‹ Leçons françaises de littérature et de morale (volume 3)Chapitre 127 sur 141 · PAR M l i i i · texte numérisé non relu

PAR M l i i i

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m effet ! homme qu'on iw peut irmiais assez louer et admirer, homme dont il sera parle dans plusieurs siècles ! Qw je voie sa taille et son visage . pondant qu'il vit ! que j'observe les traits et la contenance d'un homme qui , soûl entre les Mortels . possède une telle prune !

Un troisième que vous allez voir, vous parle des curieux ses confrère- , et surtout de Diognète. .le l'admire, dit-il. mais je le BftmpTCnds moins que jtmait. l'en^ez-vous qu'il cherche :i s'instruire par les médailles, et qu'il les regarde comme des preuves parlantes de certains faits, et des iiionuiiieiis fixes et i ndubilables de l'aneienne liistoire? rien moins. Vous croye/ peut-être .|iw |()llte la peine qu'il se donne pour recouvrer une tète vient du plaisir qu'il sifait de ne voir pas une suite d'Empereurs interrempue ' Il encore moins. Diognète sait d'une médaille le fruste, . le jluu , et la fleur du coin; il a une tablette dont h les places sont garnies, à Pexcepi ioa d'une seule : ee \ ide lui blesse la vue , et c'est précisément et à la lettre pour le remplir qu'il emploie son bien et sa vie.

A ous voulez, . ajoute Démocède, voir mes estampes? et bientôt il les étale, et vous les montre. Vous en rencontre/, une qui n'est ni noire, ni nette, ni dessinée, et d'ailleurs moins propre à être gardée dans un cabinet qu'à tapisser un jour de fête le Petit-Pont ou la rue Neuve. Il convient qu'elle est mal gravée, plus mal dessinée: mais il assure qu'elle est d'un Italien qui a travaillé' peu . qu'elle n'a presque pas été tirée, que c'est la seule qui soit en France de ( e dessin . qu'il l'a achetée 1res clier. et qu'il ne la

changerait pas pour tout os qu'il y i de meilleur. J'ai,

«•ontinue-l-il , une sensible alllielion. et qui m'obligera de

renonoer aux estampes pour le reste du mes jours : j'ai tout Calot, hormis une seule, qui n'est pas à la vérité de ses bons ouvrages ; au contraire, c'est un des moindres. niais qui achèverait Calot : je travaille depuis vingt ans à recouvrer eette - stampe, et je désespère enfin d'y réussir: Cela est bien rude !

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I > i j >)i 1 1 < - commence pai un oiseau , et finit pat mille. Sa maison n'en <•-! pas infectée , mais enipesli >ur, la salle, l'escalier, le vestibule , leâ chambres, le cabinet, tout est volière. Ce n'est plus un ranu I un vacarme j les vents d'automne ei Les eaux dans leurs plus grandes crues, ne font pas un bruit si perçant et si aigu ; on ne -entend non plus parler 1< ■•* uns et les autres (pue dans ces chambres où il faut attendre, pour faire le compliment d'entrée, que les petits chiens aient aboyé. Ce n est plus pour Diphile un agréable amusement J c'est une affaire laborieuse, et à laquelle à peine il peut suffire.

II passe les jours, ces jours qui échappent, et qui ne reviennent plus, à verser du grain et à nettoyer des ordures. Il donne pension à un homme, qui na point d'autre ministère que de siffler des serins au flageolet, et de faire couver des canari. Il est vrai que ce qu'il dépense d'un côté, il l'épargne de l'autre; car sesenfans sont sans maître et sans éducation. 11 se renferme le soir, fatigué de son propre plaisir, sans pouvoir jouir du moindre repos, que ses oiseaux ne reposent, et que ce petit peuple, qu'il n'aime que parce qu'il chante, ne cesse de chanter. Il retrouve ses oiseaux dans son sommeil : lui-même il est oiseau, il est huppé, il gazouille, il perche, il rêve la nuit qu'il mue, ou qu'il couve.

Cet autre aime les insectes, il en fait tous les jouis «le nouvelles emplettes : c'est surtout le premier homme de l'Europe pour les papillons, il en a de toutes les tailles et de toutes les couleurs. Quel temps prenez-vous pour lui rendre visite? Il est plongé dans une ainére douleur, il a l'humeur noire, chagrine, et dont toute sa famille souffre : aussi a-t-il fai: une perte irréparable. Approchez, regardez ce qu'il vous montre sur son doigt, qnî n'.i plus de vie, el qui \ient d'expirer : c'est une chenille, ei quelle chenille! La Bbutbbb.

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1 \BLEAUX.

Création de l'Homme. Kératry 56

Dignité du l'Homme ; ex( ellence de sa nature. BurroN. .. . 57

Origine et mobiles de l'industrie humaine Volney 58

Sully dans la retraite. Thomas 6o

Modestie* Je Turtsnne. Fléchier 6i

Même sujet. Mascaron 6a

Règne de Louis X IV. Villemain I#.

Mort du Maréchal Je Saxe. Thomas 6i

Les Prisons. Seryan 65

Vie privée de Fénelon. La Harpe 67

iture brute et la Nature cultivée. Buffon ib.

L'Ordre et le Désordre dam le Monde phjsiq— . Bergasse. 71

\A ontagnef de la Suis* J.J.Rousseau 75

Paysages de la Suisse. Depping 76

Coup d'oeil sur l'Espagne. Le Maréchal Suchet 77

Les Forêts et lei Habilans des régîonj alacialca. Lacéped*. .. 79 Les Forêts consacrées au culle des Druides. De Marchangy. 80 1-e Spectacle d'une belle Nuit dans les Déserts du Nouveau- Monde. Chateaubriand 8a

L) 1 Nuages. Bernardin de Saint-Pierre 83

Delà Nature dans l'Amérique méridionale. LacepÈde 85

Rome antique. Chateaubriand 86

Campagne et aspect de Rome moderne. Le même 88

Réveil d'un Camp. Le même 89

Le grand Général et son armée, au moment d'une bataille.

La Harpe 90

Même sujet , sous un autre point de vue. Mascaron 91

Prière du Soir à bord d'un vaisseau. Chateaubriand 9a

Les Invalides aux pieds des autels. Nlcker 93

Le Volcan de Quito. Marmontel 9^

L'Eruption d'un Volcan et ses ravages. LacepÈde 9b

Phosphorescence de la Mer. PÉron 97

La Cataracte de Niagara Chateaubriand

La Vallée de Tempe. Barthélémy 99

La Vallée de Campan. Ramond 10a

Ruines de* Monumens Grecs. Castkllan

Le Parthénoo. L* Martine

I es Mines et leurs Travaux. J. J. Rousseau io5

Les Tombeaux aériens. Chateaubriand /.*.

L' \niiiur maternel. Alibert 106

feuilles. KÉratry 108

Le Lis et la Rose. Bernardin de Saint-Pierre 109

La Rosé et le Papillon. Le même ib.

Les Oiseaux et les Poissons. Cuylib 110

Faiblesse du pouvoir de l'Homme contre relui de la Nature.

Bl I.NAI1U1N ni S.UNT-PlERRE 112

Les Quatre Saisons. Charles PouoitK 1 13

Les Quatre Ages Lackpsdi lao

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