IDYLLE
10000 00 000 dd 0 0 0 €
Lequel avoit esté transy Long-temps par liesse perdue.
T'out autour, oiseaux voletoient ,
Et si très-doucement chantoient, Qu'il n'est cœur qui n'en fût joyeux :
Et en chantant, en l'air montoient, Et puis l’un l'autre surmontoient
A l'estrivée à qui mieux mieux.
One an Cat net)
À DC LUC oÙ .
SRE LITT ET TITLE ETS EST RE ETES TETE E on ; Le temps n'estoit mie nueux, De bleu estoient vestus les cieux,
: Et le beau soleil cler luisoit.
: Violettes croissoient par lieux, se Et tout faisoit ses devoirs, tieux
fk Comme nature le duisoit. £ Oiseaux en buissons s'assembloient :
js L'un chantoit ; les autres doubloient £ Leurs gorgettes, qui verboyoient
0 Le chant que nature a appris, ko Et puis l’un de l'autre s’embloient , JL Et point ne s'entre-ressembloient :
Tant en y eut ,que ils sembloient, ss Fors à estre en nombre compris.
un
cp Les arbres regarday flourir,
Se Et lièvres et lapins courir.
“e Du printemps tout s'esjouissoit.
“e Là sembloit amour seignourir.
a Nul n'y peut vieillir, ne mourir, . Ce me semble, tant qu'il y soit.
hs Des herbes un flair doux issoit, Que l'air sery adoucissoit ;
9° Et en bruyant par la valée,
se Un petit ruisselet passoit,
Qui les pays amoëtissoit, Dont l'onde n'estoit pas salée.
Là buvoyent les oysillons,
Après que de maints grisillons,
De mouschettes et papillons,
Ils avosent pris leur pasture.
De l'autre part, fut la closture D'un pré gracieux, où nature Sema les fleurs sur la verdure, Blanches, jaunes, rouges et perses.
D'arbres flouris fut la ceinture, Aussi blancs que si neige pure
Les couvroit. Ce sembloit peinture, Tant y eut des couleurs diverses!
LES TELT LS NERTEENTLTT
e c e tar)
SN SARENENTSRULE
Le ruissel, d’une source vive, Descendoit de roche naïve, Large d'environ une toise :
Si couroit par l'herbue rive, Et au gravier , qui lui estrive, Menoit une très-plaisant noise.
LES
ÉESSSSEERSELLTIE
PR RS SERRES RER à
Maint poissonnet, mainte vandoise Oy là nager, qui se dégoise
En l'onde claire, nette et fine.
Si n'ay garde que je m'en voise De là, mais largement me poise Qu'il faille qu'un si beau jour fine.
Tout au plus près, sur le pendant De la montaigne en descendant, Fat assis un joyeux boccage,
Qui au ruissel s’alloit pendant,
Et vertes courtines tendant
De ses branches sur le rivage.
Là hante maint oysel sauvage, L'un vole, l'autre au ruissel nage, Canes , ramiers, hérons, faisans :
Là les cerfs paissoient par l'ombrage ; Et ces oisillons hors de cage,
Dieu sçait s'ils y estoient taisans.
Si disoie à Amours : « Amours, Pourquoi me fais-tu vivre en plours Et passer tristement mes jours, Quand tu donnes partout plaisance?
Tien suis à durer à tousjours,
Et je trouve toutes rigours,
Plus de durtez, moins de secours, Que ceux qui aiment decevance.
J'ay pris en gré ma pénitence, Attendant la bonne ordonnance
De la belle qui a puissance
De moy meitre en meilleur party ; Mais je vois que faintise avance Ceux qui ont des biens abondance Dont j'ay failli à l'espérance :
Ce n'est pas loyaulment party. »
Ainsy mon cœur se guermontoit De la grant douleur qu'il portoit En ce plaisant lieu solitaire,
Où un doux ventelet ventoit,
Si sery qu'on ne le sentoit,
Fors que violette mieux flaire.
Là fat le gracieux repaire
De ce que nature à pu faire
De bel et joveux en esté.
Là n'avoit-il rien à refaire
De tout ce qu'il me pourroit plaire, Fors que ma dame y eust esté.
AXASEELLTISLENTLSS
HE