LOS
ur la corde tendue un jeune voltigeur Apprenait à danser ; et déjà son adresse, Ses tours de force, de souplesse, Faisaient venir maint spectateur.
+ Sur son étroit chemin on le voit qui s'avance, Le balancier en main, l'air libre, le corpsdroit, Hardi, léger autant qu’adroit ; Il s'élève , descend, va , vient, plus haut s’élance, Retombe, remonte en cadence, Et, semblable à certains oiseaux Qui rasent , en volant, la surface des eaux, Son pied touche, sans qu’on le voie, À la corde qui plie et dans l'air le renvoie. Notre jeune danseur, tout fier de son talent,