‹ Leçons et modèles de littérature française ancienne et moderne, depuis le Châtelain de Courcy jusqu'à M. de LamartineChapitre 808 sur 914 · FLORIAN · texte numérisé non relu

FLORIAN

Dit un jour : « À quoi bon ce balancier pesant,

Qui me fatigue et m'embarrasse? + Si je dansais sans lui, j'aurais bien plus de grâce, + De force et de lézèreté. » À Aussitôt fait que dit. Le hbalancier jeté, .

Notre étourdi chancelle, étend les bras et tombe. + 1! se cassa le nez , et tout le monde en rit. Le

Jeunes gens, jeunes gens , ne vous a-t-on pas dit Que sans règle et sans frein tôt ou tard on succombe? La vertu, la raison , les lois, l'autorité, Dans vos désirs fougueux vous causent quelque peine : C'est le balancier qui vous gêne, . Mais qui fait votre sûreté.

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