US C0IU«£TABLE
Hébien, j^aitort, je Pavoue; mais ne sais-tu pas combien les meilleurs cœurs ont de peine à résister à leur ressendment ?
BATARD
Je le sais bien : mais le vrai courage consiste à résister* Si vous connaissez votre faute ^ hitez-vous de la réparer. Pour moi, je meurs, et je vous trouve plus à pl^ndse dans vos prospérités que moi dans mes souffrances. Quand l'Empereur ne vous tromperait pas» quand même il vous donnerait sa sœur en mariage , et qu'il partagi^rait la France avec vous , il n'effacerait point la tache qui déshonore votre vie. Le Connétable de Bourbonjrebellel ah, quelle honte 1 Ecoutez Bayard mourant comme il a vécu , et ne cessant de dire la inérité«
FinBLON.
Œdipe sur le Gjthéron.
Apeès plusieurs jours de marche incertaine , Œdipe et sa pieuse fille parvinrent au pied du Cythéron. Cette montagne est traversée par trois routes êgakMtent fréquemées : Vvoe conduit mx vigoes eélèhret ^e la Phocide , et s'élève , par une pente insensible , jitBfil^Mx
deux cimes du Parnasse , qui fendent les nues ; l'autre aboutit à la ville d'Epire, que le vertueux Sisyphe bâtit entre deux mers ; enfin la troisième descend jusque sur les frontières de TElide , où elle continue de serpenter le long des rives fraîches et riantes de l'Alphée. Les deux exilés suivent la seconde route , et s'arrêtent au point où elle est coupée par les deux autres. C^est là qu'avait été commis le meurtre de Lsïus. « Ah I malheur à moi , s'écrie à l'instant Œdipe , malheur i moi d'avoir été si long-temps sans m'inqnîéter de savoir qui était cet incoimu que j'immolai avec tant de fureur I Qélas i je revenais de Delphes, où j'étais allé consulter l'orade | je ne voulus pas retourner & Corinthe , que je croyais être ma patrie^ Je me dirigeai du cAté de Thèbes. Ma fille , le chemin n'est-^l pas étroit ? ne toume-t-il pas rapidement? n'y a*t'il pas un précipice k ma droite , et un rocher tne* naçant k ma gauche 7 un torrent ne roule^t-il pas au fond de l'abîme ses ondes tumultueuses? je l'entends gronder. J'entends aussi la source , qui était alors consacrée aux MuseS| et qui maintenant est chère aux Euménides. Ma fiUe f conduMHnoî sous les deux chtnès qui prêtent k la ttiaade une ombre hospitalière. Il me semble les voir t le ciel était tout en feu ce jour-là ; les branches des deux •chênes pliaient sous l'effort de la tempête ; le torrent produisait un bmit tout semblable aux géroissemens confus de nulle mourans qui exhalent leurs dernières plaintes swt Un diaiap de bataille. Pourquoi résistâi-je à. de si funestes présages? Pourquoi vis- je sans terreur le rapide rai des airS^ l'aigle, frappé de la foudre, tomber k mes pieds ? Pourquoi refusai-^ de croire k tons les pressen-*tiraens qne les Dieux faisaient nattre dans mon âme î Lumière dii soleil ^ que n'élais-je alors privé de tes bien^ fintsi qne n'étais-îe aveugle comme k présent l »
AntîgQM» tremblante aux discours d'OËdipe, se bfttait de répondre à toutes ses questions. « Oui, mon père, A«ait««tte f un torrent ronk au fond de l'abtme ses
ondes tumultueuses ; un précipice est à votre droite ; un rocher menaçant à votre gauche. Nous voici près des deux chênes : ils protègent de leur ombre une fontaine qui s^écoule en filets d'argent : le chemin tourne avec rapidité, et, au bout de l'horizon , je vois les remparts de Thèbes. — Tu vois la ville de Cadmus, Ô mafiUe ! je la voyais aussi ; et j'étais bien loin de croire que j'allais m'emparer de sa fatale couronne. Hé bien , arrêtons* nous. C'est ici! oui, c'est ici, je le sens! dis-moi, l'ombre de Laïus n'est*elle pas assise sur le rocher? — Non, répondit Antigone, l'ombre de Laïus m'est point assise sur le rocher.— -Ah ! je la vois ! reprenait GEdipe^ je la vois! grande, terrible.! une large blessure: des torrens de sang qui en découlent : ses gardes fuient : il est étendu sur son char : ses mains défaillantes abandonnent les rênes : un son qui se forme en vain dans sa poitrine, et qui ne peut devenir une parole articulée sur ses lèvres mourantes........ Dieux ! il
a reconnu son fils! vbage auguste, pourquoi es-tu sur moi 7 tes yeux lancent des éclairs. Toutes mes pensées se troublent. Ombre vénérable, si tu n'es pas vengée par toute une vie remplie de trouble, si tu n'es pas vengée par cet excès d'infortune et de misère où je me suis pré* cipité, sois-le du moins par tout ce que je sou£Gre en cet instant. Laisse tomber un regard sur mon Antigone : elle est innocente, et elle implore mon pardon. Mon Antigone, viens dans mon sein; entoure-moi de tes bras, fille chérie , je me mets sous ta protection. Ah ! prie pour moi le Ciel ! prie le grand Jupiter ! prie les Muses , consolatrices des hommes ! terribles Euménides, lai8seK4noi I nulle puissance ne vous, est donnée sur la vertu douce et modeste ; et Antigone m'enveloppe de ses embrassemens. Je sens ses larmes qui inondent ma poitrine* Ses lèvres pressent sur mon front mes cheveux blanchis avant le temps. • Ainsi diiail Œdipe. Antigone consolait son père par
de douces paroles ; mais lorsque enfin il n'a plus tfaé la mort devant lai, son trouble s'apaise; et, d'une voix pleine de tendresse : « Ma £lle, dit- il, tu vois en moi une victime destinée au sacrifice. Mon heure suprême est arrivée. Je ne sais comment s'accomplira ce dernier acte de la justice des Dieux ; mais enfin je vais mourir. -Ma fille , coupe sur mon fi'ont une boucle de mes cheveux , et tu la placeras sur la tombe de Finfortunée à qui tu dois le jour. Tu feras des libations de lait et de miel sur cette tombe solitaire qui est restée sans honneur. Ah ! c'est la première fois qu'une Reine^ qu\ine épouse , qu'une mère a été ainsi déposée sans pompe , et comme à la dérobée , dans le sein de la terre. Ma fille , rien ne pourra t'empécher de remplir ce pieux devoir : 4a mort aura tout purifié. »
Après un long silence , il ajouta : « Je vais mourir I à cet mstant solennel, je sens à la fob la puissance de la vie et la puissance de la mort. La vie n'a plus rien k m'apprendbre ; la mort commence à m'instmire. Clarté du jour, tn ne luis plus à mes yeux, mais une autre clarté luit à mon intelligence. Demeure fortunée, ouvrez-vous pour recevoir celui qui deux fois fiit appelé au rang suprême , tant son front était fait pour le bandeau Royal ! ouvrezvous pour recevoir l'homme qui connut toutes les misères ! £t toi, Antigone, fiUe courageuse et magnaniine, im* plore de nouveau la clémence des Dieux immortels. Et puissent mes derniers sentimens et mes dernières pensées"*, en se reposant sur toi, te rendre un objet saeré ! Mais tu as encore un service à me rendre : pendant que je me purifierai dans la fontaine 9 va chercher une brebis noire } je l'immolerai aux Dékés infernales. »
Antigone, plus légère qu'«n chevreuil, s'élance dans la vallée , et court demander k un pfltre la victime que désire ton père««A présent^lui dit Œdipe, retire-toi.»Antigone m jette à sas pieds. « O ma fille , lui dit le Roi , nous ne penvoiis ricB contre la volonlé des' Dieux. Hélas I je le
laisse seule sur la terre : je ne pub te confier ni à tes frères barbares, ni à la faible Ismène, ni ii Crëdn, qu'une secrètie ambition dévore , ni même à son généreux fils. Tu ne trouveras d'appui qu'en toi-même, dans ton innocence et ta vertu. Antigone, tu iras trouver Tbésée. Le héros d^ Athènes est désigné par les Dieux pour protéger les nobles projets que tu pourras encore former* Il se sou-* viendra de Thospitalité qtii nous unit. Ma fille, rendstoi dans l'illustre cité de Minerve, avec le rameau des supplians3 car il faut toujour» se conformer it sa for* tune.»
La vierge, baignant de larmes les genoux du Roi^ n'entend qu'à peine les dernières paroles d'GEdipe^ elle ne songe qu'au triste sort de ses frères. Sa propre misère etson délaissement l'occupentbien moins que les maUieurs dont ils sont menacés ; elle voudrait détourner les frinestes effets de la malédiction paternelle 2 c Mon père^ s'écriaîtelle f avant que de mourir, pardonnes i mes frères. Les Dieux, n'en doutez pas, ferment l'oreille aux vœux de la bonté et de Tamour^ lorsque ces vœux n'embrassent pas- tous les enfans. Ah! pardonnes âmes frères, pour que le malheur cesse de s'appesantir sur moi-même.
*— Ma fille , reprend Œdipe, pourquoi parier ainsi? âme sublime d'Antigone, que t'importe le honheux ou le malheur? n'auraMu pas toujours la paix delaconscience, les louanges des hommes , et l'amour des Dieux ? Va^ ma fiUe, je t?ai devinée, tu n'as parlé de toi qu'à cause de mes malbeureux fis. Hélas l c'est à eus mainteiiant qoe tu. vas te consacrer. Un seul sentiment am^a donc rempli tea j^ucs I ta vîe entière n'aura été qu^uae vie de dévouement et de sacrifices. NoUf tant de vevta ne restera pas sans récompense; ma file, croîs^en les paroles d'Gblipe qui va mourir. A4litu. •
Antigone s'éloigne en pleuranii BientAt eUe entend un bruit e£6rayable. Le jour paraît s'éutndce; seulement ^uelqiMl éelaifs rares, maiapMtkmgéSf tranrerseairolM-
curité profonde. Les sommets du Parnasse ^ les cimes de l'Hélicon semblent jeter des flammes. Le torrent de la vallée rend un gémissement pareil à celui dont GEdipe venait de parler. Tout à coup retentit au loin comme le roulement d'un char qui se précipite du haut d'une montagne dans le fond d'un ravin , où iL arrive brisé» Ahligone se retourne , le cœur serré de mille angoisses , et elle. voit ^ ^treles deuxchéàes embrasés, le malheureux Roi deThèbes, le visage couvert d'un long voile, tenant d'une main le couteau sacré, et de l'autre la patère, pleine du sang de la victime. L^auguste misérable est entouré d'une lumière dont la vierge ne peut soutenir tout l'éclat, et qui s'éteint aussitôt : alors d'épaisse^ ténèbres kridérobenl ta vue de son père f et, du sein de ces ténèbres mystérieuses, sort ce dernier cri : «Hélas I hélas ) adieu, ma fille !» A l'instant même renaît la clarté du jour : Antigone s'approche en tremblant; mais elle ne trouve que la brebis égorgée : il ne restait pitis rien d'Œdipe. Ainsi disparut de la terre le fils de Laïus* Fut*il consumé par k fdtt^ ? £ufr41 englouti dans un Mmef fut^îl «aleyé vivant dams l'Olympe? Les Hwitl se sont réservé ce seoreL
La générense fiUe d'CEdipe, restée seole^ parUgée entrs l'étonnement et la doufeur, cbercba trQÎs jours entier» le corps de son père ^ pour lui rendre les honneurs de b séputanre. Les chtpe» embrasés brûkient encore. Elle ne fodkit qn'avee terreur ce lien consacré par le fagemeiit des Diema. A k fin^ esoédée de ktigue, eUe se réfugie dans k modeste demeure d'un vieux pasteur, en i qn'eUe paisse étéonterks dernières vokniés de I pire^etserenÉra'àkooordeTliéaée.
BuiiAMQBB. JiUitomf Uv. IL
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La Hâtortf titomà» «m biamt p«rtn{ti|
PBÉCBPTfiS DU GENILB*
PoBTRAlT. Description de li figure ou du caractère d'une personne, quelquefois de Tune et de Fautre. Lorsque c'est une espèce d'hommes que Ton peint , comme l'avare , le jaloux , Thypoorite , la prude , la coquette, ce n'est plus un portrait y c'est un caractère; et c^est là ce qui distingue la satire permise de la satire qui ne l'est pas. La Bruyère fut accusé d'avoir fiiit des partrmi» : il n'avait fait que des caractères; mais la malignité, en les appliquant et en calomniant le peintre, arut deux plaisirs à k fois.
La poésie, l'éloquence et 14iistoire, sont également susceptibles de cette sorte de pcfinture ; il £aut seulement observer que leur manière n'est pas la même.
Dans tous les genres d'éloquence , un portraii peut être placé. Dans la louange et dans le bllme rien de plus naturel. Dans la délibération, il importe encore plus de fiiire connaître les hommes, et par conséquent de les peindre*
CARACTÈRES OU PORTRAIT^, etc. 54i
Bans }e plaidoyer, c'est aussi très-souvent par les qiia^ lités persomaelles qu'on peut juger de Piittention^ de la vraisemblance, de la nature même de l'action, et du degré d'indulgence ou de rigueur qii'elle mérite.
Or, dans tous les cas où l'orateur a un grand intérêt de faire connaître une personne, il a droit de la peindre; et plus le portrait sera fidèle , intéressant , iniportant à la cause, plus il aura de beauté réelle; car la beauté, en fait d'éloquence, n'est que la bonté combinée av«c la force du moyen.
L'histoire est, de tous les genres, celui aifquel cette manière de rassembler les traits d'un caractère et de le dessiner avec précision, semble être la plus propre et la plus familière* Mais dans l'histoire même , lorsqu'ils sont trop fréquens, les portraits nous sont importuns. Vrais, singuliers, intéressans pour l'intelligence des faits, im* portans par le rôle qu'ont joué les personnes, frappans, et par leur ressemblance , et par la force, la justesse , l'originalité des traits qui les composent , ils font sur nous l'impression d'une vérité lumineuse, qui répand au loin 9e$ rayons. Mais le portrait d'un h<Mnme isolé et dont le caractère n'est d'aucune inJBuence, n'a luirf&ème aucun intérêt, et ne peut être dans l'histoire qu'im omeraent postiche et vain , digne tout an plus d'amuaer une curiosité frivole, mais indigne d'un vrai sage , comne^ d'un lecteur sérieux. La règle deFun jera donc de ne se donner la peine de peindre que les personnes qui, par leur carac* tère , leurs fonctions , leurs rapports avec les £adts itiÉérefr»- •ans , peuvent donner envie à l'autre de les connaî|p« et de les voir au naturel. Par-1^ 9 les portrmis seront rares, etib se feront désirer.
Je croirais même, et j'en ai poar exemple tous Us meilleurs Historiens, que lorsque tou^un caractère se déve*loppe dans l'action même, il est assez connu par elle, et qu'il est inutile d'en résumer les traits.
Plutarquc les a, réunis, mais au mq^cnt do pafalièle|
S<3 CARACTÈRES OU PORTRAÎBS;
et c'est don qoHÏ est indispensable de rassembler tons les rapports. SI cependant^ à la fin d'un règne on de la rie d'un honnne, un eourt épilogue en rappelle les circonstanees les plus marqué^, et le fait voir lui-mtme d'un 'coupd'ttil avec les traits à6 caractère, les variations, les contrastes , les qualités diverses ou opposées que les événemens .ont fiût parattre en lui , ce sera sans doute un mérite et une grande beauté de plus. Tel est dans Tacite leporfrmidû Tibère à la fin de son règne, modèle efiErayant , pour ne pas dire désespérant, <le précision , de force et de clarté (i).
H est aisé de concevoir pourquoi , dans des mémoires particuliers, les portraits sont naturellement plus fi^quens qiAb ne doivent l'être dans l'histoire* Celle-ci n'a guère intérêt que de faire connattre l'homme public, et les événemens l'exposent ; au lieu que des mémoires nous décèlent l'homme privé, et ne font qu'effleurer les actions publiques. Les Mémoires du cardinal de Retz sont le derrière de la toile du singulier spectacle de la Fronde ; et dans les pmérmits qu'il nous trace des personnages prin- ^paux de cette scène héroï-comique , il nous fait voir •ouventise que l'action même ne nous aurait point appris.
Par la même raison, lorsque dans l'kistoire un personnage a plus d'iniuenoe que d'apparence, qu'il agit plus aadedans qp'au dehors, il est intéressant de décrire avec soin ce ressort intérîear et secret dés événemens qu'on raconteu Apisi rien de pins nécessaire , de plus intéressant dans le rédt ^ règne de Tibère, que le por- Inu^deS^an(a).
Dans un historien éloquent (presque tous les anciens l'étaient, témoin Thucydide , Xénophon, Salluste, Tite- Iive etTacite), la saaaière de peindre ne dil^e de celle de Torateur que par une précision et une vérité plus se*
(i) Voyee Tadtet ou Iss Leçom LoxiMê ancimnes. , (a)/rfssi.
?ères» On ya le voir pardesezemples qui dëdommageront on peu de )a sécheresse de mes observations. Sajfaiste peint , Catilina.
Ludus CatiUna.. . Toyez SaUmsie ou les Leçons Latànes anciennes.
De ce caractère et de celui de César, Bossuet semble avoir formé Itporttaii de Crom^rèll , où le ton de réloqnenoe est phis élevé que celui de Vhistoire.
« Un hommes'est rencontré, etc. s Voy. plus bas.
Mais la diflférence est plus sensible encore dans le peN trait qu'a fait Cicéron de ce même Catilina , en justifiant Gœlius d'avoir été lié avec ce ÊM^tieux, reproche important à détruve*
« HabuH Cataina... , ete. » VoycE les Leçons Latines anciennes^
Que Ton rapproche c« morceau de celui de Salluste, et des deux cdtés on aura un modèle de perfecdon dans Part de peindre en orateur et en historien.
Mais pour ceux qui n'entendent point la langue de Ci^ céron et de Salluste , voici dans la nôtre de grands exemples de l'un et de l'autre genre d'écrire. Le cardinal de Betz, dans ses Mémoires , fait ainsi les portraits du grand Condé et Turenne.
« M. le Prince , né capitaine, etc. (x). »
« M. de Turenne a eu dès sa jeunesse, etc. (a)« • Voilà l'historien , voicî l'orateur :
« Vit-on jamais en deux hommes , dit Bossuet (3) ? »
Rien n'éblouit tant les lecteurs superficiels que les portraits de fantaisie; rien ne décèle mieux l'ignorance de l'écrivain aux yeux de l'homme instruit et clairvoyant. Sans même consulter les fiiits , et avoir présent le modèle, un lecteur judicieux distingue un portrait qui ressemble, d'un Dortrait vague et imaginaire.
Maamoutel. EUmens de Idttératare^ t. IV.
(t-a-3) f^c^€s plus bu.