortuné qui t'a donné sa fille ?
Certes , tes alliés ont raison de frémir,
Si c'est sur ta vertu qu'ils doivent s’affermir !
Le trône l'est ravi par un frère infidèle :
El ! ne régnais-tu pas quand ta voix criminelle
De mon pays natal m'exila sans retour !
Tu m'as chassé, barbare : il te chasse à ton tour. Eh ! dans quel temps encor tes ordres tyranniques M'ont-ils banni du sein de mes dieux dome:tiques ? Quand mon âme, lassée après tant de malheurs,
os,
RAA REA ER EEE ORNE DRRERSESERS! as
ae