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> I exemple de La < onstance aux humains inr. lang. Ce n Vst m dam t«- s ( bampi de la lumière, ni d ceus del aii et des eaux, mais dans les flancs, qu'ils f< ndem leur fortune, el «ju ils trouvent un éternel repos. ( > t< berceau el tomoeau de tous l< itlMidâai que
tu ai i ordea du |><,irn stable à ma « endi e, d les richesses <!<• ton sein , les fora valli-cs, éi tes monts inaccessibles, d'où l'écoolenl fleuves el les mers , jusqu'à > «• que mon âme , dég i poids de son eorps, l'envoler letl, on tu puises
toi-même une vie immortelle (i)!
Bernardin de Saint-Pierre. Harmonies de la Nature. Tom. II.
Les Harmonies de la Nature.
Soyez mes guides, filles du Ciel el de la terrr, divines Harmonies! (''est vous (jui assemble/ el divise* !> mens-, ! "est \oiis (jni formez tous les Êtres qui végètent, el tous (eux <|iii respirent. La nature a réuni dans mains le double Hambeau de I existence et de la mort. Une de ses extrémités brûle du feu de l'amour, et l'autre
de ceux de la guerre. \\ee |.s fen\ .]<• l'amour VOUS tOQcbez la matière, el VOUS faites naître le roi lier <!
fontaines, l'arbre et ses fruits, l'oiseau et ses petits, que
vous réunisses par de ravissans rapport \ •■ les feux de la guerre VOUS enflammes la même matière, et il en sort le fanion, la tempête et le \olran, ipii rendent
l'oiseau, l'arbre el le rocher arux élémens. Touf I tom
sous donne/, la \ ie et \miis la retirez. , non pour le plsisll d abattre, mais pour le plaisir dr rreer sans cesse. Si vous ne faisiez pais mourir, rien ne pourrait \iw<
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m.iiri invisible m entraînai! dam oc fatal séjoui k mesni i que mon coeur s'agitait, il cherchait à l'agiter encore.
« Ami , m ii riai-ji* , entrons plus avant , dussions-nous - augmenter noa peines* J'avani l'u-ii, où ja-
mais le soleil n'entra, et que 1< rent jamais:
j'y vis la Jalousie ; son asp tombre que b
riblc; la Pâleur, la Ti nce, 1 entouraient,
et 1rs Ki i nuis volaient autour d'elle. Elle souffla sur nous , elle nous mit la main lui le CQfttl , elle nous frappa sui la tête, el noua ne vîmes, nous n'ima^ 'lus que <li s
monstres, « Entres plus avant, nous dit-elle, malheureux mortels; allez trouver une Déesse pins puissante que moi. » Nous vîmes une affreuse divinité* à la lueur îles langues enflammées des serpens qui sifflaient sur sa f.iit
la Fureur. Elle détacha un de ses serpens et la jeta sur moi : je voulus le prendre : déjà , sans que je l'eusse senti , il s'était glisse dans mon cœur. Je restai un moment comme Itupide ; mais dès que le poison se fut répandu dans i -s eiues , je « rus Être au milieu des enfers, mon âme fut embrasée, et dans sa violence tôUt mon corps la contenait à peine; j'étais si agité qu'il me semblait que je tournais sous le fouet des Furies (i).
Mot ruQuro
La Mort et son Cortégt au pied du trône de Plutuu.
Au pied du trône • tait la Mort pâle el dévorante , avec sa faux tranchante, qu'elle aia Autour
d'elle rolaienl les noirs Soucia, les cruelles Défiai* \ engeam es toutes dégouttantes de nng et t ouv<
de plaies; les Haines injustes; l'Avarice, qui se ronge elle-même; le Désespoir, qui se déchire de ses propres mains; l'Ambition ion en. e , qui renverse tout; la Trahi-
(1) Voyez en ver*: et les Leçons latines modem* s , t. Il