GRES.SET
Tu ne saurais marcher dans cet auguste lieu,
Tu n'y peux faire un pas sans y trouver ton Dieu ;
Et tu n'y peux rester sans renier ton père,
Ton honneur qui te parle, et ton Dieu qui t'éclaire.
Je te vois dans mes bras et pleurer et gémir,
Sur ton front pâlissant Dieu met le repentir ;
Je vois la vérité dans ton cœur descendue.
Je retrouve ma fille après l'avoir perdue ;
Et je reprends ma gloire et ma félicité.
En dérobant mon sang à l'infidélité.
(Zaïre, act. ii, se. 3.'*